Chapter 64

2003 Mots

Beresford sourit toujours, lâche ma main et m’offre son bras droit. Je m’y accroche évidemment et nous nous avançons vers l’entrée sous les incessants blablas des journalistes et leurs flashs. – Demain, tu peux être certaine qu’on fait la une des tabloïds. Ouais, possible. – Aujourd’hui, je dois m’arrêter pour leur parler ? me nargue-t-il. Je le fusille du regard. Tout ça parce que je joue aussi agent de presse à mes heures avec lui lorsqu’il lui prend quelques fantaisies et velléités. – Roooh, ça va. – Tu ne devais pas te la jouer parfaitement gentleman ce soir ? – Ha ? Et quand n’ai-je pas été un parfait gentilhomme ? Sans commentaire. Ha il faut avouer que la soirée est superbe, elle vaut ses deux mille cinq cents dollars le couvert. En fait, ce n’est qu’un prix de principe, pa

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