Précédemment
On a rejoint Eric, il était sur son 31 pour l'occasion, tout au long du trajet j'étais pensif, je voulais découvrir le secret, ce que Sarah me cachait, l'inquiétude s'emparait de moi, elle conversait avec Eric et moi j'étais dans les nuages........
Après une bonne demi-heure on arriva, l'ambiance était au rendez-vous, je me suis séparée avec Sarah, je ne voulais pas l'embêter avec son rencard, je me suis allée chercher à boire dans le bar, l'anniversaire se déroulait dans une grande maison et il y'avait un bar ces gens devaient être très riche...... assise à siroter mon mojito, Sarah est venue me voir pour me montrer le fils du maître des lieux apparemment ils devaient être extrêmement riche pour posséder une maison comme celle-là, je le relookais et il l'a remarqué, il m'a souri et il s'est dirigé vers moi, j'étais mal à l'aise, c'était le fils d'un riche homme d'affaire apparemment nommé Richard Cullen, je l'ai déjà vue dans les journaux c'est un homme d'affaire remarquable, c'est un homme de stature imposante, un peu bedonnant, couronné de cheveux poivre et sel typique aux mâles qui frisent la cinquantaine, sans oublier sa ravissante mère la sublime Anne Cullen de taille moyenne, sa silhouette mince laisse deviner des formes plutôt bien proportionnées pour son âge, ses cheveux blonds mi longs encadre son visage austère et ses yeux bleus. Ils sont mariés, il y'a longtemps et ont une fille Jessica Richard et le bel inconnu qui se dirigeaient en ma direction .
- Salut! tu fais quoi assise toute seule
- Salut dis-je d'un trait
- je suis Alex Cullen
-Ravie je suis Saousen et en passant je te souhaite un joyeux Anniversaire!'
- Merci, je t'offre un autre verre?
-ok, mais je reviens, vous pouvez m'indiquer où sont les toilettes s'il vous plaît ?
- bien sûr tu suis le couloir à ta droite, puis tu continues tout droit.
- Merci.
je marchais à la direction qu'il m'indiquait, et j'ai fini par trouver mon chemin, je suis entré et je me mettais à me mirer dans la glace. puis je suis sortie et me mettais à arpenter les murs de la maison, cette maison était une superbe villa, elle offrait une vue panoramique située sur le bord de la mer. elle était le luxe incarné elle était magnifique et surtout bien pratique et organisé avec ses 6 chambres de bain et ses trois étages, ce qui permet de s'offrir 10 grands chambres à coucher , le porche plafonné d'une terrasse qui se trouve justement attenante aux 10 chambres à coucher. un petit ascenseur avait été installé afin de se rendre à l'étage. une porte patio aboutisse également au balcon du salon, de là là-haut on peut admirer le panorama qu'offre la mer avec ses vagues géantes qui bercaient les baigneurs qui veulent bien s'y laisser prendre, mais le plus impressionnant, mais le plus impressionnant c'est cette petite brise et fraîcheur qu il y a ce soir et cette pleine lune dans le ciel qui ne demande qu'à se faire hommage, et dire que ces gens ont passé toutes leurs vies dans ce coin paradisiaque,
Je me suis souvenu que j'ai oublié qu' Alex m'attendait en bas, je me préparais à quitter le balcon quand j'ai vu l'ami d'Éric il était flippant, un frisson de peur me parcourait le dos.
- Tu fais quoi ici? Me demandait il très énervé
- Je visitais la maison, et je me suis laissé distraire, je m'apprêtais à retourner à la fête
et il me barra la route
- Et si on restait la tous les deux, je pourrais te faire visiter d autre endroit auquel tu n'as pas encore visité, tu en dis quoi ma belle. Me demandait il, il puait l'alcool il était complètement soûl.
Je commençais à paniquer et je me mettais à le griffer et à hurler à l'aide il me tenait ferme dans ses bras en me disant
- Personne ne va t'entendre alors arrête de gaspiller ta salive et laisse toi faire dit il
Et il avait raison avec toute cette musique personne ne pouvait m'entendre mais j'avais espoir que quelqu'un vienne à mon secours. Il s est mis à déchirer ma robe et à m'embrasser de partout cela me dégoûtait au plus au point, je le suppliais pour qu'il arrête
- Pitié je t'en supplie ne me fais pas ça
- La ferme, je ne vais pas durer et en plus t'as l'air très bonne, disait il en déchirant ma culotte
Je me mettais à pleuré à chaude larmes et à hurler il venait de me pénétrer d un coup sec j'ai vue défiler ma vie tellement la douleur était intense.
Il fesait sa sal besogne quand soudain il entendit un bruit et se rhabilla et partait et moi j'étais là par terre, je voyais flou je ne pouvais plus bouger mon corps était paralysé. Et j'ai vu deux silhouette s approché vers moi et je n'ai pas eu le temps de voir qui sait, j'ai perdu connaissance, c'était le noir total. Est-ce que j'étais morte?