– Eh ! bien, dit Rastignac, nous sommes passés du Fait à l’idée, de la force brutale à la force intellectuelle, nous parlons… – Ne parlons pas de nos désastres, dit le vidame, j’ai résolu de mourir gaiement. Si notre ami n’a pas encore de tigre, il est de la race des lions, il n’en a pas besoin. – Il ne peut s’en passer, dit Blondet, il était trop nouvellement arrivé. – Quoique son élégance soit encore neuve, nous l’adoptons, reprit de Marsay. Il est digne de nous, il comprend son époque, il a de l’esprit, il est noble, il est gentil, nous l’aimerons, nous le servirons, nous le pousserons… – Où ? dit Blondet. – Curieux ! répliqua Rastignac. – Avec qui s’emménage-t-il ce soir ? demanda de Marsay. – Avec tout un sérail, dit le vidame. – Peste, qu’est-ce donc, reprit de Marsay, pour q


