XXIJacques Hamon, le sportif, fut convoqué. Johnny Rosko entra immédiatement dans le vif du sujet : — Je souhaitais saluer l’héritier des Vigel. — Mon oncle et ma tante n’avaient pas grand-chose, vous savez… Et puis, vous oubliez Mario. — Une maison et un compte en banque fourni ; ils ne vous laissent tout de même pas sur la paille ! — J’aurais préféré qu’ils soient en vie. — Vous étiez au courant de la communauté universelle et de ce que ça entraînait à la mort de l’un ou de l’autre ? — Je n’ai pas fait des études de droit, mais ils ont toujours été clairs là-dessus. Ils voulaient faire un testament qui léguait une part égale à tous leurs neveux. Ils m’avaient en effet mis au courant de la bizarrerie de la loi. Le testament aurait rétabli l’équilibre, mais une grande partie irait à


