Chapitre 18

979 Mots
Momy Car allah est le plus juste , qu’il est omniscient et omniprésent je ne me devais point de douter de lui . Même si c’est une situation des plus difficiles pour moi je me dois de l’accepter Toute action suppose un choix, et tout choix demande un sacrifice. La fortune est peu délicate dans le choix de ses amitiés. Heureux l'amant à qui les mépris d'une infidèle laissent la liberté d'un autre choix ! L'amour est un choix perpétuel. Il exige une liberté perpétuelle, car, sans liberté, il n'y a pas de choix. Il faut pouvoir s'en aller à tout instant. Le choix entre deux partis à prendre nécessite un sacrifice. L'intimité de la vie avec des êtres de choix est ce qu'il y a sur la terre de plus doux, de plus parfait, de plus semblable à la vie du ciel. Écrire, c'est l'art des choix, comme on dit à Privas. Se révolter ou s'adapter, il n'y a guère d'autre choix dans la vie. La fortune permet le choix des meilleurs cadres pour bien mettre en relief et savourer la vie. Elle est aussi un beau volant pour donner l'illusion qu'on dirige où l'on veut sa propre destinée — les rames de la liberté. Se tromper sur le choix de sa profession, c'est courir droit à son malheur. Si la nature ne se chargeait pas de choisir pour nous-mêmes les êtres que nous devons le plus aimer, nous ferions parfois de très mauvais choix. Il n'y a pas de choix, il y a des rencontres. L'amour est aveugle, si l'on veut qu'il fasse un choix, il le fera donc à tâtons. Les hommes vivent au hasard, sans choix, sans réflexion. Donnez avec choix et à propos, ne négligez pas les indigents, et prenez soin des pauvres. Il entre autant de goût dans le choix d'un adjectif que dans le choix d'un costume. L'homme est incapable de choix, il agit toujours cédant à la tentation la plus forte. La naissance de l'amitié est lente, elle suppose un véritable choix. À ses débuts, l'amitié ressemble à une plante si frêle que tout amour, semé bien trop près de cette tige faible et pâle, l'étoufferait. Gare au malade qui fait choix de son médecin pour héritier. Mieux vaut n'avoir aucun ami que d'avoir à se repentir d'un choix trop précipité. L'amitié est un fruit de la société, un sentiment de choix. Où l'obligation naît meurt le choix. Indépendance Donne la possibilité aux pays assistés de dépendre du pays de leur choix. Le seul mauvais choix est l'absence de choix. Aurore de mes jours, aurore radieuse ! Songe de l'avenir ! un instant t'a détruit. Jeune encor, du malheur j'ai vu poindre la nuit ; Sur mon cœur déchiré j'ai senti ses atteintes Et de sa main de fer les poignantes étreintes. Et j'ai vécu ! d'un œil terni par les douleurs, Sur le temps qui n'est plus, j'ai répandu des pleurs. Ah ! puis-je sans gémir reporter ma pensée Sur ma jeunesse, hélas ! déjà presque effacée ? Sur ces jours où le sort, couvert d'un voile épais, Me laissa m'enivrer d'espérance et de paix ; Où, rêvant un bonheur que le Ciel nous dénie, Fraîche, je m'asseyais au festin de la vie ? Mais de ces jours perdus, à peine un souvenir Sépare le passé de mon pâle avenir ! Ils ont passé pour moi comme un souffle d'orage, Comme le vent du soir glissant sous le feuillage ; Et le temps, effeuillant ces fleurs de mon printemps, D'un lugubre rideau charge mes jeunes ans. Exister et souffrir, voilà donc mon partage ! Mes aïeux m'ont légué ce fatal héritage. Souffrir ! tout l'homme est là. J'abjure enfin l'erreur Qui dans ce lieu d'exil me montrait le bonheur. Hélas ! je marche seule en ce désert immense, Sur cet obscur chemin lentement je m'avance, Et pour guider mes pas dans ces sombres détours, De la main que j'aimai je n'ai plus le secours. Celle dont l'amitié consola ma tristesse, Celle qui me soutint au jour de la détresse, Qui d'un cœur agité savait charmer les maux, Précéda son amie au séjour des tombeaux. En vain je la pleurai, de douleur étouffée ; Sa cendre sous mes pleurs ne s'est pas réchauffée. Ô mort ! à l'amitié quand tu vins la ravir, Pourquoi me laissas-tu son sacré souvenir ? Hélas ! ce souvenir de mon bonheur d'enfance Ne saurait de mon cœur remplir le vide immense ; Et ce cœur, accablé par le poids des douleurs, Fixe sur le tombeau des yeux mouillés de pleurs. La Foi vient m'affermir quand la peine m'accable ; Elle tend au malheur son flambeau secourable, Et, sublime échelon entre l'homme et le ciel, À son œil ébloui montre un jour éternel. Aux feux de ce flambeau, je retrouve la vie, Non point sujette au temps, à la mort asservie, Mais dans le sein de Dieu s'enivrant à jamais De ce bonheur profond, de cette immense paix, Où le divin amour à nos cœurs se déploie Et change nos douleurs en éternelle joie Car dans la vie tout n’est que choix il me fallait assumer celui là . Ce mariage je ne l’est point désiré et ce n’est en aucun cas une décision que je prends de plein gré mais à contre coeur . Oui à contre coeur , je vais devoir me marier à un homme que je ne connais pas malgré ma jeunesse et l’assumer . À contre coeur je vais devoir abandonner cet amour qui m’est apparu soudainement ainsi que mes études pour une nouvelle vie À contre coeur je vais m’engager dans ce mariage . Oui à contre coeur ma vie sera régit sans que je ne puisse réagir… FIN TOME 1
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