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2013 Mots

Arrivés à Pampepato, nous nous étions immédiatement rendus chez Biagio. Personne, sur ordre de monseigneur, ne l’avait dérangé au préalable. Sans requérir l’intervention des gendarmes, l’évêque avait frappé à la porte et demandé au patron de maison de pouvoir entrer. Même si c’était à contre-cœur, avec des paroles d’une gentillesse forcée, Biagio nous avait reçus dans sa belle maison, acquise avec une partie des richesses rapportées de France. Il apparut effectivement plus jeune que ses soixante ans, mais pas le jeune homme de vingt ans que j’avais imaginé : il semblait avoir la cinquantaine, les cheveux déjà gris mais le port droit et le visage lisse. Il nous avait invités à nous asseoir dans une riche petite pièce au rez-de-sol, recouvert de tapis orientaux e peints et tableaux sur bois

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