C’est l’amour de ma vie

1487 Mots
Chapitre 17. La dernière chanson des Blackpink se jouait sur mon enceinte Bose, je me mettais du mascara pour profiter de ma soirée avec lui. On va passer notre bac dans un mois et on en profite pour se préparer, on va aller dans des universités différentes mais on est juste à une heure de train l'un de l'autre, cependant j'ai postulé pour une université à New York, mais je ne pense pas que je serais reçue c'était un délire entre Tiff et moi. -How you like that that that Je chantonne les paroles de cette chanson quand il passe ses mains autour de mes hanches avant de me porter en arrière, pour me déposer sur le lit, s'assied à califourchon sur moi, me prend par la main avant de la plaquer au-dessus de ma tête, je ne peux pas m'empêcher de pousser un ricanement, puis il m'embrasse et je sens ses mains farfouiller dans mon t-shirt. Je me laisse faire et profite de l'instant. Il retire mon t-shirt, mon soutien et plonge sa tête dans mes seins, puis il prend une inspiration entre ces derniers, ferme ses yeux. J'inspire à mon tour, et je lui caresse les cheveux. On reste comme ça un moment, ça m'avait manqué je l'avoue, il m'avait manqué. Je ne peux pas arrêter de me demander si je l'aime parce que je n'aie connu que lui, est ce que j'aurais été avec lui si j'avais trouvé la bonne personne ? Aie fait le bon choix en allant chez un autre, pour guérir mon cœur blessé, j'aurais peut-être plus gagné à me guérir toute seule puis à aimer pour moi et non pour l'oublier. -Tu penses à quoi ? Il me le chuchote à l'oreille. -Rien de spécial. Je le dis dans une inspiration. Il ne relève pas et s'enfonce encore plus dans mes seins, avant de m'embrasser. Je balade mes mains le long de mes jambes et je remarque que je ne porte plus rien. Je lui dis en riant : - Quand est ce que tu as enlevé ma culotte ? - Un magicien ne révèle jamais ses secrets. - Ah oui, tu en es sur ? Je le dis en prenant ces mains, les faisant glisser le long de mes seins nus, mes côtes, et enfin mes hanches. Quand je lève mes yeux vers lui il sourit, un sourire franc. Il se demande si je vais assumer ce que j'ai envie d'enclencher. Il ouvre mes jambes, passe sa langue sur mes lèvres inférieures, ma respiration est lourde quand il écarte mes cuisses. Mes jambes se plient sous le poids de ses mains, vive le missionnaire. Il ne pouvait pas s'arrêter là, je le comprends quand sa langue entre moi. Et là il se passe le truc le plus étrange de ma vie, c'est pas assez ; je trouve que comparé à la première fois que je l'ai vécue ce n'est pas pareil. Je ne peux pas m'empêcher de penser à ce que Calvin faisait, m***e c'est pas possible concentre toi, il va remarquer qu'il y'a un truc étrange, je pensé à Calvin quand il me touche mais pourquoi alors que je suis avec : -Matheo J'ai pensé à voix haute encore, et m***e c'est pas possible. J'ouvre mes yeux, et remarque son expression. Il a compris le fait que j'avais la tête ailleurs, mais j'y peux rien, je voudrais m'adapter à lui et ce qu'il me fait et arrêter de comparer ça aux lèvres de Calvin, à sa langue, la manie qu'il avait de me déstabiliser avec un seul mot. m***e, je suis avec celui que j'aime alors arrête de penser à lui, pense à : -Matheo. Il retire sa langue de mon entrejambe, et me demande : -Qu'est ce qui ne va pas ma belle ? -Je ne sais pas, je ne comprends pas. Je me couvre les yeux, je dois être cassée, mon corps ne réagit plus autant qu'avant face à lui, je suis habituée à ces caresses, je ne comprends pas, pourquoi je ne mouille plus avec lui parce que ça c'est pas possible. Son regard est soucieux, je ne veux pas voir ça. Il s'approche