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●COMBAT ÉROTIQUE : chapitre 05 - Hélène Je n’avais pu résister, j’en avais trop envie, voir cette longue queue aimée pointée vers moi avait anéantie tous mes beaux projets, ceux de me faire prendre de force. Comme à chaque fois qu’il m’avait baisée Patrick m’avait fait jouir intensément m’amenant au nirvana. Il n’était peut être pas trop tard et j’imaginais une ruse pour l’amener là où je souhaitais. ( je vais voir si tu comprends ce que je veux….) « Chéri prends moi en me plaquant au mur comme tout à l’heure, j’attendais que tu me prennes de force, j’ai tout fait pour te rabaisser, pour t’énerver……attends j’ajuste ma robe et mon sous tif…..je renfile ma culotte……remets ton slip et ton pantalon…..aller……viens…..si tu savais comme j’ai envie que tu me v****s……mais en seras tu capable …sauras tu me prendre contre mon gré….tu es trop gentil…..trop lisse…..tu ignores la vraie Hélène……. La Hélène bourrée de fantasmes……tout à l’heure tu me tenais à ta merci et tu n’as pas été au bout, tu m’as laissée échapper et tu m’as baisée bêtement …..à la papa…..si tu savais comme j’en ai marre de faire l’amour comme un vieux couple…..pour moi tu es un freluquet…… ( je lui parle comme Elvira ma rivale dans ‘Le facteur’) Ce que je veux c’est un mâle, un vrai, qui me b***e même quand je me refuse à lui…..un vrai homme…….pas comme toi…..j’en ai marre de toi…..tu peux partir…..je ne te retiens pas….tu me déçois beaucoup !» (Tu as l’air d’avoir compris…. tu n’as pas l’air de vouloir partir….. je sens ta révolte qui gronde…… tu vas me prendre de force….. je le devine à ton regard….. sauras tu le raconter….°‘ …………. - Patrick J’étais effondré, vexé, Hélène reprenait son attitude méprisante, ainsi elle rejetait ma gentillesse tenant pour rien le plaisir que je lui avais donné jusque là. Hélène était devant moi, magnifique dans sa colère, elle me méprisait. Ce n’était pas possible, elle allait me dire que c’était un jeu, que je comptais pour elle, qu’elle m’aimait, je m’avançais vers elle pour la prendre dans mes bras, pour lui dire combien je l’aimais, combien je la désirais. Hélène me repoussa en m’insultant : « je t’ai dit de partir, ne reviens plus….tu m’as fait jouir….c’est fini nous deux….. » Alors contrairement à ma nature la rage me prit, je m’en irais quand je voudrais mais avant j’allais lui montrer ce qu’un freluquet, un impuissant savait faire. D’une brusque avancée je la surpris et je l’emprisonnais dans mes bras, les siens prisonniers contre son corps ; Ainsi elle ne put m’empêcher de l’embrasser au creux de son cou mais je dus prendre garde aux ruades de ses genoux destinées à m’émasculer. Pour éviter ses cuisses musculeuses, ses genoux, je les forçais à s’ouvrir et je me plaquais sur elle, nos bas ventres soudés. Incroyablement je bandais comme jamais et le gros cylindre de ma verge au travers des étoffe se vautrait dur comme du fer dans son entre cuisses. Mais si j’avais immobilisé Hélène je ne pouvais pas faire grands chose, mes bras serrés sur elle, je continuais donc à onduler espérant faire naître dans ce corps parfait le feu que je lui connaissais…..il n’en fut rien……Hélène dodelinait sa tête pour éviter mes embrassades, ses yeux lançaient des éclairs de haine, elle faisait tout pour sortir de l’étau de mes bras et surtout elle me provoquait « Tu crois que tu vas pouvoir me b****r comme çà ? tu n’es pas de taille à me forcer…… » Elle avait raison, il fallait que j’improvise. Avec mes mains, J’immobilisais ses bras dans son dos contre le mur, les retenant d’une main, ainsi avec l’autre libérée derrière elle je pus triturer, sur sa robe et sa culotte, ses fesses écartelées par la position de ses cuisses ouvertes , quel plaisir pour moi, quelle revanche d’empaumer à pleine main ses deux merveilleuses rotondités bien fermes, ouvertes , je sentais leur chaleur au travers des étoffes soyeuses de sa robe qui glissaient sur ses fesses. (Intéressant ne t’arrête pas….) Hélène se tortillait plaquée sur moi pour tenter de m’échapper mais cela ne faisait qu’augmenter mon plaisir. Elle aurait réussit à force à se libérer de mon étreinte s’il ne m’était pas venu l’idée de l’emprisonner comme dans une camisole avec sa robe. Je dus faire vite et par surprise car libérant ses bras l’espace d’une seconde je saisis sa robe aux épaules et d’un coup je la rabattis sur ses bras. Je triomphais elle était à ma merci du moins pour un moment, elle était prisonnière, mes mains étaient libres et Hélène était toute dépoitraillée devant moi : « Alors ma belle on fait moins la fière maintenant…..qu’en penses –tu ? » « Tu ne me b****s pas encore……impuissant » me dit-elle méchamment le regard en feu « Pas encore, je ne suis pas pressé car je veux jouir malgré toi…tiens…tiens.. » (Cela ressemble de plus en plus à ce que j’attends, je suis bien…) Et à chaque ‘tiens’ je lui arrachais sans ménagement son soutien gorge libérant ses jeunes seins, je relevais sa robe la coinçant sur sa taille dénudant ses cuisses, je passais une main par derrière dans sa raie des fesses sous sa culotte tandis que l’autre disputait à mes lèvres le bout de ses seins. Bouche grande ouverte j’aspirais un mamelon pour lui faire un suçon en pelotant l’autre avec force. Je n’étais plus moi, j’étais un violeur qui abusait de sa force. D’un geste rapide je dégrafais mon pantalon qui tomba à mes pied et dont je me débarrassais avant de me replaquer entre ses cuisses. Nos sexes séparés que par le satin de nos slips, je sentais vraiment mon sexe entre ses grosses lèvres que je limais en agitant mon bassin de haut en bas . Que c’était bon ce plaisir volé. ( Si tu savais comment je me prête à ton jeu…..vas tu arriver à me prendre de force…..) Mais Hélène était un adversaire de taille à se défendre, elle allait réussir à libérer ses bras, elle sortit du carcan de sa robe un bras puis l’autre et ongles en avant elle essaya de me défigurer, je reculais elle réussit à m’arracher ma chemise me mettant torse nu comme elle. Alors la lutte commença, un véritable corps à corps ou je ne ressortis pas indemne de griffures, moi je lui arrachais les lambeaux de sa robe et collais ma poitrine sur ses seins qui s’étaient durcis en grossissant. (En fait j’essaie de te mettre à poil….)
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