11.

3598 Mots
《How would you feel, if I told you I loved you ?》 Ed Sheeran Hello ♡ _________ Moïse : Ce n'est pas bon ou c'est quoi ? - En fait je n'ai pas très faim. On était à table et je jouais en quelque sorte avec mon assiette, je n'avais pas faim en vrai mais il avait insisté pour que je mange. Moïse : Tu attends d'avoir très faim pour vraiment manger ? Vas-y tu n'as rien avalé depuis là. Rassure-moi ce n'est pas une habitude au moins ? - Pas vraiment, ne t'inquiète pas. Moïse : Ah si c'est une habitude tu dois faire des efforts dans ton état. - Oui. Moïse : Et toi tu manges ou c'est comment ? Je regarde dans sa direction et elle avait les mains croisées comme depuis deux minutes déjà. Elle me devisageait et je faisais semblant de ne pas la voir. Moïse : Princesse ? Ana : .. Moïse : Ana, je te parle. Ana : Je n'ai pas envie de manger. Moïse : Tu n'as pas faim ou tu n'as pas envie de manger ? Ana : La deuxième. Moïse : Ok, qu'est-ce tu as ? _en déposant sa fourchette Cynthia : Mange ma puce. Ana : Je n'ai pas envie maman. Moïse : Tu me dis ce que tu as ? Ana : Pourquoi elle est là papa ? Moïse : Ana arrête et mange. Elle sort de table et commence à donner des coups de pieds au sol, limite elle criait. Ana : Non, je t'ai dit que je ne veux pas d'elle. Qu'elle s'en aille ! Personne ne veut d'elle.. Moïse : Ana ! Elle se tourne vers moi et me regarde avec colère. Ana : LAISSE MON PÈRE TRANQUILLE ! RETOURNE CHE.. Moïse : TU NE CRIES PAS ! Elle décide de courir dans sa chambre après avoir regardé son père longuement. Celui-ci sort aussitôt de table pour la rejoindre. Là je n'avais définitivement plus faim. Je me sentais mal, à cet instant je regrettais d'être venue. À peine une heure de ma venue que je commençais déjà à perdre de l'assurance. Cette petite veut à tout prix que ses parents se remettent ensemble et pour cela j'ai peur qu'elle ne m'aime pas, qu'elle ne m'aimera jamais. Pour elle, je suis maintenant un obstacle pour un quelconque renouement entre ces deux. Et cette situation de vivre tous dans la même maison n'arrange pas les choses. Toujours assise à table j'étais absente à force de penser à ce que je pouvais bien faire. Je lève la tête et croise le regard de Cynthia sur moi, Isaac finit de manger et s'en va. Cynthia : En vrai tu ne pouvais pas attendre qu'il veuille te rejoindre ? - Je préfère ne pas te répondre. Elle se lève tout en me regardant mal et s'en va aussi. Ok Dily, tu as du boulot ! Je soupire et sors enfin de table, je me dirige vers un canapé dans le salon puis je change de direction pour savoir comment ça se passe avec la petite Ana. J'arrive au seuil de sa chambre, son père était avec elle sur le lit à lui parler et sa mère débout à caresser ses cheveux. C'était presqu'un beau tableau.. Je reviens à la réalité quand je vois Cynthia me fermer la porte sous le nez. Je m'en vais dans la chambre de Moïse, il m'y avait installé et Isaac y avait déjà mis mes affaires. Je m'assieds tranquillement sur le bord du lit. La fatigue me gagnait petit à petit, je m'allonge un peu sur le côté et finis par m'endormir. Je ne sais pas combien de temps après mais mes yeux s'ouvrirent quand je sentis une main sur moi, c'était Moïse, il me réveillait pour que je me mette correctement sur le lit afin de mieux dormir. Je remonte donc mes pieds et me pousse pour bien me placer, maintenant je n'avais plus autant sommeil et j'avais surtout besoin de prendre un bain. Je fixe mon mari aller de çà et là dans la chambre. Sûrement sentant mon regard sur lui, il se tourne vers moi. Moïse : Tu ne dors plus ? - Euh je dois prendre un bain. Moïse : Ok, vas-y. Et bonne nuit