de moi et m'embrasse. Je souris, et quand il lui-même me dit: -C'est dégelasse n'est-ce pas ? Il le dit en s'essuyant les contours de la bouche. -Oui, embrasser après une pipe ça te fait le même effet ? Cette réponse de ma part est accompagnée d'un ricanement. -Un peu mais ce n'est pas le sujet. Il me prend par les bras me dit : -Ne te prends pas la tête, respire ma belle , il le chuchote à mon oreille. -Laisse toi aller, ne pense pas, ne réfléchit pas, ressens. Tu peux même ne pas penser à moi pense à ce qui t'excite, et pense au fait que je suis juste là pour t'aider à te détendre à te sentir bien, pour écraser ce bac à la c*n. Je souris, et acquiesce. Il glisse alors ses doigts, le long de mes côtes, mes hanches, nos regards se croisent et un sourire commun se dessine sur nos lèvres. Il décide donc d'entrelacer ces doigts dans les miens, de poser ses lèvres sur la naissance de mes seins, et de m'embrasser du torse vers mon entrejambe, cette longue et douce caresse, me fait frissonner je l'avoue. Je prends une inspiration, et lui enfonce sa langue humide et chaude dans mon intimité la plus stricte. il y va à fond pas un seul centimètre de langue ne manque à l'appel, pas un seul doigt ne fait pas son rôle. Son visage était brûlant je la sentais, cette chaleur, je la sentais le long de mes cuisses. Il veut réellement me mettre à l'aise, disons même hyper à l'aise. Et je crois que c'est cette situation qui m'a aidé à me laisser puis à jouir. Cependant dans un murmure, il me souffle cette phrase : -Tu sais ce que je voudrais c'est te rendre folle, genre là tout de suite. Je ne comprends pas de quoi il parle, avant qu'il ne décide de s'enfoncer en moi, le seul problème c'est que je viens de jouir je suis donc hypersensible. Il me sourit, il le sait, il veut me rendre dingue. Et il y'est arrivé, mes cris se font lourds durs, je sens que cette fois, c'est trop. Il me retourne, cette enfonce son engin en moi, un coup deux, trois, je n'arrive plus à compter, l'excès d'endorphine surement m'empêche de réfléchir, me fait délirer, je crois que je commence à comprendre le sens du mot : -Faible. Je le murmure, et il se trouve qu'il a entendu cette confession. -Eh bien ma belle si tu veux un truc plus fort. Et m***e il a mal compris, je parlais de moi pas de lui. Pas le temps de lui expliquer, que je sens déjà une main qui me touche mon organe intime, celui qui ne sert qu'au plaisir, le c******s, je crois, je pense, j'arrive à peine à réfléchir, je ne sais plus quoi dire ou penser, il est juste trop sexy, c'est juste trop sensuel, je meurs de plaisir, là. Je n'arrive plus à retenir mes gémissements, ma respiration est lourde saccadé par des inspirations fortes, des expirations si lentes, qui se confondent à mon souffle qui me permettent d'avoir un semblant, de température corporelle, je vais...lâcher. Un dernier cri et c'est fini. Je m'écroule sur le côté droit, et j'ai les yeux à moitié fermé, quand je sens ses lèvres sur les miennes, puis sa langue encore gluante, à cause de moi. Je ne peux pas m'empêcher de ricaner, je ne peux pas m'en empêcher ainsi que de le lui rappeler. -C'est toujours dégelasse, Puis nous rions de bon cœur, et je m'endors dans ses bras. N'oublie pas de laisser une petite étoile ⭐️ çi ça t'a plu. —————— Alors si tu ne l'avais pas lu sur le dernier chapitre de stranger and sexe. Je te l'annonce ici, jusqu'à au 25 décembre au moince vous aurez un chapitre de Andréa et Mathéo les dimanches, et un chapitre de Stranger and sexe, tous les samedis. C'est Noël en avance ? Alors à dimanche prochain pour un nouveau chapitre.
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