Proverbes 21 verset 25
Les désirs du paresseux le tuent , parceque ses mains refusent de travailler.
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L'offre de mon père a sonné dans mon cœur comme une épée à double tranchant.
Comment pouvait -il se permettre avec tout le tapage que j'ai eu à faire se permettre une telle position.
Je restais là à guetté la réponse de ma tante et de son mari.
_ décider de garder l'une d'elles,on aimerait mais si c'était possible de les garder eux deux ça serait parfait. Vous ne pensez pas ? Avait émis le mari de ma tante
_ j'aimerais bien mais je ne peux que laisser partir l'une d'elles et j'aurais préféré que cela soit jelika au lieu de sa sœur. Cependant si vous ne le voulez pas , elle peut rester avec moi. Je suis leur père après tout…
Ma tante et son mari se sont regarder.
Ils étaient encore tous au salon. Et j'écoutais d'une oreille discrète les dires de mes aînées.
_ on accepte de prendre jelika avec nous. De toute manière, c'est aussi notre fille.
_ Yousra tu n'es pas obligé de le faire.,tu sais. Ajouta ma mère
_ tu peux être tranquille ma sœur. Je prendrai soin de notre fille tout autant que toi. Et si elle à besoin de te voir . Je pourrais la ramener à la maison pour le weekend ou les congés.
Tante Yousra avait ainsi rassurer ma mère.
_ après tout Yousra est ma sœur et est capable d'honorer le sang familiale.
_ j'ai confiance en toi ma belle sœur. Renchérit ma mère
Et c'était celer . Ma jelika est repartie avec eux. Comment allait t- elle y rester.
Elle qui ne cessait de se plaindre malgré tout le confort qui nous avait été attribué.
De toute façon je ne serais pas là pour supporter ses dires.
J'attendais ainsi de voir sur ma sœur un visage de refus.
Mais rien.
_ mazout je suis désolée...me lança t- elle
_ désolé de quoi ? De ne pas rester ici pour être chouchouté par maman ou pour le fait que c'est moi qui subira dès à présent les retombées de la colère de papa sur le fait que je sois une fille ?
Je n'avais pas osé de ton
J'avais déjà bien consumé mes forces dans ma parade de la mâtiné.
_ je me demande si tu reconnais au moins que je suis ta grande sœur pour me parler avec une telle aversion ?
_ tu es ma grande sœur. Personne ne peut changer cela. Au Revoir et sache que je serais chez toi tous les vacances prochainement.
_ pour apaiser ton cœur, fais un pacte.
C'était bien la première fois qu'elle me proposait une telle chose.
_ je t'écoute. Avai- je dis ne sachant à quoi m'attendre réellement.
_ Pendant les vacances je reviens au village et toi tu iras en ville.
C'était bien une bonne idée mais là je ne pouvais qu'accepter.
_ faudrait que père accepte . Tu oublies que c'est sa décision à lui qui doit passer.!!!
_ tu as raison mais tu sais que si c'est moi qui lui parle. Ça le pousse à y réfléchir.
Jelika avait ce don de mettre papa en réflexion.
Peut-être parce qu' il l'aime plus que moi.
Mais là mon problème n'était plus à la qualifier.
Je voulais juste que oui, papa considère sa proposition. Mais tout dépendrait de sa volonté en quelque sorte.
_ jelika !! Jelika !!! avait crié mon père..oui viens ici . Ils t'attendent depuis. Il n'ont pas que ça à faire.
Une fois jelika venue. Elle était venue sans son sac de voyage.
_ mais où est ton sac pour suivre ta tante. Demanda mon père
_ j'aimerais vous demander une doléance.
Ma sœur savait attirer l'attention de son interlocuteur.
_ c'est quoi encore doléances ???? Questionna mon père.
_ c'est comme une demande mon frère. Lui expliqua rapidement ma tante.
_ ah OK je t'écoute princesse..
Princesse !!! C'était comme ça qu'il appelait ma sœur jelika quand il était content. Et moi il m'appelait par mon deuxième prénom. Wafiq .
C'était immoral de la part. Qu'on aille accepter qu'il me donne un nom de garçon était tolérable. Mais qu'il m'appelle ainsi quand il est en joie. Me mettait plus en colère.