au passage. - Tu ne dors pas ici ? Il venait de prendre un tee-shirt et avait dans la main ce qui ressemblait plutôt à un bas de pyjama. Moïse : Non, je vais dormir avec Ana. - Ah ? Moïse : Oui. - Et avec sa mère ? Y'a trois chambres dans la maison, Cynthia est installée dans celle de sa fille et par conséquent elles dorment ensemble. Moïse : Peut-être et puis y'a la petite entre nous. - Autant venir dormir ici avec elle, je peux dormir sur le canapé. Moïse : Non, reste ici. On a l'habitude. - L'habitude de dormir avec ton ex ? Moïse : Tu es jalouse ? - Est-ce une question de jalousie ? Moïse : Bien-sûr sinon je ne vois pas quoi d'autre. - Ok, vas-y alors. Je sors du lit et m'en vais près de ma valise, pour prendre une robe ample que je mettrai après mon bain. Et comme par hasard la valise refuse de s'ouvrir. - Ne me fatigue pas toi. Moïse : Ça va ? - Oui ça va. Me mettant au sol j'appuie mon bras gauche sur la valise et essaie de l'ouvrir avec ma main droite. ... : Attends je t'aide. - Non ça s'ouvre. Moïse : Dily mets-toi de côté et laisse-moi t'aider. Il se met à mon niveau et pousse la valise vers lui. Je dépose ma main sur son épaule pour l'arrêter. - Elles t'attendent, j'ai tout mon temps donc ne t'inquiète pas je peux me débrouiller. Moïse : Dis-moi ça te dérange qu'il y'ait Cynthia ici ? - Elle était là avant moi donc je ne sais pas pou.. Moïse : Admets le. - Tu l'héberges juste pour l'aider non ? Donc je ne Il m'arrête en me relèvant la tête parce que je l'avais baissé, il a raison et je ne veux pas l'admettre face à lui. Et s'il le sait il peut se moquer de moi ou en profiter pour me mettre mal, je ne sais pas tout de lui donc je ne souhaite rien faire entrevoir pour ne pas m'affaiblir dans ma décision. Moïse : Tu sais je viens de comprendre. - Comprendre quoi ? Moïse : Ce qui t'a poussé à venir c'est parce que j'habite avec mon ex. C'est ça ? - Si je suis là c'est pour que ça marche entre nous. Je veux vivre une vraie vie de couple. Je suis ta femme et je veux que tu me considéres. Il ne dit rien pendant au moins une minute et on était plongé dans un silence que je qualifierais de lourd. La valise étant ouverte je saisis la robe et m'apprêtais à me mettre débout quand il attrape mon poignet. Moïse : Tu es amoureuse de moi ? - ... Moïse : Réponds moi tu es entrain de m'aimer c'est ça ? - ..tu es mon mari. Moïse : Cela ne signifie rien donc tu m'aimes vraiment ? - Ça signifie tout pour moi. Moïse : Ne t'esquive pas et donne moi une vraie réponse. Oui ou non ? Je le regarde dans les yeux. - ..parce que ça ne se voit pas ? Moïse : Dis le et je le saurai. N'as-tu plus d'audace ? - Et si je disais oui, comment te sentirais-tu ? Ou tu m'aurais peut-être dit que c'est réciproque ? Et là sans que je ne sache comment, sans savoir ni comprendre par quelle action ça s'est débutée qu'il était entrain de m'embrasser. Je ne rêvais pas c'était réellement ce qui se passait, ce qui se passait en cette soixantaine de secondes. Il arrête et me répond entre deux bisous. Moïse : Peut-être oui ..peut-être non. Je le fixais comme inerte. Moïse : Tu ne le sauras pas vu que tu ne m'as pas répondu. Ça y est je crois qu'à cet instant précis il vient de se décider à se jouer de moi et je crains être à sa merci car il sait que j'ai des sentiments pour lui et que surtout mon respect pour lui ne me permettra pas à lui tenir tête. - ..je sais déjà que tu ne m'aimes pas. Moïse : Qu'est-ce que tu en sais ? - Du moins tu ne m'aimes pas comme je le voudrais. Moïse : Si tu commences par m'avouer que tu m'aimes peut-être qu'en me disant comment tu voudrais que je fasse de même, je le ferai..surtout