Je ferme les yeux tandis qu’ils me touchent et me caressent doucement. J’entends la foule, sa ferveur diminue, se mue en bruit blanc—mais je ne m’en soucie pas. « On est tous les trois, Jessica. Le reste on s’en fiche, » énonce Nial, en enfonçant son doigt plus profondément dans mon intimité moite. « Oui, » ma réponse ne fait pas écho à ce qu’il vient d’énoncer mais à son doigt curieux. « On va te b****r ici devant tout le monde, se lier pour l’éternité, » dit Ander, ses doigts tirent mes tétons. Et puis on t’emmènera ailleurs, on t’attachera et on te baisera encore. – Et encore, ajoute Nial. Ce n’est qu’une des nombreuses fois où on va te posséder aujourd’hui. » Nial retire son doigt de mon vagin et je me sens vide. Je pousse un gémissement lorsque Nial défait son pantalon et libère


