POV DE DONOVAN
_Je vais tellement te b****r que toute cette semaine tu auras des difficultés à t'asseoir.
Elle déglutit en me regardant.
Je prends les documents pour les ranger dans mon bureau, et à mon retour, elle s'active à débarrasser.
En rangeant les assiettes dans le lave-vaisselle, elle est légèrement courbée. Je saisis l'occasion pour passer ma main sous sa robe et la caresser délicatement.
Elle finit par réaliser ma présence et s'immobilise.
_Vas y , continue ce que tu fais
Elle suit mes instructions pendant que j'explore doucement son corps, puis je descends avec délicatesse. À travers le tissu de sa lingerie, je fais des caresses délicates. En décalant légèrement le tissu, je découvre son pubis orné d'une petite touffe.
je n'aime pas les poils,je me dis que ce n'est qu'une découverte et qu'elle n'est pas encore entièrement à moi. À ce moment-là, elle venait de mettre la dernière assiette dans le lave-vaisselle avant de le fermer. Pendant que je jouais toujours à l'entrée de son intimité .
Je m'interromps et ajuste son dessous avant de la redresser.
_ Monte dans le couloir, entre dans la première pièce à droite et attends-moi là-bas.
Elle s'exécuta immédiatement, me permettant d'admirer son allure gracieuse, oscillant à chaque pas qu'elle faisait.
POV DE MÉLANIE
En entrant dans la chambre, je constate qu'il s'agit d'une vaste pièce dotée d'un lit de grande taille et de meubles en bois massif. Je retire mes vêtements et les plie avec soin avant de les placer à mes côtés. Ensuite, je m'agenouille dans un endroit stratégique, afin qu'il puisse me voir dès qu'il ouvre la porte.
Ma tension n'a jamais été aussi élevée. Mon côté rationnel commençait à se faire entendre, mais qu'est-ce que tu fous là, me criait-il, pendant que mon côté irrationnel me disait ,Garde ton calme, donne-lui exactement ce qu'il veut, on peut le faire.
Le bruit de la porte interrompt ma lutte intérieure.
_Avant de commencer, il y a deux couleurs orange, que tu utiliseras pour indiquer que je suis proche de ta limite, me permettant ainsi de ralentir ; rouge, lorsque j'ai atteint ta limite et que tu désires tout arrêter. Regarde-moi.
Lorsque je lève la tête, il se tient là, debout devant moi, sa virilité plus manifeste que jamais.
C'était un cheval, ma parole, il n'était pas grand seulement en taille. Je déglutis.
_Mademoiselle Porter
Je remonte les yeux vers son visage.
_Vous m'avez compris.
J'hoche la tête de haut en bas pour dire oui, tandis que je pense dans ma tête orange ralenti et rouge stop. C'était le même principe que les feux tricolores.
_Bien, maintenant ouvrez grand la bouche.
J'hésite un peu, alors il prend son membre et pose le bout sur mes lèvres.
_s***r moi, mademoiselle Porter.
Ça, je savais le faire d'une main ; je l'attrape et commence les va-et-vient avec ma bouche. Je pouvais sentir ses nerfs se gonfler, parce qu'il pouvait grossir encore.
_Les deux mains
dit-il. J'utilise donc mes deux mains. Il enfouit ses doigts dans mes cheveux et va à son rythme. m***e, je manquais d'air, mes yeux me piquaient.
J'avais envie de vomir, mais je tenais le coup. Il allait à fond, il allait bientôt venir, je pouvais le sentir.
_Je vais jouir et vous allez tout boire .
Il se stoppa et se déversa dans ma bouche les spams parcourant son corps .
Il était salé, avec un petit goût aigre, je bue tout et en léchait même les quelques gouttes sur le bout de son sexe .
Tout ça sans qu'on ne se quitte des yeux , son érection n'était pas encore descendu .
Il me fit lever et me conduit jusqu'à son lit .
_Couche toi
Je me couche je peux le voir rentrer dans une pièce et en sortir avec des cordes .
Il va t'attacher et te fouetter, mon côté rationnel était de retour.
Il s'approcha de moi, voyant sûrement la peur dans mes yeux, il dit
_Je ne vais pas serrer les cordes, ne t'inquiète pas, fais-moi confiance. Tu m'as donné du plaisir, c'est à moi de t'en donner.
Il m'attacha les mains aux pieds, offrant mon intimité entièrement à sa disposition, sans que je ne puisse bouger.
Mes cours de danse classique m'avait donner une souplesse qu'il n'hésitait pas à mettre à rude épreuve .
De son pénis durcit il frappait à l'entrée de mon intimité, mon c******s , en me dévorant des yeux. Ses iris gris me transperçait , je commençais à mouiller.
D'un coup il s'agenouilla et plongea sa tête dans ma fleur .
_J'aime bien ton odeur
Cette simple phrase créa des papillons dans mon ventre. Du bout de la langue, il s'introduisait en moi. Personne n'avait jamais fait ça.
C'était divin, je gémissais comme une folle, il aspira mon c******s ainsi que mes lèvres dans sa bouche. m***e, cet homme allait me rendre folle.
Il me mangeait littéralement, il venait de me mettre un doigt, puis deux ; c'était tellement bon qu'il n'arrêtait pas de titiller mon c******s.
Tout à coup, une claque s'abattit entre mes cuisses, me faisant mouiller davantage, puis une autre sur mon ouverture. Ensuite, je sentis le bout de sa masculinité.
Il jouait à l'entrée de ma fleur, m'observant, entrant et sortant ; c'était si bon. Je me suis retrouvée enveloppée par son corps tandis qu'il caressait délicatement mon cou, avant de descendre sur ma poitrine. Soudain, la situation prit une tournure inattendue et il s'enfonça en moi, provoquant en moi une douleur aiguë qui échappa sous la forme d'un cri.
Il demeura immobile.
POV DE DONOVAN
Merde, c'était la première fois que je dévierger une femme. J'avais regardé des vidéos et lu des articles. J'ai demandé conseil à mon ami Pablo, celui qui m'a initié au monde de Dominant.
— Ça va, Mélanie ?
Elle ouvrit les yeux, et je remarquai une larme qui perlait sur sa joue.
_ Dis rouge, Mélanie, et on arrêtera tout.
– Non, maître, je vous veux. continuez.