J’acquiesce. – D’accord, alors qu’est-ce qu’on fait ? – Action ou vérité ? me sourit-il. Très longtemps après, je m’endors à moitié dans ses bras, sans vraiment savoir comment j’ai atterri là. Nous avons migré du bord de l’eau à la balancelle sur la terrasse, ce qui est beaucoup plus confortable. – Je vais aller me coucher, je suis désolée mais je ne tiens plus, je lui murmure. Il caresse doucement ma joue avec ses doigts en poussant une mèche de mes cheveux. – Je vois ça, petite nature. Je grommelle contre lui sans ouvrir les yeux. On a parlé de tout et de rien mais surtout de moi. Il a tenté de me piéger, mais il a fini par admettre que je le connaissais vraiment bien, ce qui m’a mise de très bonne humeur. Lui beaucoup moins. Il est littéralement choqué que je puisse savoir tant


