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Point de vue Skander: 22 juin Miami 37 c° "- Skander, je ne pourrai pas être présent ce soir. Donc en temps que bras droit tu devras superviser la mission." Commence mon chef qui est aussi mon ami.  "- Ok." Je lui réponds tout simplement.  "- Ils doivent nous délivrer 50 kilos d'opium pure, donc tu vérifies bien." Il insiste en arrangeant sa cravate bleu.  "- Carter, j'étais le bras droit de ton père avant d'être le tien." Je lui rappelle en me levant de ma place.  "- Je sais, je sais." Chuchote le coréen en se fixant dans la glace. "- Bon j'y vais." Je conclue avant de me diriger vers la porte de sa chambre.  "- Une dernière chose...." Il m'arrête.  "- Oui?" Je l'invite à continuer en fixant la porte devant moi.  "- J'ai tué ton petit jouet." Il me balance d'un coup. "- Je te conseille de t'en trouver une autre ce soir. Une nouvelle  sottomesso pour canaliser ce qui est en toi." Il rit derrière moi. "- Je veux éviter de nettoyer après toi." Il conclue.  Je sais qu'il me fixe. Je me contente d'hocher la tête avant de quitter la pièce. Il ne manquait plus que ça, il a tué ma soumise. Il n'a toujours pas compris qu'une soumise ne se pioche pas dans le tas. Ce sont des heures, des jours et même des mois de recherches avant de trouver la perle rare. Tout se passe dans le regard et dans ce qu'elle me fait ressentir. Petra était parfaite, je l'avais tellement détruit qu'elle me ramenait d'elle même la chaîne avec la quelle je la fouettais.  Arrivé en bas je fais signe aux trois idiots qui font parti de l'équipe. Juan le plus maigrichon des trois se lève d'un bond avant de prendre son arme. Il arrange sa coupe de cheveux avant de me rejoindre.  "- Skander chéri, j'ai hâte de me coller à toi sur des sons latinos." Il me balance en me caressant le bras.  Je lui jette un simple regard pour qu'il recule tout en bafouillant des pitoyables excuses. Il n'a rien dans le caleçon ce petit. Je me demande encore comment il a fait pour intégrer notre clan. Je ne sais pas ce que Carter lui trouve d'utile. Il est petit, maigrichon, froussard et un peu trop fan de la boisson. Même son arme paraît plus grande que lui.  "- J'ai hâte de faire la fête!" Hurle de joie le Latino avant de courir vers le garage.  "- Pourquoi c'est toujours moi qui doit jouer le rôle du Barman?" Se plain Alex.  "- Parce que t'es barman pauvre con." Lui rappelle Basir le turko-malaisien du groupe.  "- Et toi t'es businessman et tu fais parti de l'un des plus dangereux gang de Colombie." Lui rabâche Alex.  Je me retiens de souffler tout en les laissant faire leur scène de ménage. On dirait un vieux couples de sitcoms américains. Enfin dans le garage notre chauffeur Joyce, la petite afro-américaine du groupe qui est aussi la petite amie du boss.  Assis sur le siège passager, je fixe le rétroviseur. Je me demande encore pourquoi j'ai accepté de travailler avec ces gamins. Dire que j'aurai pu tout lâcher après la mort de Mr. Frost. De toute façon je lui devais bien ça après tout ce qu'il m'a fait. Il m'a sauvé d'une mort certaine et je ne pourrai jamais le remercier comme il se doit.  "- Bon, j'espère que vous avez attachés votre ceinture." Lance Joyce avant de démarrer sa Land Rover.  "- Mia est déjà sur place." Nous annonce Basir.  Mia est notre petite coordinatrice . Elle infiltre les gangs avec qui nous voulons faire affaire pour éviter qu'on nous la mette à l'envers. C'est aussi elle qui nous livre toutes les informations importantes: noms, prénoms, âges, point faibles et point fort, caractéristiques physiques et combien de personnes seront présentes ce soir.  Le trajet s'est fait très rapidement. Je suis actuellement dans l'une des salles VIP, loin des regards curieux. Les garçons sont en train de faire la fête. Basir, Mia et Joyce sont comptes à elles à mes côtés pour la transaction. Alex joue au barman et Juan est juste venu danser et se bourrer la gueule comme il aime si bien faire.  "- Donc Carter n'a pas pu se déplacer." Souffle pour la 6 éme fois Pablo le bras droit du camp adverse pendant que sa shlyukha lui s**e le cou.  "- Tu parles un peu trop de Carter pour un bras droit. Où est ton chef?" Le stoppe Basir.  Pablo se tourne vers moi tout sourire tout en repoussant sa chienne. Je ne l'ai jamais aimé. Il attend de moi une quelconque réaction mais je n'ai actuellement pas son temps. Il sait très bien comment je procède, moins de blabla et plus d'action.  Nos deux valises mutuelles sont posées sur la table basse. Elles sont entouré de billets froissés et de drogues avec quelques verres d'alcool. Une table aussi salle que son propriétaire. Aucune tenue. J'inspire légèrement en faisant tourner mon verre de vodka pure avec ma main gauche. Je garde toujours ma main droite libre au cas où si je dois intervenir.  Calé dans le fauteuil en cuire de bison, je me redresse légèrement tout en mettant mon arme en évidence. Des gars comme lui j'en ai buté par centaines. Pablo souris une dernière fois avant d'ouvrir sa valise et de la pousser vers moi. Joyce se lève et vérifie l'opium.  "- Je ne vois que 10 kilos." Elle commence la drogue en main.  Pablo fait un signe à plusieurs de ses hommes avant que le reste de la marchandise ne nous soit présentée. Mia et Joyce s'occupent de s'assurer qu'on ne se fait pas avoir pendant que Basir compte l'argent avec le comptable adverse. Je me contente de surveiller Pablo, il est du genre à avoir les mains baladeuses.  ...  La transaction enfin fini, nous rejoignons le reste du groupe. Nous sommes actuellement chez notre nouveau fournisseur à faire la "fête". Carter ne pourra pas nous rejoindre ce soir. Joyce, Basir et Mia sont à l'extérieur. Ils revérifient une nouvelle fois la marchandise pour que Joyce et Basir puissent la transporter en toute sécurité jusqu'à notre planque.  Verre d'alcool en main je regarde Juan s'agiter sur la piste avec une gamine. Je me retiens de souffler en le voyant la coller. Je crois qu'il va conclure ce soir. Les filles de nos jours sont tellement faciles. Je vide le liquide avant de recevoir un message de Mia.  "La fête est finie, Carter nous demande de rentrer."  Je ne lui réponds pas et me lève. Alex comprend vite que la fête et fini. Il sourit en me voyant me diriger vers le latino. Il prend un malin plaisir à tout filmer. Enfin à la hauteur de Juan, j'attends qu'il me remarque mais il est beaucoup trop à copuler qu'à m'accorder son attention. Je lui tapote son épaule de mon index mais il m'ignore.  Ma patience à des limites et celle de Carter aussi. J'attrape le petit par le col et le décolle de sa chienne. Il se débat quelques secondes avant de me reconnaitre. Il n'ose pas dire un mot. Sa p**e se tourne vers nous sous le choc.  Tous mes muscles se contractent d'un coup quand nos regards se rencontrent. Elle me fixe totalement terrorisée par ma personne. Elle est brune, petite de taille, un corps très bien proportionné. Elle a un très beau visage. Son petit short lui moule bien son cul. Je retiens un grognement en voyant ses tétons pointer sous le bout de tissu qui lui sert de haut.  Je tente de contrôler ma respiration et ma force. Je me penche légèrement vers Juan pour qu'il comprenne que les festivités sont finis. "- La fiesta terminó." Je ne lui laisse pas le choix. Je me concentre une nouvelle fois sur l'inconnu. Elle ne fait que me fixer sans dire un mot. Son regard est vraiment hypnotisant. La jeune fille trébuche d'un coup en avant et par instinct je la rattrape avant qu'elle ne touche le sol. En temps normal je l'aurais laissé se ramasser mais une force venue de je ne sais où m'a contrôlée. Quand ma main rentre en contact avec sa peau, je frémis presque de plaisir. Mon corps réagit d'une toute nouvelle façon. C'est la première fois que je ressens ça depuis 20 ans. Cette petite m'excite sans aucune raison apparente. Je la relâche tout en brisant tout contact. "- Vamos. " Je conclue en contournant la jeune femme. Je sens son regard me brûler le dos. Plus j'avance et plus mon érection grandi dans mon jeans. C'est vraiment inconfortable. Je m'arrête au pas de la porte d'entrée.  Je me tourne légèrement vers elle pour être sûr que c'est la bonne. Nos regards se rencontrent une dernière fois avant que je ne quitte cette villa. Adossé au capot de la voiture de Mia, j'attends que la jeune femme finisse de se refaire une beauté. J'essaie de calmer mon excitation avec quelques clopes mais rien à faire, elle ne quitte pas mes pensées.  "- Il me la faut." Je souffle le corps brûlant.  "- Hein? De quoi tu parles?" Me demande Mia.  "- De mon nouveau petit jouet." Je lui fais comprendre. "- Tu t'es trouvé une petite soumise?" Elle continue en se concentrant sur ce que je dis.  "- Exactement, elle est unique et je la veux quel qu'en soit le prix." Je dis déterminé.  "- Vu ta motivation, je veux bien t'aider. Ça fait un moment que je n'ai pas joué à la jeune fille apeurée." Elle décide de me venir en aide. "- Attend moi ici." Elle conclue avant de me quitter.  ...  Basir a décidé de nous rejoindre, Mia lui a fait par de mes projets. Joyce est actuellement avec Carter et Juan. La livraison a été un franc succès. Carter à son opium et moi je vais bientôt attraper ma sottomesso.  Je souris en entendant la porte claquer. Mia me rejoint pendant que Basir se cache dans un coin sombre. La jeune femme se met à ma hauteur et comme prévu nous mettons en scène un kidnapping. Les femmes aiment tellement être solidaire entre elles, c'est mignon mais c'est aussi un comportement de faible.  Une boule d'excitation se forme au niveau de mon ventre quand j'entends la porte une nouvelle fois claquer. Je la vois s'approcher du coin de l'oeil tout en continuant de faire semblant d'agresser Mia.  "- HEY TOI LÂCHE CETTE FILLE!" Hurle d'un coup ma proie.  J'ai à peine le temps de me retourner vers elle que je reçois un coup de batte au niveau de l'épaule. Elle ne m'a pas manqué la s****e. Je relâche Mia qui recule jusqu'au mur derrière elle avant d'attraper le bout de bois d'une main.  "- T'es morte." Je siffle entre mes dents.  La brune recule d'un coup en lâchant sa batte. Basir s'approche lentement vers ma cible. L'étrangère tourne légèrement son visage vers Mia. Je souris automatiquement en voyant son petit visage se décomposer sous mes yeux.  "- Ça marche à chaque fois." Ricane fièrement Mia.  En moins de quelques secondes Basir l'attrape avant de lui foutre une serviette imbibée de chloroforme sur le bas de son visage. La jeune femme perd connaissance en un rien de temps. Je l'attrape et la balance sur mon épaule.  "- Plutôt mignonne ton nouveau petit jouet." Souffle Basir avant d'ouvrir le coffre de ma voiture, qu'il a pris le temps de me ramener. 
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