XILe lendemain, le commandant se rendit seul au domicile du véritable auteur du manuscrit. Ses services avaient fini par loger la personne dont Bernard Vigel lui avait livré le nom. Morgane Stercoz avait une affaire d’adultère sur les bras et, comme les autres n’étaient pas florissantes, elle se devait de traiter celle-là avec la plus grande attention. La mission, en collaboration avec la police, ne durerait pas éternellement. L’homme que rencontra Rosko était ordinaire, de taille moyenne, aux cheveux châtains, surmontant un visage piriforme. La première impression qu’il dégageait n’était pas très positive ; une sorte d’arrogance dans le regard, ou alors de la tristesse ; en tout cas, quelque chose que l’on cernait mal. Il habitait une petite maison dans une résidence pavillonnaire à Sarz


