— Bien joué mon s****d dit Dieu. — Gni, gni, gni ricana à nouveau Diable, puis il retourna le sablier tandis que Dieu se grattait vigoureusement la barbe. Pour Paul Poirier, l’année soixante-seize débuta dans le calme et la volupté ; la volupté car il était toujours avec Viviane qui continuait de l’étonner en ramenant quelquefois des copines a la maison et l’encourageait à en profiter en sa compagnie. Le calme, parce que Paul était encore monté d’un cran dans la hiérarchie et avait remplacé celui qui avait traité son équipe de branquignols ; en le remplaçant, le jeune homme avait pu constater qu’il n’était pas surmené. En fait c’était tellement calme, que Paul Poirier s’ennuyait mortellement. Il lui arrivait même de se surprendre à dessiner des goélettes aux voiles gonflées par les aliz