pour ces deux êtres. _en touchant mon ventre après avoir glissé sa main sous mon haut Le contact de sa main sur mon ventre nu m'a tout de suite fait quelque chose dans l'être. Il sourit en enlevant sa main et me caresse le visage. Moïse : Détends-toi chérie, ça t'aidera pour rester hors de ta coquille je t'assure. Bref je te laisse, bonne nuit. Des minutes après que j'ai fini de prendre mon bain, je suis sortie de la chambre pour le salon, y'avait personne mais par contre la lumière de la cuisine était allumée et j'y allais pour me chercher un verre d'eau quand j'entends une porte s'ouvrir. Je reste sur place et vois Cynthia sortir de la chambre d'Isaac. Un sourire s'est vite fait affiché sur mes lèvres et je trace dans la cuisine et me sers un verre. ... : Donc c'est pour toi que Moï à refuser qu'on dorme dans la même chambre. Je fais comme si de rien n'était et bois mon verre d'eau. Cynthia : Tu sais ma belle, tu es juste de passage donc je ne m'en fais pas. Tu n'as pas idée de combien de nuits on a passé ensemble. Et je te dis qu'on s'était déjà rapproché ces temps-ci pour que tu saches que je suis sur la voie de me remettre avec Moï. Mieux vaut pour toi de retourner d'où tu viens car mon Moïse tu ne l'auras pas. Je finis de boire et la regarde une dernière fois avant de prendre mon chemin. Elle m'attrape le bras et me tourne vers elle, je saisis sa main et l'arrache de sur moi. . Cynthia : Ah oui madame est fâchée !? _en rigolant - À ta place j'aurais déguerpi d'ici ou au moins je ne me serais pas prononcer car mon éducation ne me le permettrais pas. Aucune honte ! Même si tu dis que tu ne veux pas parler ou insulter, y'a des personnes qui font toujours tout pour te mettre à bout. Je partais quand elle m'arrête de nouveau. Cynthia : C'est toi qui devrais avoir honte de passer Moïse pour l'auteur de ta grossesse. Elle parle d'éducation elle non mais. Ma bouche ne s'est pas empêchée de s'ouvrir avec l'énormité de ce qu'elle venait d'avancer. Cynthia : Tu fais la choquée maintenant ? - Toi tu ne me connais pas et je t'interdis de prononcer des absurdités sur moi. Cynthia : Tes airs d'innocente tu ne me les fais pas à moi. Avoue que tu es une g***e sans scrupule.. Une gifle, rien qu'une gifle était ce que je voulais lui donner mais je ne sais par quelle force je me suis retenue. Cette femme venait de me blesser au plus profond de moi avec ses allégations mais elle n'est personne pour me mettre mal avec des mensonges. - Pense ce que tu veux. Mon mari sait de qui je suis enceinte et je n'ai pas à t'expliquer quoi que ce soit. Cynthia : Attends que je parle à Moïse pour lui faire comprendre que tu te fous de lui. - Fais toi plaisir madame l'ex de mon mari. Cynthia : En vrai tu crois faire avaler à qui ce tissu de mensonges ? ... : Arrête maintenant Cynthia. On se tourne et Moïse se tenait à l'écart. Cynthia : Sans blague tu crois qu'elle porte tes enfants ? Moïse : Oui j'y crois. Cynthia : Comment tu peux croire à une femme que tu n'as pas fréquenté depuis des mois ? Moïse : C'est entre ma femme et moi donc je ne vais pas te répondre. Cynthia : Ok fais ce que tu veux. Moïse : Oui et va te coucher près de Ana, je rejoins ma chambre. On y va Marie. Je me contente de le suivre et ferme la porte derrière nous. Je monte sur le lit et me tourne vers lui. - Merci. Moïse : Pourquoi tu me remercies ? - Juste comme ça, tu pouvais ne pas me défendre. Moïse : Et pourquoi selon toi ? - Bah je ne sais pas. Vos relations sont plus développées que les nôtres. Moïse : Elle t'a dit quelque chose ? - Rien que je ne sais déjà. Moïse : Et tu sais quoi exactement ? - Tu as peur de quoi