Paul sourit en regardant le doux et délicat visage de sa compagne. Il était meurtri, sale et strié de larmes et il n’avait encore jamais rien vu d’aussi beau. Il avait été plus facile qu’il ne l’aurait cru de se faufiler dans le camp. Son dragon n’avait pas menti quand il avait dit qu’il se déplaçait silencieusement… la majeure partie du temps. Paul n’avait apporté qu’une petite partie du symbiote de Morian avec lui, ne voulant pas prendre le risque de le voir blessé si Raffvin était accompagné d’une autre partie de son essence malsaine. Il s’était posé à l’extérieur du camp et s’était frayé un chemin à travers le labyrinthe des tentes qui étaient installées. Il avait remarqué qu’une grande variété d’espèces composait le camp. La majorité faisait partie de l’espèce violette qui les avait


