Chapitre XXXVIII

2858 Mots

XXXVIII — Monsieur Toirac ? — C’est moi. — Je vous attends sur le Sillon. Je pense que vous reconnaîtrez ma voiture. Pas un mot de plus. Il avait déjà raccroché. Cependant JG était sûr de savoir à qui il avait affaire. La voix était inconnue, mais péremptoire. Il se leva, regarda, au-delà des épaves de langoustiers classées monuments historiques, émiettées par le temps et l’air marin, comme le manoir qui, lui, n’était même pas classé. Là-bas, sur le parking, trois ou quatre voitures stationnaient sous la pluie. Parmi elles, un 4x4. Sans équivoque, il sut que l’appel venait de là. Il hésita. La raison et la prudence, pour lui-même et pour tous les autres, exigeaient qu’il prévînt la gendarmerie. En principe, les gendarmes exerçaient une surveillance permanente, mais ils ne pouvaient pas

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER