“La porte de l’enfer!”, ne put s’empêcher d’hurler le fonctionnaire, vice commandant de l’escouade : « Il est dans les mains du diab… » Je le fis taire d’un regard glacé et lui soupirai: “Prend le commandement de l’escorte! En tête de file, vite, et trouve-nous un autre chemin. » Il obéit, même si son expression et sa démarche chancelante, trahirent sa mauvaise volonté. J’adressai à tous un « Courage et confiance ! » et dirigeai vers chacun d’eux, un regard résolu et altier. “Orgueil!”, entendis-je alors résonner dans ma tête. Je regardai alentour, pour voir si les autres aussi l’avaient entendu, mais personne ne réagit ; je frémis : qui avait donc parlé ? Suivant la nouvelle direction et pas mal de temps après, presque au crépuscule, nous rencontrâmes le chevalier Rinaldi, tout seul,