en vrai ? Moïse : Tu blagues j'espère ? Moi avoir peur. _en rigolant - Elle est où ton alliance ? Moïse : Quelque part dans la chambre. Je n'ai pas l'habitude. - S'il te plaît j'aimerais que tu la portes. Moïse : Il se fait tard, dormons. En plus tu ne t'es pas vraiment reposé depuis lors. Mes enfants n'en peuvent plus. *** Mes yeux venaient de s'ouvrir et je me trouvais seule sur le lit, je regarde l'heure sur mon téléphone et il était presque six heures du matin. Je me lève et me dirigeais dans la salle de bain quand j'y entends des bruits, la lumière était même allumée donc Moïse devait y être. Je reviens sur mes pas et attends qu'il y sort. Encore quelques minutes et je le vois en serviette devant moi, il fut surpris de me voir réveiller. Moïse : Tu fais quoi debout il n'est même pas six heures ? - Il est 06h09. Je suis matinale et toi aussi à ce que je vois. Moïse : Le travail m'y oblige, je dois aller faire un tour à l'hôpital. - Le dimanche aussi ? Moïse : Oui. - Ah ok. Bonne journée alors, je vais me laver. Moïse : Merci. Tu m'appelles si besoin. - Oui. Et y'a t'il une église à côté ? Moïse : Oui à environ quinze minutes d'ici. Tu veux aller à la messe ? - Oui. C'est quelle heure ? 8h ? Moïse : Je reviendrai et on ira à celle de 11h ensemble. - Et les autres ? Moïse : C'est avec Ana que j'y vais. Isaac a du mal à se réveiller. - Même pour 11h ? Moïse : Oui, il fait souvent exprès parce que c'est moi sinon avec ma mère c'est différent. - ..vous ne vous entendez pas à ce que je vois. Moïse : L'adolescence ! - Hum. Moïse : Eh vas-y tu peux me regarder je ne mors pas. _en rigolant ***Quatre heures plus tard, 10h38*** - Pourquoi tu n'es pas prêt Isaac ? Isaac : Une autre fois, ce n'est pas possible pour aujourd'hui. - Hum ok. La porte s'ouvre sur Moïse et j'approche mon sac de moi. Il salue puis remarque que j'étais la seule prête donc il comprit que personne ne tenait à nous accompagner. Il me demande si on peut y aller je dis oui et on s'en est allé. Sur la route j'observais le paysage et il commentait quelque fois. On y arrive et on s'assied ensemble sur un banc. C'était une belle église. La messe fut assez rapide et arrivée à sa dernière partie c'est à dire au moment de l'eucharistie (communion), Moïse s'en va la prendre et je reste à ma place. Quand la messe eut fini, on a pris la route et je lui ai demandé de me faire visiter la ville, il accepta et nous le fîmes. C'était la meilleure idée que j'ai eu car il était vraiment aux soins avec moi même qu'on rigolait ensemble. Nous nous trouvions maintenant dans un parc à nous promener. On discutait de vraiment tout et de rien, après avoir parlé de nos boulots respectifs, je lui ai aussi parlé du centre qu'il ne savait pas que j'étais la fondatrice, il n'en revenait pas et tout. On trouve un banc et on s'y place dessus. Moïse : Maintenant dis-moi. - Oui quoi ? Moïse : Pourquoi tu n'as pas pris la communion ? - Parce que je ne dois pas le faire selon les règles de l'église catholique. Moïse : Je ne comprends pas. Comment ça ? - Tu ne le devrais pas non plus. Nous ne sommes pas mariés à l'église, devant Dieu. Moïse : ... - C'est comme si nous vivions en concubinage et je ne tiens pas à pécher davantage car la prendre c'est transgresser une autre règle. [ Moïse ] Marie : C'est comme si nous vivions en concubinage et je ne tiens pas à pécher davantage car la prendre c'est transgresser une autre règle. J'étais bouche bée face à tous ses mots, elle venait de me faire voir les choses sous un autre angle, elle est si soucieuse de la religion que je me suis senti mal à l'espace de quelques secondes car je l'ai privé