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Soraya
J’avais besoin de respirer. Après une journée à entendre des murmures sur moi à l’université, je me sentais observée. Ahmed avait passé la moitié du temps à me lancer des regards lourds, mais dès que je le regardais en retour, il détournait les yeux. Sérieusement, c’était quoi son problème ? Quand je suis rentrée ce soir-là, je voulais juste me détendre et manger tranquille. Mais évidemment, il a fallu qu’il me cherche.
"Qu’est-ce que tu fabriques, toi ?" me balance Ahmed en me voyant entrer dans la cuisine.
Je lève les yeux au ciel. Sérieusement ? J’ai juste un jogging et un vieux t-shirt, et il trouve encore à redire.
"Je mange, Ahmed. Ça se voit pas ?"
Et comme d’habitude, il trouve un moyen de lancer une pique.
"Avec ta tenue de pyjama, tu veux séduire qui ici ?"
Je hausse un sourcil. Cette fois, il ne s’en sortira pas aussi facilement.
"Ah, donc tu remarques mes tenues maintenant ? Intéressant."
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Ahmed
Elle m’énerve. Vraiment. Mais ce qui m’énerve encore plus, c’est que je la remarque autant. Chaque fois qu’elle entre quelque part, j’ai l’impression que l’air change. Et ce foutu David… Je sais qu’il essaie de la charmer, et je déteste ça. Alors quand je l’ai vue avec son air suffisant dans la cuisine, je n’ai pas pu m’empêcher de la provoquer.
"T’essayes d’impressionner qui alors ? David ?"
Bingo. Elle rougit, mais essaie de cacher sa gêne.
"David est charmant, gentil… Rien à voir avec toi, en fait."
Ses mots me frappent plus fort que je ne veux l’admettre. Je ne peux pas la laisser croire que ce mec est sincère.
"Gentil, hein ? Tu crois que les gars comme lui ne cherchent pas juste à te b****r ?"
Elle se lève d’un bond, furieuse. Je sais que je suis allé trop loin, mais c’est plus fort que moi.
"C’est pas à toi de me dire qui je fréquente, Ahmed. Occupe-toi de tes affaires et laisse-moi tranquille !"
Je la rattrape dans le couloir.
"Attends…"
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Soraya
Quand il attrape mon poignet, je sens une drôle de chaleur monter en moi. Mais je ne peux pas le laisser gagner.
"Quoi ? Tu veux encore me rabaisser ? Vas-y, Ahmed, dis-moi à quel point je te dérange !"
Mais il reste silencieux. Je croise les bras, frustrée.
"C’est pas ça. Écoute, David… Fais juste attention à lui, d’accord ?"
Sa voix est plus douce cette fois, presque sincère. Mais je ne peux pas m’empêcher de le défier.
"Pourquoi ? Parce que tu le détestes ? Ou parce que tu détestes l’idée qu’il s’intéresse à moi ?"
Il baisse les yeux, incapable de répondre. C’est la première fois que je le vois aussi vulnérable. Je secoue la tête et pars, le laissant seul dans le couloir.
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David
Soraya est différente. Elle a ce mélange de force et de fragilité qui attire tout le monde, mais je sens qu’elle a du mal à faire confiance. Quand je l’attends à l’entrée de l’université le lendemain, je suis content de la voir sourire.
"Toujours aussi rayonnante. T’es prête pour une autre journée ?"
Elle sourit, et je sens mon cœur s’accélérer.
"Prête ! Et toi ?"
"Toujours. J’espère juste qu’Ahmed ne viendra pas encore faire sa mauvaise tête."
Elle rit, et ça illumine ma journée. Mais au fond, je sais que je devrais me méfier d’Ahmed. Ce gars n’est pas seulement protecteur, il est possessif.
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Ahmed
Les voir ensemble, c’est comme recevoir un coup de poing. Chaque rire, chaque sourire échangé me donne envie de tout casser. Chris et Paul, ces idiots, ne font qu’aggraver les choses.
"T’as vu comment elle rigole avec lui ? C’est presque mignon," dit Chris en se moquant.
"Franchement, si elle était ma coloc, je ferais tout pour qu’elle me remarque," ajoute Paul en ricanant.
Je serre les dents et m’éloigne, mais leur complicité continue de tourner en boucle dans ma tête.
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Après les cours
Soraya, qui avait passé la journée avec David, se dirigeait vers la sortie. Elle remarqua Ahmed près de sa voiture, les bras croisés, l’air renfrogné.
Soraya : (hésitant) - Tu m’attends ?
Ahmed : (moqueur) - T’as pas David pour te raccompagner aujourd’hui ?
Soraya : - Il avait autre chose à faire. Mais pourquoi ça t’intéresse ?
Ahmed ouvrit la portière sans un mot, lui faisant signe de monter.
Ahmed : - Monte. Ton taxi doit être en retard, non ?
Soraya : (intriguée) - Pourquoi tu veux m’aider tout à coup ?
Ahmed : (détournant les yeux) - T’as pas envie de marcher, si ?
Soraya : mouai....
elle monta , Ahmed se mirent à conduire et roula jusqu'au terrain de basketball
Ahmed
elle à vite remarqué que ça n'était pas la route de la maison et c'est mise à hurler
Soraya : où m'emmène tu Ahmed je veux rentrer
Ahmed : merde Soraya on va juste tchiller un peu.
Soraya
il c'est garé et nous sommes descendus ses amis n'était pas là, nous étions avec d'autre personne et une jeune fille la approcher
Aïcha : bb tes la
elle à sauter ses bras et j'ai reçu comme une gifle au visage il m'a emmené ici pour m'humilier cet imbécile....
j'ai serré les dents et j'ai toussé
Ahmed : ma tigresse, alors comment tu vas bb ?
Aïcha : bien euh.....c'est qui cette fille ?
Ahmed : une intruse chez-nous ne fait pas attention à elle
je me suis juste retourné pour ne pas pleurer devant eux quesque j'avais fait de mal pourquoi il me traitait ainsi ?
Ahmed : reste , tu vas où on va s'amuser - disait-il en riant
j'ai marché tellement longtemps ne sachant pas où j'allais j'ai pleuré toute les larmes de mon corps et après quelques minutes j'ai entendu le claxon d'une voiture j'ai tourné vers et c'était David dans la voiture.
David : Soraya quesque tu fais à marcher comme ça tu - tu pleure ?
j'ai vite essuyé Mes larmes ,
David : allez monte
je suis monté.....il m'a demandé de me calmer et je l'ai fait je lui ai tout expliquer que je vivais chez Ahmed sans rien dire plus et j'ai inventé une histoire sur le pourquoi il m'avait trouvé dans la rue
David : ne pleure pas....tkt on va s'amuser un peu