Il faisait avec Aline son voyage de noce. Une mariée délicieuse. Prunelles claires, pleines d’amour et de foi, qui ne connaissaient que lui, ne regardaient que lui. Dans ce même salon d’hôtel, de l’autre côté du guéridon, la jolie fille était assise en blanc déshabillé du matin qui sentait bon la violette et les dentelles fines de la corbeille. Ils déjeunaient. Un de ces déjeuners de voyage de noce, servis au saut du lit en face de la mer bleue, du ciel limpide qui azurent le verre où l’on boit, les yeux que l’on regarde, l’avenir, la vie, l’espace clair. Oh ! qu’il faisait beau, quelle lumière divine, rajeunissante, comme ils étaient bien ! Et tout à coup, en pleins baisers, en pleine ivresse, Aline devenait triste. Ses beaux yeux se voilaient de larmes. Elle lui disait : « Félicia est l


