Épisode Un mari à la hauteur ! -6

786 Mots
Alors que Mady est encore dans ces pensées suites à ce qui venait de se passer, une employée vient frapper à la porte de la chambre pour le prévenir que sa mère était déjà là et qu’elle est venue avec un monsieur. Aussitôt que la demoiselle a terminé de parler, le jeune homme se lève et se précipite pour quitter la chambre. Pendant ce temps dans le salon, Valentina essaie tant bien que mal de faire bonne figure face à Aïda et Don Jores. Non pas que la femme fait semblant ou qu’elle à des préjugés, car la maman d’Eduardo est loin d’être ce genre de bourgoise qui regarde les personnes qui ne sont pas de la même niveau sociale qu’elle avec mépris. Cependant, c’est vrai que c’est encore un peu nouveau, voire choquant pour elle et vraiment nouveau de voir la façon dont la maman de Mady s’habille, comparer à elle, qui porte toujours des tenues qui couvrent bien son corps et très élégante. De voir Aïda avec seulement un bout de pantalon qui lui arrive presque au bas des fesses et un t-shirt qui couvre à peine ses seins, c’est assez inhabituel pour Valentina. Elle invite cependant tous les deux à s'asseoir avec elle dans le salon, sur le suafa et demande au majordome de leur servir à boire. Les yeux d’Aïda ne peuvent s’empêcher de se balader un peu partout, elle est complètement éblouie par la grandeur et la beauté de cette demeure. Tandis que Don Jores lui, ne peut détacher son regard de la belle et élégante Valentina. L’homme semble être piqué par la flèche de cupidon, dès que son regard a croisé celle de la maman d’Eduardo. Valentina : Je suis vraiment enchantée de faire enfin la connaissance de la maman de Moustafa et de monsieur… Valentina n’est pas vraiment sûre de qui est ce monsieur pour Mady et pour sa mère. Don Jores : Je suis Don Jores, je suis juste leur patron, rien d’autre. Mais j’aime Mady comme s’il était mon fils. D’ailleurs, je l’ai reconnu légalement comme tel. L’homme parlé avec enthousiasme et tient absolument à bien faire comprendre à Valentina qu’entre lui et Aïda, il n'y a rien. Justement, Aïda se rend compte que son patron semble visiblement être sous le charme de la dame et elle n'arrête pas de sourire en regardant Don Jores. Aïda : J’avoue que je ne peux pas dire pareille que vous, madame. Car il s’est passé des choses qui… Mady arrive au bon moment pour empêcher sa mère de dire plus de choses qu’il ne fallait pour l’instant. Mady : Maman, Don Jores. Le garçon se précipite pour se jeter tout d’abord dans les bras de sa mère, puis dans ceux de Don Jores. Tout le monde s’était mis débout, dès qu’ils ont entendu la voix du garçon. Aïda : Mady, tu vas bien? ne me dit pas que ces snobent te gardent prisonnier ici? Aïda n’est pas du genre à garder sa langue dans ses poches. Sa façon de parler peut choquer parfois, car elle à tendance souvent à utiliser des gros mots pour s’exprimer. Ce n’est pas sa faute, c’est surtout à cause de sa profession, car dans ce milieu, les gens s'insultent pour un rien et parlent de façon vulgaire. Valentina : Prisonnier, vous dites ? Valentina est choquée par ces mots, car elle ne comprend pas pourquoi Aïda dit cela. Aïda: Bien oui, ma jolie dame. Votre fils à tromper mon garçon en… Une fois de plus, Mady se sent obligée d’empêcher sa mère de continuer à parler, sinon, elle risque de trop en dire. Mady : Maman, s’il te plait. Personne ne me tient prisonnier ici. Madame Valentina, permettez-moi de parler seule avec ma mère en privée, s’il vous plaît. Après, on vous rejoindra. Mady veut expliquer la situation complète à sa mère, avant que celle-ci viennent tout gâcher. Valentina lui dit oui et qu’ils pouvaient utiliser une autre grande salle qui est collé au salon, aussitôt, Mady et sa mère se rendent dans cette salle, laissant donc Jores seul avec Valentina. Celle-ci propose au monsieur de lui faire fait une visite du domaine. Le majordome revient avec les boissons et constate avec dépit, qu’il avait préparé tout cela pour rien, car il n'y avait plus personne. Pendant ce temps, Eduardo retrouve son ami Mauricio dans l’appartement de celui-ci, car il ressentait le besoin de parler avec quelqu’un. Dès son arrivée, Mauricio s’est tout de suite rendu compte que son ami ne va pas bien, dit tout. Il invite celui-ci à prendre un verre avec lui dans le grand bar qu’il a dans son salon et qui sert de séparation entre la cuisine et le salon.
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