Malgré mon état somnambulique, l'étonnement se lit sur mon visage. -Quel...qu'un...m'a...poussée...,j'arrive à articuler, ébahie. Plus un bruit. -Le son de ta voix commençait à me manquer... Je souris faiblement en réponse. Conscience-Il est drôle lui...Ta voix est comparable à celle d'une pintade égorgée , je vois mal comment ça peut lui manquer...Il a qu'à aller dans une ferme si il veut trouver des dindons. Par je ne sais quel miracle, je parviens à ouvrir les yeux enfin entrouvrir...Est-il nécessaire de préciser que jusque là j'étais plongée dans le noir complet ? -Tes yeux aussi me manquaient... -Arrête d...de faire le gen...gentil et de dire n'impo...n'importe qu...quoi...mes...yeu...son...t...ban...banals. Dire ou plutôt suffoquer cette longue phrase est un périple inimagin


