1 (Suite)

2866 Mots
Chapitre 1 (Suite) J'ai pris le taxi avant lui. L'agence se trouve dans une galerie marchande au centre ville. C'est tout petit. Il y a un espace d'accueil/attente, à gauche une table avec une tablette pour s'inscrire et discuter pour les entretiens, mon bureau et à droite avec un paravent, le bureau d'Ahlem. On a aussi des sanitaires à l'intérieur. J'ai commencé ma journée toute seule, j'ai hâte qu'elle soit là quand même. J'ai débuté la création d'un fichier de prospection téléphonique. Entre midi et deux, j'ai acheté un cadeau pour le bébé. À 18h, j'ai fermé et filé à mes cours. A 21h30, Prince m'attendait dehors. Il vient lorsque je finis très tard pour ne pas me laisser seule. Et nous sommes rentrés à la maison, bien-sûr on a discuté un long moment. Après un b****r, il est rentré chez lui et on a continué par message.  Le samedi, maman est sortie tôt et moi après avoir fait à manger, je suis allée chez Prince avec des plats. C'est sa petite-sœur qui m'a accueilli avec le sourire. Monsieur est allé acheter la bouteille de gaz. Je l'ai vu 20min après rentrer avec la bouteille et ses muscles bien mis en évidence.  Prince: Pourquoi tu me zieutes (regarde) comme ça? Moi: Tu es sexy  Prince (pouffant): N'importe nawak. Moi: et ces muscles! Prince (souriant): C'est la tension bébé. Ça donne un genre.  Moi: J'ai fait à manger  Prince: pour moi ? Moi (le regardant): Bah tout le monde. Ta maman n'est pas là? Prince: au marché mais elle va arriver. Merci Poupou c'est gentil. Moi: je mérite une récompense. Prince: Easy toi Poupou. Pas en public. Moi (tournant les yeux): genre? Il est allé brancher la nouvelle bouteille dans la cuisine. Puis il est revenu dans le salon le visage fermé.  Prince (regardant sa soeur): Nzinga ? Mylène: Oh ? J'ai fait quoi ? Prince: La vaisselle se fait seule ? Mylène (boudant): rhooo Prince (haussant la voix): Bouges toi ! Elle s'est levée en boudant et traînant des pieds. Elle est ressortie avec la cuvette de vaisselle pour la faire dehors assise sur le tabouret. Prince est venu vers moi en me volant un b****r.  Moi (amusée): C'est pour ça que tu as chassé ta sœur ? Prince: Nope. Elle croit trop que la vie c'est la paresse celle-là.  Moi: Je te trouve dur tout de même.  Prince (s'asseyant à côté de moi): ça va forger son caractère. Bref, tu veux qu'on attende pour manger ? Moi: Oui. (Ouvrant mon sac) j'ai pris ça pour le bébé.  C'est un ensemble que j'ai constitué avec un pantalon, un petit polo et une veste en jean, le tout en taille 6/8 mois. Sa mère est arrivée et je me suis levée pour la saluer.  Ma Fanny (souriant): Tu vas bien Soraya ? Moi: oui et toi ? Ça a été? Ma Fanny: oui j'étais faire quelques achats pour le mois. Moi: Ah ok. Je t'aide? Ma Fanny: noooon assied-toi. Moi: ok Ma Fanny (avec ses courses): Prince vient m'aider! Prince (riant): Mais ? On t'a demandé tu as fait le barate (refuser) pourquoi ? Ma Fanny: C'est toi qui doit m'aider. Il a aidé avec les courses. Sa sœur est rentrée avec la cuvette de vaisselle propre à ranger. J'ai fini par me lever pour aider. Ma Fanny: Merci Soraya pour la cuisine. Que Dieu te bénisse ma fille. Moi (souriante): Ça me fait plaisir. J'espère que c'est bon? Ma Fanny: Pourquoi ça ne le serait pas? Moi: hum on sait jamais.  Prince (souriant): Si c'est ma nga qui a fait, c'est forcément bon. Ma Fanny: hum ! Nous sommes passés à table en discutant tranquillement. Ses petits frères nous ont rejoints en cours de route. Avant que l'on ne sorte, sa mère a donné le cadeau pour le bébé qu'elle a prévu et nous sommes partis.  Une fois à Louis, on a un peu tourné avant de trouver la maison. On a cogné au portail et la ménagère nous a ouvert et conduit dans la maison. Ahlem nous a accueilli gentiment. Moi: Wahou ! Ahlem: Qu'est ce qu'il y a ? Moi (la regardant): Je te trouve belle. Ahlem: Oh ? Tu blagues ? Tu as vu mes cernes? Moi: oui mais il y a pire. Physiquement tu es rayonnante.  