VII Un pêcheur est prié par une jeune fille de lui garder ses habillements tandis qu’elle se baignera dans la mer, et cependant le compagnon la regarde à son aise toute nue CYRTION À DICTIE Comme j’étais sur un rocher au bord de la mer empêché à tirer l’hameçon un très beau et si gros poisson que la gaule de ma ligne s’en courbait toute, je vois arriver une belle jeune fille sadinette et de bonne grâce, semblable à une ente qui a pris son développement à l’aise et sans être forcée. Je dis à l’heure en moi-même : Voici une pêche bien plus agréable que l’autre. Elle s’approche, et : « Je te prie, dit-elle, par ton Neptune, que tu me veuilles garder mes hardes, pendant que je m’irai laver en cette eau. » Je ne fus ni fol ni étourdi, et tout joyeux j’en accepte la charge, pour le désir que


