Je ne sais pas comment est-ce que j’avais débarqué à l’hôpital car tout au long du trajet, mon cœur ne faisait que battre de peur. Je n’entendais presque plus rien et ma vision était floue. Une fois mon véhicule devant l’établissement hospitalier, je bondis en dehors et me précipitai vers le hall. Il y avait une multitude de médecins qui se déplaçaient çà et là, des blessés qu’on conduisait rapidement dans une salle, des femmes enceintes, des enfants… je me sentais encore plus mal au milieu de toute cette foule agitée où certains s’apprêtait à donner la vie, d’autres luttaient pour leur vie et d’autres encore rendaient leur âme. Je détestais les hôpitaux pour cette raison. C’est une peur comme la frontière entre la vie et la mort et la moindre négligence pouvait très rapidement être fatale


