Une confrontation sous tension
Soraya marchait dans le jardin de la villa d’Aïcha, cherchant un moment de calme. Elle n’aimait pas l’atmosphère qui régnait à cette fête, surtout avec Aïcha qui ne la lâchait pas du regard. Comme si elle savait quelque chose.
Soudain, une main agrippa son bras.
Aïcha : Toi et moi, faut qu’on parle.
Soraya leva les yeux vers elle, méfiante.
Soraya : Je t’écoute.
Aïcha : Je vais aller droit au but. Reste loin d’Ahmed.
Soraya : (soupir) Il ne se passe rien entre nous, Aïcha.
Aïcha s’approcha, un sourire mauvais au coin des lèvres.
Aïcha : Ne me prends pas pour une idiote. Je vois comment il te regarde. Et je sais que tu ressens la même chose.
Soraya se crispa, mais garda son calme.
Soraya : T’es parano, Aïcha.
Aïcha : (ricane) Si j’apprends que tu tentes quoi que ce soit, crois-moi, tu regretteras d’être venue à cette fête.
Soraya la fixa, indifférente.
Soraya : Fais ce que tu veux.
Elle tourna les talons et retrouva David près du bar.
Une jalousie incontrôlable
Aïcha rejoignit Ahmed et se colla à lui, posant ses mains sur son torse. Ahmed, un peu trop alcoolisé, ne la repoussa pas immédiatement. Son regard cherchait Soraya dans la foule et quand il la vit avec David, son sang ne fit qu’un tour.
Ahmed : (serrant les poings) p****n…
De son côté, David entraîna Soraya à l’écart.
David : Tu sais, j’aime bien passer du temps avec toi…
Soraya : (sourit) Moi aussi, David.
Il caressa doucement sa joue.
David : J’ai envie de faire quelque chose…
Il se pencha vers elle pour l’embrasser, mais avant que leurs lèvres ne se touchent, il fut brutalement tiré en arrière.
Ahmed : (hors de lui) Tu fais quoi, là ?!
Sans attendre, il frappa David au visage.
David : p****n, t’es malade ?!
Le chaos éclata. Des invités crièrent, certains sortirent leurs téléphones. Chris et Paul s’interposèrent.
Paul : Arrêtez vos conneries !
David, essuyant le sang sur sa lèvre, fusilla Ahmed du regard.
David : Pourquoi tu la défends comme ça, hein ?!
Silence.
Ahmed : (criant) Parce que je l’aime !
Tout le monde s’arrêta.
Aïcha, furieuse, lança un regard noir à Soraya.
Aïcha : Je le savais…
Sous le choc, Soraya s’enfuit. David et Ahmed la suivirent en courant, mais soudain, un bruit strident retentit.
Un cri.
Une voiture venait de percuter Soraya.
David et Ahmed se figèrent, paniqués.
À l’hôpital : Une lutte entre deux hommes
Une heure plus tard, dans une chambre d’hôpital, un médecin leur annonça :
Médecin : Elle n’a rien de grave. Juste une entorse.
David et Ahmed soupirèrent de soulagement… puis se jetèrent un regard noir.
David : Je vais la ramener chez moi.
Ahmed : Pas question. Elle vient avec moi.
David : T’es pas son mec, Ahmed !
Ahmed : Non, mais je suis celui qui compte le plus pour elle.
David allait répliquer, mais un regard d’Ahmed le fit taire. Il savait qu’il ne gagnerait pas.
Un réveil sous tensions
Le lendemain matin, Soraya ouvrit les yeux.
Soraya : (confuse) Qu’est-ce qui s’est passé ?
Ahmed, assis à son chevet, répondit calmement :
Ahmed : Une voiture t’a percutée. Mais t’as juste une entorse.
Elle fronça les sourcils, les souvenirs revenant peu à peu.
Soraya : T’as frappé David… et tu as dit… que tu m’aimais…
Ahmed détourna les yeux.
Soraya : T’as déconné, Ahmed. On n’est pas ensemble.
Il se leva et s’approcha d’elle, posant une main sur sa joue.
Ahmed : Je ne te laisserai jamais avec David. Ni avec personne d’autre.
Soraya : (le défiant du regard) Aïcha m’a menacée.
Le regard d’Ahmed s’assombrit.
Ahmed : Quoi ?!
Soraya : (calmement) Elle m’a dit de rester loin de toi.
Il serra les poings mais se retint.
Ahmed : (murmurant) Elle va le payer.
Des jours de convalescence… et de tentation
Les jours suivants, Soraya s’amusa à rendre la vie impossible à Ahmed.
1. Elle renversait "accidentellement" son café sur ses vêtements.
2. Elle cachait son téléphone.
3. Elle prenait un malin plaisir à le taquiner en flirtant avec Chris devant lui.
Ahmed : (exaspéré) Tu me rends fou, Soraya.
Soraya : (souriante) Oh vraiment ?
Mais malgré les disputes, ils se rapprochaient de plus en plus. Ils s’embrassaient souvent, incapables de lutter contre l’attirance qui les consumait.
Un soir, alors qu’ils étaient allongés dans la chambre d’Ahmed, blottis l’un contre l’autre, son téléphone sonna.
Aïcha : Ahmed… Je suis désolée. J’ai appris pour Soraya.
Ahmed roula des yeux.
Ahmed : Je suis occupé.
Aïcha : Dis-moi juste… T’étais sérieux quand tu as dit que tu l’aimais ?
Il hésita. Puis répondit :
Ahmed : Non.
Soraya se redressa immédiatement.
Aïcha : (soulagée) Tu me rassures… Je peux venir chez toi ?
Ahmed : (froid) Non. Je ne suis pas chez moi.
Il raccrocha.
Soraya le fixa, furieuse.
Soraya : Pourquoi tu lui as dit ça ?!
Ahmed : (sourire en coin) Parce que je veux la rendre jalouse avec toi.
Elle croisa les bras, vexée.
Soraya : Je suis un pion pour toi, c’est ça ?
Il rit et l’embrassa doucement.
Ahmed : Non. T’es bien plus que ça.
Ils s’endormirent ensemble.
Une visite inattendue
Le lendemain matin, Soraya allait beaucoup mieux.
Alors qu’elle prenait son café, la servante entra.
Servante : Monsieur Ahmed… David est là. Il souhaite voir Mademoiselle Soraya.
Ahmed se figea. Son regard s’assombrit.
Ahmed : (murmurant) Ce fils de…
Soraya posa sa tasse, incertaine.
David était là.
Mais pour quoi faire ?
(À suivre…)