Il commença à bouger, ses mouvements lents et mesurés au début, prenant un rythme qui la coupa le souffle. Caroline s'accrocha à lui, son corps s'élevant à sa rencontre à chaque mouvement. Le monde extérieur cessa d'exister : il n'y avait que Roland, ses mains, ses lèvres, la façon dont il la remplissait complètement. « Caroline », murmura-t-il d'une voix rauque de désir. « Regarde-moi.» Elle ouvrit les yeux – quand les avait-elle fermés ? – et croisa son regard. L'intensité de son regard lui coupa le souffle, et elle sentit quelque chose se déplacer entre eux. Ce n'était plus seulement une question de survie ou de besoin primaire. Quelque chose de plus profond, de réel, se formait entre eux. « Roland », murmura-t-elle d'une voix tremblante. « Je suis proche.» « Lâche-moi », l'exhorta-


