épisode 3

1078 Mots
Proverbes 1 versets 8 : écoute mon fils l'enseignement de ton père et ne rejette pas celle de ta mère. Une fois arrivé dans la boutique de notre oncle par alliance. Il nous avait seulement demandé d'observer . Qu'il ne nous demande pas d'aider pour le moment. Je voulais vraiment aider. D'autant que le travail nécessite de l'effort et donc je pouvais en fournir. Disons que je venais de remercier mon père pour son caractère dur et sa formation du champ qu'il m'avait inculqué. Cependant ma sœur jelika ne voulait fournir aucun effort. ________ B.M____ Elle s'est juste contentée de rester à connaître le prix des produits le premier jour de notre visite à la boutique. Moi je me voyais transporter certains colis en carton et également je me suis vue aidé le comptable en fin de journée. Les calculs mathématiques c'était mon truc. Dès notre retour le soir,le mari de notre tante a demandé qu'on aille se doucher et qu'on reviennent au salon pour le déjeuner. Il était 22 heures. Tellement nous étions fatiguées. Lui c'était un habitué et cela se voyait. Notre tante nous attendait déjà avec le repas prêt. Elle était agent de comptabilité à la l'agence d'SBEE de la ville. Avec son mari, ils ont eu deux enfants. Que de garçons et qui sont encore jumeaux étant encore au cours primaire. Après la douche, nous avions mangé tous ensemble autour de la table à manger comme cela a été fait la veille à notre arrivée. Je m'étais clouée au lit une fois dans la chambre assignée à ma sœur et moi. J'avais qu'une seule envie: être emporté dans les bras de Morphée. C'est à ce moment que ma grande sœur chérie s'engagea à me parler. ______ B.M_____ _ mazout, pour toi c'est pas si difficile de travailler dans la boutique de l'oncle ? Moi demain j'irai pas dans sa boutique Hein. _ HUM qu'est ce qui à de difficile à faire dans cette boutique ? La fille parle déjà que.. je me demandais si elle était normale. La fille ci ne voir pas que ce sont les bonne qui nous font à manger depuis que nous sommes ici. Associée au fait que nous sommes très bien gâtés vu que le repas était toujours copieux. La seule chose qu'il nous est demandée depuis est qu'on les aident dans la boutique. N'en parlons pas des conditions de vie qu'ils nous offrent avec cette chambre. Et la douche. Tu rentres dans la douche et tu te rends à l'aise sans penser à puiser de l'eau dehors. Sans penser à sortir dehors pour aller à la selle. Je me demande même la raison pour laquelle elle commence cette conversation. _ Ne me demande pas tu t'es déjà adapté ??? Hum la fille çi. Moi mon corps est déjà las. Continua t-elle _ j'avoue que je suis aussi un peu épuisée, mais avec les travaux champêtres que papa m'a déjà infligés. Ça ne me dis plus rien. _ Hum... je me demande toujours pourquoi notre père t'infligerai ces gens de travail ? _ pourtant tu n'as rien dit pour me défendre. Je l'avais dit sur un ton bien colérique. _ COMMENT !?!!!??? Je devrais te défendre face aux décisions de notre père que je suis quoi dans la famille ? Je l'ai regardé un moment. Elle avait raison, je ne devrais pas l'accuser. Notre père était le chef de la famille. Il lui revenait de prendre des décisions et même elle ne pouvait les contesté. _ tu lui aurais au moins proposé de l'emmener avec moi au champ ne serait ce que pour travailler. _ tu oublies que je vous suivais pour y revenir avec des provisions à préparer avant que vous ne revenez le soir ? Je me souvenais de ses faits _ je m'en souviens grande sœur, mais on peut les compter sous le doigt ses moments. _ si je comprends bien, tu n'aimais pas cela. C'est ça ? Tu n'aimais pas aller au champ avec papa. Je pensais que tu en avais pris goût au fil du temps. Bonne nuit grande sœur. Je ne voulais pas continuer avec cette conversation. Surtout qu'elle me rappelle de douloureux moments. Je me souviens des premiers jours de vacances où j'ai commencé à aller au champ. J'ai eu des ampoules aux pieds. Tellement c'était douloureux. C'était maman qui me les a soignées avec de l'argile. Du champ à la maison faisait sept kilomètres. Pour y aller je pouvais monter dans le bâcher de papa. Mais au retour !!!!!!! Le retour diffère de ton attitude au champ. Les premières semaines j'avais rien faire de concret au champ du coup papa avait décidé que je marche pour le retour. C'était le calvaire. _____B.M____ Dans d'autres moments, il te donne un sac à transporter. Personne ne pouvait m'agresser sur la voie. Ma famille était connue de tous et je revenais avec des chiens très entraînés et vigilants à la moindre anomalies. Aussi certains de mes cousins acceptait de rentrer avec moi. Je restais fermée et donc n'exprimait pas ma colère. Puis la semaine qui à suivie il m'avait demandé de garder la houe. Je voulais pas d'autant qu'il avait des tracteurs là. _ ces tracteurs sont pour les autres champs qui sont plus grands. Tu t'occupes du champ de maraîchage avec ton cousin. Cela est délicat. Il va t'apprendre. Donc soyez entrain. Et c'était comme ça qu'il venait de nous laisser pour deux heures. À son retour, le travail devrait être fait et il est amené. _ c'est bon vous avez fait tout ce que j'ai demandé. La terre retourne ici. La transplantation des pieds de tomates,de piment,de légumes ici. Mais vous avez oublié ceux des crincrins . Ou vous ne mangez pas de crincrin ? C'était comme ça le retour pour son rapport. Ne vous laissez pas berner. Il revenait à vers 10 heures le moment où le soleil était bien à son zénith pour bien vous réchauffer. Le vieux faisait bien son travail en matière de m'énerver. Un jour j'ai essayé de faire le bébé. Il m'a répondu posément et bien ouvertement. _ tu es bien orgueilleux pour risposte maintenant. Je te connais mazout. Si tu voulais parler tu l'aurais fait de la simple manière qui soit. Mais tu ne l'as pas fait alors on continue. Quand je suis revenue à la maison ce jour-là, j'ai demandé à jelika si elle avait suivi papa au champ une fois. Elle répondit non
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