Je lui raccrochai au nez... Je n’arrivais même pas à respirer correctement. Je me levai pour prendre mes médicaments afin d’éviter de faire une crise. Je m’allongeai à nouveau, les larmes aux yeux. J’aurai tant aimé que tout cela soit une blague mais malheureusement ce n’en était pas une. Je me disais que c’était encore un coup de ma mégère de tante. Mais non ! les appels s’enchaînaient sur mon téléphone. Mes tantes, mes oncles, amis de la famille avaient essayé de me joindre pour me féliciter. J’avais reçu beaucoup de messages dans ce sens. Ce qui me faisait le plus mal c’était le fait que je doive mettre un terme à ma relation avec Adams, une fois de plus. Même si je n’aimais pas Abdallah, c’était désormais mon époux et je me devais de lui être fidèle. Qu’avais-je fait pour mériter d


