Le lendemain matin, Paul se tenait à côté de son lit et regardait Morian se tourner sur le côté dans son sommeil. Elle tendit la main à sa recherche. Il s’assit au bord du lit et enroula sa grande main autour de ses doigts délicats. Elle referma instinctivement les doigts autour des siens et un doux soupir lui échappa alors qu’elle se détendait et retombait dans un sommeil plus profond. Un petit sourire se dessina sur les lèvres de Paul. Il était incroyable qu’il puisse ne serait-ce que se tenir debout après leur marathon d’amour dans l’atrium. La nuit était déjà bien avancée quand il s’était enfin réveillé assez pour remettre son pantalon. Morian était si épuisée qu’elle n’avait même pas bougé lorsqu’il l’avait enveloppée tendrement dans la fine couverture qui reposait sur le dossier du


