Beresford sourit toujours, lâche ma main et m’offre son bras droit. Je m’y accroche évidemment et nous nous avançons vers l’entrée sous les incessants blablas des journalistes et leurs flashs. – Demain, tu peux être certaine qu’on fait la une des tabloïds. Ouais, possible. – Aujourd’hui, je dois m’arrêter pour leur parler ? me nargue-t-il. Je le fusille du regard. Tout ça parce que je joue aussi agent de presse à mes heures avec lui lorsqu’il lui prend quelques fantaisies et velléités. – Roooh, ça va. – Tu ne devais pas te la jouer parfaitement gentleman ce soir ? – Ha ? Et quand n’ai-je pas été un parfait gentilhomme ? Sans commentaire. Ha il faut avouer que la soirée est superbe, elle vaut ses deux mille cinq cents dollars le couvert. En fait, ce n’est qu’un prix de principe, pa


