Des années d’endoctrinement m’ont fait croire que je devais me rebeller contre la façon dont il me traite, me punit et exige obéissance. Mais ses caresses me donnent envie, j’aimerais que le docteur nous laisse seuls afin que je puisse sentir la bite épaisse de Nial en moi, au lieu de cette sonde. J’ai déjà ressenti le bonheur provoqué par leur sperme, j’en meurs d’envie à un point qui pourrait s’avérer gênant, si je n’étais pas déjà occupée par des choses largement plus humiliantes à cet instant précis. Comme le doigt du docteur qui explore mon anus vierge et étroit, et enfonce un truc chaud et huileux. Je pousse un cri de surprise. Je sais à quoi ressemble du lubrifiant, mais au lieu du gel froid dont j’ai l’habitude chez mon gynéco, ce liquide dans mon cul ressemble à de l’huile chaud


