Rapport pour le mois explicite

918 Mots
Je suis dans l'appartement de Calvin, je m'ennuie, et il est pas là je sais pas quand il va rentrer, je cherche quoi faire quand soudain je tombe sur une sorte de casier rose avec plein de films avec des noms étranges ils sont tous en DVD et je vois son lecteur devant moi je mets alors le disque et lance le film, Et pas de doute c'est un film porno, d'une meuf qui se m******e au vibro, très classe Calvin, à côté de la même case se trouvait un coffre que je pouvais apparemment ouvrir à l'intérieur il y'avait j'arrive pas à y croire, des p****n de sextoys, il en y'a pour toute les taille du faux clitos au plug anal, c'est un grand malade ce mec J'entends la porte s'ouvrir ma première réaction me cacher dans le placard. Calvin: mais pourquoi mes DVD sont en marche? Il y'a quelqu'un ? Et qu'est ce que mes ...? p****n me dit pas que ils sont encore venus faire leurs bails ici, ce pote je te jure qu'un jour je vais appeler les flics. Il soupire, puis j'entends des bruits de pas et de rangements. J'arrive pas à croire que ce soit à lui je le voyais plus en train de planquer de la coke que de planquer des bites en caoutchouc, je veux dire c'est bizarre non? Il les utilise souvent? Il voulait les utiliser avec moi un jour? Le placard s'ouvre, je le vois , il me voit aussi et deviens rouge pivoine. Il a tout compris. On ne se dit rien depuis plusieurs secondes. C'est gênant. Vraiment gênant. Je sors comme ci de rien n'était et je m'assieds sur le lit, où je vois posé du lubrifiant, et un truc que je ne serais même pas décrire. Mon regard se porte sur lui et il me dit Calvin: j'ai des besoins tu sais Andréa: mais je lui là Calvin: t'es pas ma meuf, toi même tu m'as dit on traîne juste ensemble Andréa: et on b***e aussi Calvin: ouais et alors? Andréa: c'est beaucoup pour moi Il se met à rire Calvin: t'es mignonne rentre chez toi, tu veux pas voir ça Andréa: non au contraire je veux te rejoindre tu veux faire quoi Calvin: vu que mes sexfriend répondent pas je vais me branler. Andréa : sérieux des sexfriends et tu ne couches pas qu'avec moi Calvin: ma belle, on est pas en couple Andréa: d'accord j'ai compris Calvin: alors tu veux toujours participer il met de gros guillemets avec ses mains Andréa:oui! Il se léve et range se trucs bizarre, me passe un préservatif goût pomme, et me vient se rassieds Calvin: étonne moi. Dit il en arquant un sourcil Il sait que je ne comprends pas ce que ça veut dire je me mets alors à penser à une scène dans 50nuances, quand grey et Anastasia était dans la salle de bain... mais oui bien sûr Andréa : tu veux que je te branle? Calvin: tu es sérieuse t'avais pas capté, t'es vraiment trop mignonne rentre chez toi Andréa je ne veux pas te traumatiser. Je me mets à genoux face à lui, je descends sa braguette et son pantalon puis son boxeur. Je me stoppe d'abord un instant. Okey j'en avais jamais vu une d'aussi près p****n c'est vraiment excitant ? Calvin: alors on a peur? Je prends un moment pour esquisser un non Je prends une grande inspiration puis met du lubrifiant sur ma main droite et le dispose avec ma main sur son engin, je monte et je descends.J'ai déjà regardé des tuto au cas où ça m'arrivait je suis prête. J'enlève mon soutien-gorge et laisse ma poitrine enveloppée son engin, je remonte encore et encore, et son machin, est comprimé entre mes seins et je sers encore et encore, je croise son regard, il est captivé par ce que je fais. Puis, j'ouvre bouche et en même temps que mes seins font leur travail ma bouche elle sert à doucement ma langue sur les détails c'est à dire sur cette fente qui se trouve au sommet, de son engin, ma langue glisse tout doucement fait des ronds parfois trace une ligne droite, s**e et tire, ma langue sait ce qu'elle cherche! Plus je presse ma poitrine, plus je s**e le bout de son truc, à un moment, j'enlève mes seins et laisse ma langue et ma gorge continuer le travail, c'est trop trop gros, j'en aie les larmes aux yeux, je vais mourir là! Je la ressors de ma bouche et prends le temps de respirer j'observe son visage, il est basculé en arrière et sa respiration augmente. Je continue alors mon œuvre, j'avale tout ce que je peux et je s**e encore et encore , ma langue essaie et encore et toujours de chercher plus loin , je l'entends grogner, par réflexe je retire ma bouche Et là ma main est trempée par du ne sait pas ce que c'est mais c'est gluant et chaud. Calvin: pas mal, pas mal, bon travail il m'embrasse sur le front. Je ne dis rien... je ne comprends même pas ce que j'ai fait Calvin: je te dois une faveur, tu viens on va se laver. Je hoche la tête, cette journée promet.
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