d'entièrement pratiquer sa religion. Je comprends maintenant pourquoi mon père et sa famille insistaient sur le mariage religieux. C'était trop pour moi et si je le faisais ça voudrait dire que je tiens vraiment à cette personne que je l'aime d'un amour sincère et véritable. - Tu regrette de t'être mariée avec moi ? Marie : Personne ne m'y a obligé. - Ça ne répond pas à la question. Marie : ... - Alors ? Marie : Jusqu'à là et sans compter que je vais être mère tu ne m'avais pas donné de raison pour ne pas regretter. - Donc tu regrettes ou tu as regretté ? Marie : Oui, ton indifférence m'a fait regretté. - Et maintenant ? Marie : Je ne sais plus. - Je suis difficile à vivre, je le sais. C'est la première fois qu'on parle à cœurs ouverts, elle n'essaie pas de dissimuler ses ressentis et je réponds sans vouloir blesser. Marie : Pourquoi ne prends-tu pas le temps de considérer les gens ? - Je ne le sais pas moi-même. Marie : Tu ne penses pas que travailler c'est bien mais le mieux c'est de profiter de son fruit avec ceux pour qui tu le fais ? - Mes enfants ? Je passe du temps avec eux. Marie : Et c'est pour ça que Isaac te reproche de n'être jamais là et que tu combles ce vide avec Ana en répondant à tous ses caprices ? J'arque un sourcil. Marie : J'ai un sens d'observation. - Donc qu'est-ce que tu essaies de me dire par là ? Marie : Pense à réduire tes heures de travail, tu verras que tu rates sûrement plein de choses. Je te le conseille vivement. - Tu as quel âge toi ? Marie : Assez pour avoir compris ce qui était essentiel dans la vie. Le travail est un moyen pas une fin en soi. Je me contente de regarder cette jeune femme qui était entrain de m'apprendre des choses de la vie. Je la fixais sans prononcer mots. Marie : Qu'est-ce qu'il y'a ? Je pousse le bouchon trop loin ? Si oui je m.. - Tu me fascines en vrai. Marie : .. - Tu devrais souvent parler. On découvre une personne quand elle parle et là je suis entrain de te découvrir et je ne suis pas déçu. En plus t'as une si belle voix quand tu parles sans chercher la permission avant chaque mot. Elle rigole. Marie : Je cherche la permission avant chaque mot ? Moïse : Avec moi oui, on dirait même souvent que tu veux bégayer. Je t'assure que je préfère cette Dily avec plein d'assurance. Marie : Ko bégayer. _en rigolant - Et pourtant i doun b'o de kei (c'est ce que tu fais). Elle continue de rigoler la main devant la bouche et les yeux qui limite se ferment, c'est de cette manière qu'elle rigole et je viens de le découvrir. - Je suis content de cette promenade, je viens de te connaître en grande partie et je veux en savoir plus. Marie : C'est où et quand tu veux monsieur Camara. - En plus j'ai l'impression que tu es du genre taquin. Marie : Même pas. - Même pas. _en l'imitant Oui c'est ça, même pas. Marie : Arrête ! _en me donnant une tape - Arrête. [ Oumou Marie ] Moïse : Arrête. - Non mais Moïse. Moïse : Non mais moi. Dites-moi on l'a échangé ou quoi ? Je pouffe de rire puis m'arrête en le regardant. Moïse : Madame a compris alors ? - Compris quoi ? Moïse : Que je peux être drôle et que je ne suis pas si indifférent que ça. - Tu reconnais quand-même ton indifférence ? Moïse : À moitié. - C'est un bon début alors. Moïse : Et toi tu reconnais être très trop réservée ? - Très trop mdr, oui. Moïse : Donc voilà on est quitte. - ..à moitié. Moïse : Comment ? - .. Moïse : Anh ? - ..euh parce.. Moïse : Dis moi tu ne vas pas commencer à begayer encore ?! Je rigole. Moïse : Alors ? - Pour qu'on soit quitte il faudrait que tu arrives à m'aimer parce que moi je t'aime. _________________
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