XX Cette nuit-là, ils firent tout ce qu’ils s’étaient promis et plus encore. Comme il le lui avait dit, il vérifia tout et encore plus. Quand il sortit de la douche, elle était assise à sa table, entièrement nue, très droite et très blanche. Elle avait voulu, cette fois, venir dans sa chambre à lui et elle regardait maintenant ses livres, ses dossiers… — Et ça, qu’est-ce que c’est ? Elle tenait l’enveloppe des lettres de Willy. Elle insista, regardant de près sous la lampe les tampons presque illisibles : — C’est de… Hambourg ? — Ce sont des lettres d’un poète allemand qui a plus ou moins connu Saint-Pol-Roux. Pour quelles raisons encore confuses se refusait-il à parler ouvertement de Willy ? Peut-être quand il aurait lu toutes les lettres… Il voulait être le premier à les lire, en fa


