Nous arrivons à la maison des parents de mon obsession. Le trajet s'est relativement bien passé. Remarquez, tant que j'étais dans les bras de mon petit ami, tout m'allait. Si vous saviez comme je suis heureuse qu'il soit enfin sorti de cette sordide prison. Par contre, je vous avoue que je le suis beaucoup moins quand je pose les yeux sur lui et que je constate les dégâts sur son visage. Il est dans un pire état qu'hier matin quand je l'ai vu au parloir ! D'après ce qu'il m'a raconté dans la voiture, il a été rouer de coups hier soir par deux gardes. Pourquoi ? Je ne sais pas, il n'a rien voulu me dire... Tout ce que je sais, c'est que quand il s'est réveillé en début d'après midi, il était à l'infirmerie et que son père a débarqué flanqué d'Enzo et Marco, à peine quelques m