_ papa j'aimerais bien partir avec eux que si vous acceptez de permettre à mazout de venir me voir pendant les vacances.
Et je venais de voir la !!!! le second visage de ma sœur.
Il n'était plus question qu'on fasse d'échange . Mais que ce soit moi qui vienne la rejoindre.
Ah jelika !!!! Qui es tu ? C'était mal de te connaître. Même ma sœur me trahit déjà ?
_ ok si ce n'est que ça alors j'accepte. Répondit mon père. Bon tu te dépêche,ta tante ne va pas passer la nuit ici
C'était de vaine mots. Je le savais et je le sentais.
Mon père avait donné cette réponse juste pour calmer la demande de ma sœur.
Je me retrouvais seule la avec mon père,ma mère et mes deux petits frères de trois mois.
Dans notre maison il y avait également deux de mes cousins qui accompagnaient toujours papa au champ.
Également papa avait engagé des hommes pour l'aider mais qui ne vivait pas à la maison avec nous.
Deux semaines après j'avais commencé l'école.
Mon emploi du temps était bien libre que mon père ne se gêne pas à demander que je sois envoyé au champ si les soirs j'ai pas cours.
Avec la collaboration de ma mère j'arrivais à y échapper de temps en temps.
Mais trois weekend sur deux je suis toujours au champ.
Finalement il l'avait décidé ainsi.
Je me devais d'être au champ rigoureusement au champ pendant trois week end dans le mois.
J'avais pas à y trouver d'inconvénients.
Cependant j'étais la meilleure à l'école, malgré mon emploi du temps chargé.
École, champ, mosquée, étude à la maison. Des fois marché avec maman ou papa.
_ mazout on était venu chez toi vendredi soir pour revoir l'exercice d'anglais la . Mais tu n'étais pas là.
_ j'étais au champ avec mon père avait- je répondu à la b***e de fainéant qui se tenait devant moi.
Tellement les enfants de mon collège principalement ceux de ma promotion m'énervent. Si ce n'est l'arrivé l'Alain cette année. Je me serais senti ennuyé tout au cours de l'année.
Leur niveau d'études me laisse à désirer.
Je suis orgueilleux, oui je le sais. Mais c'était la vérité.
_ au champ ?? Une fille va faire quoi au champ m'avait répondu Alain.
_ c'est celui de mon père, je l'aide à l'entretenir.
_ bonne fille. Tes parents doivent être fiers de toi.
Il le regarda d'un œil et je savais ce qui allait suivre.
_ je t'invite pas . Pour aucune raison je t'inviterai à voir ce champ . Détrompe toi alors
_ c'est pas gentil de ta part. Comment tu peux être si agressif.
_ tu n'as jamais vu un taureau ?? Si non alors sort un truc en rouge et tu verras..
_ t'inquiètes je saurai te dompter. J'aime les taureaux.
_ tu feras mieux de rester sur tes gardes . Si tu es encore là c'est parce que je te tolère.
_ donc je serai où dans le cas contraire pour que j'aille arrangé ce lieu pour nous deux.???
_ en sixième numéro 2 et crois moi tu viens de me donner l'envie de le faire. Je venais de sourire à Alain.
_ non je vais rester ici. Je préfère trouver plus plausible raison que ça pour quitter la salle de classe çi.
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Alain avait un ans de plus que moi
Et venait d'une famille aisée du village.
Ceux-ci s'y étaient installés pour raison de travail. Car ses parents sont des fonctionnaires. Son père travail à l'école en tant que professeur et sa mère est une nouvel médecin de l'hôpital de notre région
Notre début à l'école fût dans un cahot d'électrons et de photons d'idées et d'arguments .
Par lesquelles chacun de nous essayait de se faire comprendre et s'imposer.
Le débat tournait autour de l'importance de l'amitié.
D'après le livre du dilemme utilisé à l'époque en classe de sixième.
Je me défendrais à lui faire savoir qu'une amitié vaut de l'or si elle est basée sur la confiance.
Lui se perdait à me contredire que cela valait la peine de cultiver l'amour dans l'amitié.
L'amour pour moi n'existait pas.
Même entre frères et sœurs.
Je n'avais pas encore incorporé dans ma mémoire,en moi que le champ était pour moi.
Moi, une fille. J'étais la seule parmi eux tous d'ailleurs.
