POV DE MÉLANIE
Lorsque je me réveille à 6 heures, la douleur est nettement plus supportable, probablement grâce au bain chaud que j'ai pris la veille.
En consultant l'horloge, je réalise qu'il est déjà 6 heures 30. Je me précipite sous la douche pour me rafraîchir, puis je descends.
Je m'active en cuisine et prépare une omelette au jambon, accompagnée de pain et d'un jus d'orange. Au moment où je dépose le plat, je le vois descendre,
vêtu d'une simple culotte et sans t-shirt, je ne peux m'empêcher d'admirer son corps. Ses abdominaux parfaitement dessinés et ses muscles témoignent d'une véritable condition athlétique.
_Bien dormi ?
_Oui, Maître.
POV DE DONOVAN
Aujourd'hui, j'avais l'envie de lui donner une petite tape, c'était le moment propice pour lui faire comprendre son erreur.
_Je ne suis pas votre maître. Nous sommes en période d'essai, et rien ne vous confère le droit de m'appeler ainsi.
Elle baissa les yeux et commença à jouer nerveusement avec ses doigts.
_Regardez-moi lorsque je vous parle, c'est la dernière fois que je vous le répète, dis-je d'une voix sombre.
_ Veuillez me pardonner, mais… monsieur répondit Mélanie.
_Pour la peine, vous serez punie. Combien de fois m'avez-vous appelé maître ?
Le repas était délicieux, je prenais une autre bouchée avant de la regarder. Elle semblait réfléchir. Je suis certaine qu'elle ne savait pas, moi si, parce que j'avais compté et l'avais laissée délibérément dans l'erreur pour pouvoir lui donner des fessées le plus possible.
_Vous m'avez appelée 12 fois maître, je vais donc vous donner 12 fessées avant de vous b****r.
Je venais de finir mon repas , je vide mon verre de jus d'orange . Elle était là arrêtée juste à côté pour assouvir mes moindres désirs .
_Vous avez 1h30 pour manger et prendre une douche après vous me rejoignez dans ma chambre .
J'en profite pour bosser un peu , lorsque l'heure arriva sans même la voir j'étais déjà tout excité .
J'espère qu'elle arrivera à me distraire plus de 2 ou 3 mois. Je me lassait vite , ma dernière soumise en date était tombée amoureuse de moi .
Ce sentiment pathétique qui rend complètement idiot et fait tout accepter, même l'inacceptable.
Lorsque je pousse la porte, elle est là, dans la position, ses vêtements à côté. Cette fois-ci, je compte lui b****r les yeux. Je lui tourne autour, m'arrête dans son dos et lui claque la fesse, faisant monter un bruit.
Elle sursaute.
_Mademoiselle portez votre c*l, rosie, j'adore.
Je lui prends la main, m'assois et la fais coucher à plat ventre sur mes cuisses. J'ai un banc de flagellation pour les punitions, mais je garde ça pour plus tard, je ne veux pas la faire fuir. Après hier, j'ai compris que je la voulais.
À cet instant où j'ai cru l'avoir perdue, j'ai ressenti un sentiment horrible.
_Vous comptez, je frappe.
En réalité, ce n'était pas une punition, car je connaissais son inexpérience et je l'ai laissé délibérément dans l'erreur. Je voulais l'exciter en jouant sur la chaleur que provoquent les fessées.
Je venais de lui donner un coup sur la fesse opposée à celle que j'avais frappée en premier.
_Un
Je caresse la zone de l'impact avant de frapper ailleurs.
_Deux
dit-elle, je pouvais sentir sa respiration qui avait déjà changé.
Je frappe la partie supérieure de ses fesses.
_Trois
je frappe en dessous de ses fesses
_quatre
Encore un autre, puis un autre. Je change d'endroit, ciblant les bonnes zones. À tel point qu'elle dit
_Dou.....ze
d'une voix pâteuse. Lorsqu'elle se releva, ses joues avaient pris cette couleur cramoisie que j'aime tant.
Elle regardait mon membre, et son visage semblait presque dire qu'elle aimait bien le sexe buccal, c'était dans son dossier.
_ Vous la voulez, mademoiselle Porter ?
Elle remonta son regard sur mon visage.
— Oui, monsieur, s'il vous plaît.
Et m***e, elle avait le chic pour m'exciter rien qu'en parlant.
— Alors, à genoux.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me plonge dans sa bouche chaude et humide, lui tenant la tête, j'y vais à fond, frappant le fond de sa gorge sans ménagement.
Je pouvais la voir presser ses seins.
_Qui t'a donné l'ordre de te toucher? !!