Ahlem: merci ma belle. Je ne mens pas, hormis les cernes aux yeux, elle est propre sur elle. Petit jean bleu, débardeur blanc, elle a encore le ventre enflé mais ça va hein. J'ai vu des tantes ou cousines c'était chaud. En même temps, vu son homme, je ne pense pas qu'il la laisserait négliger. Ahlem (sourire): Bon sinon Prince le grand au nom de dessins animés ça va? Prince: La grande tu ne veux pas me respecter pourquoi? Est-ce que c'est bien comme ça? Ahlem (rire): Laisse ça.  Moi (surprise): oh ! Prince (stupéfait): Je wanda direct ! Asskel rire ? Ahlem (amusée): Bref désolée… venez ! Vous voyez lorsque vous prenez un chiffon pour essuyer les vitres et que vous frottez fort, ça fait un bruit bizarre, le rire d'Ahlem est net comme ça. Une belle femme qui rit mal. Nous nous sommes assis et Marco est sorti avec le petit nous rejoindre.  Prince (joyeux): Oh Marcalhem ! Un petit cassik qui est là.  Marco (souriant): Bonjour les jeunes. Moi (émerveillée): Bonjour. Ahlem (fière): On vous présente Murime. Prince: Murime comment ? On avait pas dit Marcahlem ? Murime c'est les longueurs, là direct on sait que l'enfant est punu ! Moi (le regardant) : ooooh bébé toi aussi ! Prince: Façon on est habitué aux prénoms atypiques chez vous.  Ahlem: Tu es trop drôle Prince.  Prince: Allons seulement. Il était éveillé et il nous regardait les mains croisées. Je le trouve trop beau et cette tête pleine de cheveux. À le voir dans les bras de son père, la ressemblance est vite trouvée. Il a fini par détourner le regard sur sa mère.  Moi: Il a quel âge maintenant? Marco (souriant): 6 semaines qu'on ne dort plus. Murime (voulant pleurer): Ahlem (le regardant): C'est faux mon coeur, papa voulait dire 6 semaines d'amour avec toi. Marco: Je sais ce que je dis Ahlem. C'est 6 semaines d'amour qui empêchent de dormir.  Prince (amusé): je fia ! Moi (posant ma main sur Prince): Il est trop chou non ? Prince: C'est un tombeur qui est là. Mais pourquoi il regarde sa mère comme ça? Ahlem (lui souriant): Parce qu'on s'aime comme des fous. Marco: Lol c'est sa nourriture qu'il voit comme ça.  Ahlem (soupirant): jaloux. On a tous pris à boire après avoir remis les cadeaux, ils étaient vraiment contents, je pense que l'attention les a touchés. Je me suis déplacée avec Ahlem pour faire un point sur l'agence en laissant les hommes entre eux.  Pendant 1 heure, j'ai fait le compte rendu avant qu'on les rejoigne à nouveau au salon. C'est fou comme ce bébé a les yeux rivés sur sa mère et chaque fois qu'elle le regarde, il a un petit sourire. Je veux le même plus tard. Prince: En tout cas, c'est top de vous avoir vu.  Marco: c'est gentil d'être passé, merci.  Ahlem: oui c'est gentil. Merci pour les présents et tu diras merci à ta maman Prince. Prince: pas de nix, on est ensemble.  Moi (tenant la main de Prince): On va y aller.  Ahlem a récupéré Murime et Marco nous a raccompagné au portail. Je n'avais pas envie de rentrer maintenant, je voulais passer du temps avec Prince alors nous sommes allés nous promener en amoureux. Je l'ai tellement chauffé que l'on a terminé dans un petit hôtel. Je suis en train de jouir en me tortillant comme un verre de terre. Cette sensation me fait planer mais je veux plus que ça. Je ne sais pas ce que ça fait mais c'est certain que je le veux en moi.  Prince (voix grave): Tu es trop impatiente Soraya. Moi (caressant son torse): je suis prête… je veux… Prince (m'embrassant): Tu es sûre? Moi (mordant sa lèvre): oui  Prince a retiré son caleçon, ce n'est pas la première fois que je vois son s**e mais à chaque fois mon coeur bat fort à la vue de ce troisième pied. Il s'approche de moi et je m'assois pour admirer. Moi (le prenant dans ma main): hum Prince: Amuse-toi ! Je me suis mise à le m*******r doucement puis j'ai pris le g***d dans ma bouche en observant sa réaction. Je me suis mise à le s***r mais j'ai mis les dents et il a grimacé. Moi: pardon. Prince: c'est pas grave bébé.  