IXL’interlocuteur de Rosko avait une voix nette et très tranchée. Il se présenta comme étant le directeur des éditions littéraires Zaza de Paris, et le commandant ne vit pas tout de suite le rapport avec son affaire. Mais il le comprit bien vite. Zadig Zanon, puisqu’il s’agissait de lui, apprit au policier qu’ils avaient reçu un manuscrit d’un certain Bernard Vigel, qui relatait exactement le crime sur lequel il menait l’enquête ; en tout cas, certaines similitudes étaient troublantes. Johnny Rosko faillit tomber de son fauteuil ; il demanda des précisions, et celles que lui apporta l’éditeur montraient la correspondance en de nombreux points avec la mort de Célia Vigel. Un petit coin isolé, au petit matin, l’étranglement, la jupe relevée, la petite culotte enlevée… — Comme vous, j’ai f