Criais je , elle s'arrêta immédiatement . J'arrête et la relève immédiatement.
Je lui saisis un sein et dit
_Tu vois ça , c'est à moi
Je le mets dans ma bouche et le s**e . Je prend l'autre
_Ça aussi, c'est à moi
Je le prends aussi en bouche . Je descends ma main sur sa fleur trempée ,
fermant ma main sur son cou je lui hurle au visage .
_Même ça , c'est à moi
Je la décolle du sol avec délicatesse, comme si elle était d'une légèreté infinie, et je l'invite à s'asseoir sur mes lèvres. Je savoure chaque instant, la suçant comme si elle était mon p****n de jus préféré.
Elle laisse échapper de doux gémissements, mais juste avant qu'elle ne parvienne à l'apogée de son plaisir, je la fais descendre.
Je saisis ses fesses , que je presse en lui murmurant à l'oreille.
_Tout cela m'appartient également. Tu n'as aucun droit sur ce corps ; chaque partie de toi m'appartient. Sans mon accord, tu ne peux rien toucher, d'accord ?
Elle humidifia sa lèvre, ce qui devait être un tic mais qui était un supplice pour moi. Car je n'embrassais aucune de mes soumises ; c'était un geste trop intime et cela permettait de maintenir une certaine distance entre moi et elle.
Mais cette fille me mettait à rude épreuve.
_D'accord, monsieur, veuillez m'excuser.
Toujours dans mes bras, mes mains sous ses fesses. Je lui fis un bisou sur le menton. m***e, pourquoi ai-je fait ça ?
Puis, dans son cou, je mordis le lobe de son oreille.
_Prenez moi mademoiselle Porter et insérez moi en vous .
Je sentis sa petite main contre mon membre , elle me frottait contre son entré , comme dans du beurre j'y rentre . Ses parois frottait contre ma queue . Je ferme les yeux pour me perdre en elle .
Je l'empale jusqu'à sa garde , elle se cramponne à moi enroulant ses jambes autour de ma taille .
J'allais encore et encore . je sentis ses parois se resserrer sur mon membre , ce qui appela ma propre jouissance. je venais de me vider en elle .
Je n'avais pas vraiment prévu ça , je la laisse retrouver le sol .
_Je reviens
POV DE MÉLANIE
Il revient avec un cache-yeux et une sorte de martinet. Je le regarde avec appréhension. J'ai l'impression qu'il lit dans mes pensées, car il dit :
_C'est juste pour te donner du plaisir.
Sa phrase me rend un peu plus confiante. Il me met le cache-yeux. Je peux le sentir tourner autour de moi. Tout à coup, il me soulève du sol et me jette sur le lit.
_Ouvre tes jambes, Mélanie, laisse-moi voir ta chatte rose.
Cet homme était vraiment dérangé. Entre sa vulgarité et son côté gentleman, je ne savais plus, à un moment, s’il me tutoyait ou me vouvoyait. Comme toujours, j'exécute.
_C'est la plus belle chatte que je n'aie jamais vue.
Et moi, comme une folle, ça m'excitait d'entendre ce genre de choses. Sans crier gare, je sentis quelque chose s'abattre sur ma féminité.
Puis un autre entre mes cuisses, là où la chair est plus tendre. Puis un autre sur l'autre cuisse ; cela m'excitait terriblement.
Le prochain coup tomba sur mes seins. Je pouvais sentir les espèces de fils du martinet caresser ma peau, depuis ma fleur jusqu'à mes seins, en traçant une ligne droite, puis un coup s'abattit sur mon entrejambe.
Puis je sentis une bouche chaude qui prit mes lèvres en otage. Cet homme avait une bouche plus que magique. C'était sa langue qui plongeait maintenant en moi ; je ne tardai pas à m'abandonner à lui , dans une jouissance sans pareille. Il avalait tout, me suçant même.
Après cela, il est entré en moi, me couvrant de son corps. C'était dur, brutal, sauvage, bestial ; nos fronts étaient collés.
Je gémissais comme une folle.
— J'arrive, Mélanie, je vais te remplir.
Je ne sais si c'est cette phrase ou la précision de ses coups, mais nous avons atteint le sommet ensemble.
Repus et fatigué, il se laissa tomber sur moi puis roula sur le côté, dégoulinant de sueur, tout comme moi.
Il me retira le cache-yeux.
_C'est l'heure de la douche mademoiselle Porter
Ha on etait revenue a mademoiselle , comme la nuit precedente il me donna un bain puis me coucha dans ma chambre mais cette fois inspecta ma fleur
A la recherche de je ne sais quoi , il me fit un bisous a cet endroit et s'en alla .