Moi: je continue ? Prince (détendu): oui  C'est avec plaisir que je l'ai fait en essayant de m'appliquer au mieux. L'entendre grogner m'encourageait et il était de plus en plus dur dans ma bouche. J'ai essayé de tout faire rentrer et il a juré en ressortant vite fait de ma bouche. Moi (inquiète): C'est mal ? Prince (souriant): Non mais tu veux me rendre bête ou quoi ? Moi (souriante): De moi ? Oui. Il m'a embrassé langoureusement et ses caresses ont réveillé à nouveau mes sens. Sa bouche sur mes seins me fait gemir. Il a introduit un doigt en moi tout en mordillant mon téton. C'était doux. Puis un deuxième doigt a rejoint le premier. Prince (m'embrassant): Détend-toi. Moi (couinant): oui… oui. Je me cambrais pour que ses doigts aillent plus loin encore. Je me sentais toute moi et je n'arrêtais pas de gémir lourdement en ondulant. Il a sorti ses doigts et s'est redressé pour prendre un préservatif. Là mon coeur battait très fort. Prince (me fixant): Si tu ne veux pas, on arrête.  Moi: noon Prince: Je ne suis pas pressé bébé. Moi (le caressant): Je veux f***********r avec toi. Prince (souriant): Moi aussi bébé… moi aussi.  Moi: Vas-y alors. Il a écarté mes cuisses en y remettant sa langue pour me rendre folle à nouveau. Il a placé une de mes jambes sur son épaule et je l'ai senti rentrer le bout. J'ai bloqué ma respiration en me contractant. Prince (doux): Ne fais pas ca Soraya… regarde-moi et détend tes muscles. Moi (soufflant): oui Prince (me fixant): Tu es belle Moi: c'est vrai ? Prince: je te kiffe telle que tu es… ton visage, ton corps, ta voix… Moi (caressant son visage): tu es trop chou. Prince (m'embrassant): Je veux faire de toi une femme… ma femme… Moi (entre deux baisers): Je t'aime.  FOUP ! J'ai eu le souffle coupé et mes larmes se sont mises à couler alors qu'il est resté immobile en moi. Il a essuyé mes larmes avec ses pouces. Prince (doux): Désolé bébé…  Moi (grimaçant): Tu vas me déchirer… ça fait mal. Je me suis mise à le griffer à hauteur de la douleur que je ressens. Je ne veux pas qu'il bouge, j'ai l'entrejambe en feu. Il est resté immobile à me calmer et me réconforter puis se mettre à bouger en moi. Moi (reniflant) : Continues. Prince: Je vais jouir Soraya. Moi: noon  Prince (immobile): f**k ! Moi: Encore Prince. Ma douleur s'estompait alors je voulais continuer. Je le sentais faire des efforts surhumains puis il a accéléré et je me suis mise à crier entre douleur et plaisir. Il s'est redressé en tenant mes jambes. Je veux qu'il me libère maintenant.  Prince (râlant): Sorayaaa. Il a jouis en s'allongeant sur moi et je l'ai serré très fort en enroulant mes jambes dans son dos. Sa bouche a rejoint la mienne en échangeant un b****r langoureux.  Nous avons pris la douche à deux et l'on n'avait même pas fait 5 minutes que Prince était à nouveau en érection. Il m'a pris doucement sous la douche avant que l'on se rince et s'en aille.  Je n'arrivais pas à marcher correctement mais comme un canard. Une fois chez moi, je suis tombée sur le lit et j'ai dormi jusqu'à 21 heures. En me réveillant, j'ai envoyé un message à Prince, j'ai encore envie. *** Ahlem Bekale *** Marco (me serrant): J'ai envie… j'ai envie Ahlem ! Moi (résistant): Non Marco. Marco (bisou dans le cou): Juste le chapeau ? Moi: non Marco: Ahleeeem je souffre.  Moi: Penses à ton fils un peu. Marco (me regardant): Il n'y en a que pour lui et toujours lui. Moi: Jaloux ? Marco: pffff Marco a retiré brusquement la couverture. Il est passé au-dessus de moi en bloquant mes mains de part et d'autre de ma tête et me fixant. Je le trouve trop beau et il m'excite mon Dieu. Son regard est descendu sur ma poitrine puis mon ventre puis plus bas. J'ai mouillé ma culotte en serrant mes jambes, rien que son regard est un préliminaire.  