C'était seulement pendant les récoltes qu'on voyait les femmes et les filles en grand nombre dans les champs.
Que je n'ai jamais eu à m'amuser une fois dans mon enfance.
Nette le champ a commencé que vrom l'école m'accueillir suivi du marché.
Plus question de jeux de sortie pour tarder à la mosquée.
Les soirs après le repas avec maman, directement j'abourtie devant mon cahier.
Où je me perdais encore à expliquer un cours à jelika, alors qu'elle n'était pas au champ avec moi
Mon cœur était déjà corrompu avant que je ne naisse.
Je n'ouvre mon cœur pour aimer personne dans ma famille, même pas ma mère qui manifestait pleinement et encore plus sa tendresse envers moi depuis le départ de jelika.
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Tellement que je ne trouvais pas de temps pour m'amuser.
Je ne me souvenais pas avoir à le faire de mon enfance.
J'étais arrivé en quatrième avant de m'intéresser au jeu de claquettes communément appelé "" bohoutou""
J'étais la fille qui se prenait toujours des sujets de conversation les plus importants.
Et j'étais craint des garçons qui ne cherchaient plus à me côtoyer.
Au fond j'avais accepté ma conduction de garçon que mon père me considérait.
Au point où je me poussais à me comporter ainsi.
Ne vous en méprenez pas . J'ai été remis à ma place par la mère.
Ma sœur ne m'avait pas cette vie et cette réputation que je m'étais faite au village.
C'était elle la meilleure entre nous deux. La préférée de tout le village.
Maintenant qu'elle n'est pas là.
Je me devais d'entendre les dires de chacun et de tous ceux qui auraient préféré que ce soit moi et non elle qui parte en ville.
Pour d'autres c'était même bon.
Comme ça, jelika trouvera un homme bon pour elle.
A la fin de l'année, j'espère que mon père considérera la proposition de jelika.
Il m'y ma mère au courant que se serait possible que j'aille rejoindre ma sœur en ville.
J'étais très contente.
Mais seulement deux jours après qu'il revint sur sa décision.
Et la raison.
Monsieur mon père avait reçu un projet qu'il avait obtenu avec l'aide de mon oncle paternel lui donnant le droit de suivre et de faire suivre une formation de production à ses employés.
C'était décidé je reste à la maison avec lui.
Car mon nom a été inscrit pour suivre la formation.
Le vin était tiré il ne fallait maintenant le boire
Cependant je voulais le bois avec mais pas seule.
J'ai donc invité Alain à rejoindre la troupe.
________ jelika.
J'ai bien commencé la rentrée ici.
Vite l'épisode du tapage de ma sœur passe.
Et j'ai repris une vie normale dans cette ville ou j'ai pas tarder marqué mes part.
Mazout avait raison.
C'était une fois à la maison que je me rendis compte du véritable confort que nous procurait ma tante.
Cela m'a ainsi poussée à accepter à bras ouverts la proposition de mon père.
A mon retour ma tante m'a inscrite dans une école privé de la place.
Là où je pourrai commencer mes études.
C'était la même école que celle des enfants.
Le cours primaire était un peu éloigné du cours secondaire.
Depuis mon arrivée, la maison n'était pas de grande joie.
D'abord, des enfants seuls, celui qui m'appréciait un peu était content de le revoir.
Je n'ai pas émis de refus à son encontre.
Envers l'autre aussi j'étais généreux.
Mais on pouvait bien voir sa déception.
Quand à mon oncle et ma tante ils étaient restés le même envers moi.
Le chauffeur qui déposait les enfants était le même qui me déposait à l'école.
Je découvre que c'était une école m*******e et donc regroupait en majorité les enfants des riches de la ville.
Mazout aurait dû être là.
Avec son air de toute suffisance.
Je me promets de ne pas m'ennuyer en sa présence pour ramener certaines personnes à leur place.
Ma sœur chérie. Je ne sais pas en quoi elle ne pouvait pas voir le bon côté des actions de papa.
Mais père aussi exagère.
Parcourir 7 kilomètres à pied pour aller au champ et y revenir le soir en étant chargée.
Mais moi j'étais là nounou qui préparait la nourriture et entretenait la maison.
Celle qui bavarde bien avec les amis.
Celle que beaucoup aimerait aidée.
Je me souviens d'un jour où….