Ma chère et tendre Andréa, je ne sais vraiment pas pourquoi, tu es revenu, je ne te vaux pas. Mais vraiment pas.
Ton corps est contre le mien, je sens l'odeur de ton shampooing tes cheveux sentent si bons, leur parfum n'a pas changé macadamia, ton shampoing est toujours le garnier hairfood, je repenses aux nombres de fois que je suis allée en boutique pour t'en acheter.
Les larmes lui viennent aux yeux qu'est ce que, je ne sens vraiment mal tout à coup; j'ai n'importe quoi. J'ai tellement merdée. Je te le demande :
-pourquoi ?
C'était comme une sorte de supplication. Peut être un moyen pour moi de me déculpabiliser. Hum non mdr, c'est hyper philosophique ce qui se passe dans ma tête là maintenant.
-parce que je t'aime, je ne sais pas Mathéo juste je t'aime. Et je veux être avec toi, je t'aime tellement.
Les larmes qui étaient sur sa face, s'amplifient encore. C'est possible ça ?
J'essuie ses larmes mais elles sont toujours là, elles ne veulent pas s'arrêter. Je déteste la laisser voir la voir comme ça. Mais en même temps la consoler, c'est un peu ma manière à moi de lui dire « tu vois à quel point je ferais n'importe quoi pour toi».
Et puis, les seule fois où on se disait je t'aime c'était après le sexe. Alors ça déstabilise un peu je crois. Moi, je ne sais que montrer mon amour par le sexe, je l'aime donc je veux m'envoyer en l'air avec elle, mais là je comprends que c'est pas que ça.
C'est Andréa, elle est pas comme toutes les autres. Elle je l'aime pas que pour ça. Je l'aime tout court, je ne sais même pas pourquoi, je ne sais pas comment c'est arrivé et juste je l'aime.
Je la fixe, un long moment de silence était déjà passé. Elle s'assied à mes côtés au niveau du canapé. Je lui dois une explication. Je prends une inspiration. Et lui dit:
-c'était pendant les congés, moi et les potes on a fait un chill tranquille on se regardeait l'intégral de How i met your mother. Puis la go d'un mec est venue avec ces copines, les mecs ont sortie les chichas, la coke et tout ça.L'ambiance était cool, mais j'avais rien fait.
Elle acquiesce. Pourquoi tu fais ça p****n, je ne suis pas un saint. Ça me fatigue ne fait pas comme çi tu comprends alors que j'ai foutu la m***e comme d'habitude. Bref je continues :
-Un autre soir les gars ont organisé un autre chill et de chill en chill, la blonde du restau, et du parc Stéphanie, elle était vraiment intéressée par moi, elle passait son temps à me coller, à me draguer.
Je l'entends retenir ces larmes mon coeur se brise encore plus, je suis vraiment un c*****d pour le coup, c'est pas cool de lui faire subir ça mais sérieusement je dois tout lui dire. Pour que se soient derrière nous. J'évite son regard et je continues:
-Je l'aie sautée, à chaque fois qu'on avait un chill, dès qu'elle était là ça finissait dans la chambre.
Je l'entends murmurer "pas possible". Mais je continue, je dois tout lui dire ça me ronge. Je suis égoïste mais m***e, la vérité c'est censé être un truc bien. Je prends une inspiration et continues :
-Alors je suis venue chez toi, les cours avaient recommencer on avait des examens j'ai arrêté les chill flemme de tout ça. J'ai pas eu le courage de te dire. Et tu as découvert. J'avais perdu tout ce qui avait d'important alors j'ai sombré encore. J'ai tout essayé mais rien j'ai recommencer. Un jour j'ai vu la story de Tiff et de toi avec ce Kamachin.
Elle me reprend durement.
-Calvin, respecte le, lui au moins était honnête.
Waouh, ça pique mais je l'aie mérité, je te l'accorde ma belle. Je perds totalement ma dignité en disant son nom:
-Oui Calvin, vous étiez comme un de ses stupides couples qu'on montre à la télé, un de ces stupides couples qui joue au tennis double par exemple. Je ne te mens pas j'étais en rage, ça m'a vraiment soûlé. Et pour couronner le tout un autre pote qui vit près du parc m'a envoyé la story de toi et de machin au parc, j'ai pas résister. Je suis venue avec Stéphanie et j'ai fait mon cirque. Je suis désolée.
Elle acquiesce. Elle est sympa, elle a fait l'impasse sur comment je l'ai appelé la deuxième fois.
- regarde moi je me suis réveillé à 15h, après une soirée, je passe ma vie à fêter pour t'oublier mais j'y arrive pas. J'ai trop besoin de toi.
Les traces de larmes qui avaient séchée, se remouillent encore. Ma belle arrête sérieux, je ne les mérites pas.
Elle me prend dans ces bras, et me dit :
- Matheo on va te soigner, je suis là, on est Matheo et Andréa. Je t'aimerais toujours on va y arriver.
Un b****r, une caresse, et je suis sur elle, je sens son parfum corporel qui m'a tend manqué mais qui me semble parasité par quelque chose. Ne me dites pas que. Je l'embrasse, elle a un goût différent, je lui demande :
-tu as bu? Changé de parfum?
-non, me dit-elle étonnée.
Mais d'où vient cette odeur, je la déshabille, son jogging est éjecté de l'autre coté du salon, je regarde ces seins, je les touche, elle frémit, m***e ça m'avait tellement manqué.
Je passe mes doigts hésitants sur tout son corps et rien, rien et rien. Elle est différente, elle ne rougit pas, elle ne se dandine plus autant. La réponse est limpide.
- Andréa tu as couché avec ce Machin là.
Je l'aie hurlé m***e je suis furieux , je t'aie trompé oui, mais la ressentir cette douleur c'est terrible, je me sens désolée pour elle parce que elle a du souffrir au point de vouloir se venger en couchant avec d'autre. Je suis désolé pour moi qui va devoir supporter ce fardeaux.
Merde une larme c'est s'échapper et elle coule long de ma joue, je bascule ma tête sur le dossier, eh oui un homme ça pleure mais jamais devant sa femme.
je me cache, elle n'a pas vu mes larmes depuis le début de nos échanges je les caches. Elles sont dans mon cœur.
Comme le dit mon père un homme ne pleure pas en public quelle connerie fait toi tromper puis on en parle.
Merde j'ai mal. J'essuie. Je l'entends dire :
- Je sais que ça fait mal, mais on était plus ensemble. J'avais le droit de faire que je voulais, j'ai eu la déssence , t'attendre que l'on ne soit plus un couple moi.
Bien envoyé. oui tu marques un point. Depuis des mois à vrai dire tu gagnes toutes les disputes alors autant te laisser faire.
Je la tire vers moi, dans un mouvement déséquilibre, elle se retrouve coller àmon torse, je la porte, et elle est là à califourchon sur moi.
On reste là sans rien se dire les bras l'un dans l'autre. Que l'on ne se mente pas la vérité ça blesse et pas qu'un peu. Ça déchire comme de la bonne wide.