J'étais en attente de je ne sais quoi et il était toujours en train de me passer au scanner. Il a écarté mes cuisses avec sa jambe et il s'est penché sur moi en embrassant mon cou. Marco (voix grave): Tu chauffes Ahlem. Moi (la gorge sèche): bébé stp… Marco: oui ? Moi: Murime est en train de pleurer. Marco: personne ne pleure Ahlem. J'ai senti son s**e dur contre moi et il m'a arraché un b****r fougueux. Je me suis mis à onduler contre sa bosse, il s'est placé correctement au milieu en me regardant faire. Il a enlevé mon bas de pyjama et ma culotte, il a sorti son p***s sexy et tendu à mort. Moi (mouillant): Marco noon Marco (grognant): Je n'entre pas cherie. Il s'est mis à se frotter contre moi, glisser entre mes grandes lèvres puis caresser mon bouton magique. J'ai jouis seulement deux minutes après. J'ai envie de lui mais je veux encore attendre alors je me suis redressée en le prenant dans ma bouche pour le soulager aussi.  J'ai filé sous la douche et je suis sortie de la chambre au moment où mon fils commençait à pleurer. Il m'énerve quand il pleure mais dès que je le vois, mon coeur se gonfle d'amour pour lui. Je l'ai pris en le serrant contre moi en oubliant ses pleurs.  Moi (le couvrant de bisous): Murimamiiiii Je l'ai emmené se changer, faire la toilette. Je suis revenue m'asseoir sur la chaise à bascule en m'empressant de le nourrir. J'ai souri quand je l'ai vu se délecter de mon sein, il a posé sa petite main sur mon sein et a fermé ses yeux. Marco (entrant): mon fils ! Moi: chuuut Murime a ouvert les yeux pour le regarder. C'est les yeux ronds qu'il a continué de téter en observant Marco qui n'a pas bougé et souriait. C'est tout une histoire cet enfant mais on l'adore, c'est lui le coeur que Marco et moi partageons.  Désormais on vit au rythme de Murime. C'est lui qui fait la météo dans cette maison, il réussit même à me faire pleurer et à faire craquer son père mais on l'aime tellement. Marco s'est assis près de moi. Marco: C'est quoi le thème de cette semaine? Moi (le regardant): Son avenir. Qu'il soit intelligent et l'un des meilleurs dans son domaine.  Marco (souriant): Ok Madame. Tu pries alors? Moi: oui J'ai posé ma main sur la tête de Murime et Marco a fermé les yeux. Chaque semaine depuis la naissance de mon fils, je prie sur lui et mets des bénédictions sur sa vie. Ensuite, je prie pour Marco qui a l'esprit fermé. Toujours la même excuse "Chérie si tu pries déjà, je n'ai plus besoin de le faire". Tchuiiip ! A la bonne heure, Maman Ike est arrivée. Quand je la vois, je souffle et Marco peut s'en aller en paix travailler. Elle m'aide énormément, me conseille, m'apprend et ça me fait de la compagnie. C'est Marielle qui vient m'aider avec l'eau chaude. Il y a la cousine de Marco, Célia qui passe si j'ai besoin que l'on me fasse une course et il y a la dame de ménage. Ma mère? Elle passe 2 fois par semaine. Paraît-il que les rhumatismes et la grosse fatigue la dérange. Mais je ne parle plus, ce n'est pas grave. Aujourd'hui seulement, elle est arrivée par surprise. Je l'ai acceuilli et elle a prit place. Maman Ike avait Murime et le lui a remis à sa demande. Elle s'est ensuite levée en me regardant.  Maman Ike: La maman de Marco qu'est-ce que tu veux manger aujourd'hui? Moi (la regardant): Les aubergines et les cotis. Maman Ike: avec quoi ? Moi: Banane mûre.  Maman Ike: Ok. Moi : merciiiiiii Elle s'est éclipsée du salon et je suis restée à discuter rapidement avec ma mère avant d'aller l'aider à la cuisine. Maman: Je n'aime pas ce que je vois Ahlem. Moi: comment ça? Maman: cette femme se prend pour qui ? C'est elle qui vient commander chez toi et faire sa loi ? Tu ne vois pas qu'elle te contrôle? Moi: mais non. Maman: même si c'est chez son fils, elle prend trop de liberté.  Moi (la regardant): elle m'aide simplement.  Maman (me fixant) : Oui mais qu'elle reste à sa place. Je suis TA mère et cette femme ne me remplacera jamais. Sache-le!
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