— Une plaisanterie ? Voyez… Et elle passa cette méchante robe. — Arrêtez, dit le comte, arrêtez, Nathalie… Mon fils part demain, laissez-moi encore quelques jours de repos… — Quelques jours au bout desquels vous me direz ce que vous me dites aujourd’hui. Non, monsieur, non, je vais vous quitter ; nous ne nous reverrons plus… Comme tous ces vieux qui terminent leur carrière avec une quenouille, le comte était faible et amoureux. Il croyait au désespoir de Nathalie et à sa sincérité. — Et si je cédais ? lui dit-il en lui prenant la main, comment traiteriez-vous ma fille, cette pauvre enfant sans mère, et dont le couvent a été jusqu’à ce jour le seul asile ? — Votre fille retrouverait une mère, répondit-elle, et quand votre fils reviendrait, j’aurais été pour elle si bonne et si affect


