XXIIIDeux heures plus tard, justement, tout avait changé. L’avocat de Stéphane Lucas asséna : — Vous pouvez remiser votre film truqué. Mon client se rétracte sur toute la ligne ! * La garde à vue de Stéphane Lucas s’était terminée et Johnny Rosko dut faire appel au juge d’instruction, Lefort, à qui il fit part de sa certitude quant à sa culpabilité ; il allait lui en apporter la preuve. Le juge convoqua le suspect. Étaient présents, outre le juge, Georgina Troidec, la greffière, Stéphane Lucas et son avocat, maître Lardant, ainsi que les deux enquêteurs. Le juge : — Le commandant Rosko affirme qu’il a des éléments qui prouvent votre culpabilité. L’avocat : — S’ils sont de la même nature que les précédents… nous allons perdre notre temps. Le juge : — Rosko… Le policier resta sile


