Deux jours après...
Nous sommes samedi et c'est demain moi et Clément nous voyagerons. Je suis tellement impatient de visiter cette ville... Clément dans son BMW X5 m'a pris pour chez Joe's, notre vendeur de chaussures, et juste après c'est à Gildan, pour des shorts, des pantalons et des t-shirts.
Je suis rentré à la maison vers dix neuf heures et je suis allé directement dans ma chambre. Juste pour préparer ma petite valise que je vais prendre. Si Clément te fais sortir, juste pour faire les magasins, il dépensera les huit cent mille à un million de francs CFA tu vas rien comprendre.
Après avoir tout préparer, je suis descendu et nous passons à table car maman a fait la cuisine. Après le dîner, nous sommes restés au salon discuter un peu et tout le monde rentre dans sa chambre vers vinght deux heures. J'ai à prendre un bus demain à neuf heures donc je dois dormir un peu.
Le matin, je me suis pas bien réveillé car j'ai pas bien dormi. J'ai des cernes sous mes yeux, mal à la tête et tout ça parce que j'ai trop penser à ce voyage que j'ai pas du tout dormi.
Après m'être brossé les dents, et pris une douche, je descends pour le petit déjeuner, je marchais vers la table et tout le monde me regardait étonnement. Ils ont quoi au juste ? La mère se lève et vient vers moi.
- Maman : Chéri tu as eu quoi ? Tu as une bosse au front. Tu es tombé du lit ?
- Papa : Nathalie, laisse l'enfant venir s'asseoir d'abord non ?
- Maman : Ok, Roland je sais, jusque ça m'a surpris, tu vois ?
Je m'assois et maman va me chercher un miroir et je vois à mon front une petite bosse, et quand je touche ça, j'ai un peu mal. Mais pas trop mal. Ils me demandent comment j'ai eu ca ? Ce que moi même je ne sais pas.
- Moi : J'ai cogné la tête contre le bord du lit.
- Maman : Oh, ça va aller, Dieu va le faire, tu va te reposer aujourd'hui et prendre le bus demain ok ?
- Moi : Oh non. Ne t'inquiètes pas, ce n'est qu'une petite igratignure, ça va vite passer.
- Papa : Voilà mon fils parle comme un homme...
- Grace : Pardon hein, c'est à cause de lui on est ici ? On peut manger maintenant ?
- Papa : Nathalie, ta fille est trop gourmande hein, elle se soucis même pas de ce qu'a son grand frère.
Nous avons petit déjeuné, bien mais ma mère me regarde toujours comme si c'est la terre qui m'est tombée sur la tête. Et ça me rendait mal alaise. Donc j'ai vite mangé pour quitter la table. Après je suis parti me préparer et me suis couché sur le lit, je pensais et repensais mais je ne me souviens plus de ce qui m'a fait ça avec front.
Coucher sur le lit, ma mère entra et avec une pommade, elle me massa le front et jusqu'à ce que la bosse ne disparaisse. Après elle est partie, je suis resté encore coucher quand ma sœur vient me chercher que Clément m'attend pour qu'on parte. Je suis descendu avec la valise et après un tchek et salutations au parents, le daron nous prend dans sa voiture et nous emmène à la frontière. Après être arrêté où nous allons prendre le bus, il me donne les quatre millions et remet un million à Clément aussi encore. Donc ça fait les dix millions ? Moi et Clément on se fait un clin d'œil et descendons.
Après quelques minutes passer de neuf heures, le bus démarre. C'est vers dix heures et quelques minutes que nous arrivons et la tante nous attendait, et elle nous pris dans sa voiture et direction da maison. Sur la route moi et Clément on ne faisait que se chamailler.
- Clément : File moi le numéro frère.
- Moi : Non, tu étais dans le bus aussi, et plein d'autres étaient là. Pourquoi tu t'intéresses à mes prise ?
- Clément : Jérôme, s'il te plaît, tu en a pris deux non ? File moi une...
- Moi : Ok..
Je lui donne un numéro et il est tout content... C'est vrai, il y avait plein de belles filles dans le bus mais Clément ne leur adressait pas la parole, c'est moi qui ai pris le numéro de deux d'entre elle très belle en plus, Flora, son père est banquier, et Lucia, une métisse qui va à au lycée français mais dont je ne sais rien sur le père, et c'est le numéro de Flora je lui ai filé car je sais que elle ne sera pas une fille du tout facile à gérer.
Nous arrivons enfin à la maison de ma tantine, et le gardien vient nous ouvrir la porte et on rentre dans la grande demeure, très chic et très belle. Au fait c'est pas vraiment ma tante, mais une ancienne amie de ma tante Priscille, elle s'appelle Leïla. Une très belle femme à peau métissée. Après être sorti de voiture, une jolie fille, non une très belle fille sors pour l'enlacer, on dirait sa fille, non on ne dirait pas mais c'est sa fille car c'est sa photocopie. Clément lui a la bouche ouverte. Oui la fille est trop canon. Les un mètre soixante, les cheveux qui descendent sur son dos et teint métissé, le visage angélique, elle m'a sourie, mon cœur bat cent à l'heure. Ce sourire woaw. On reste tétanisé figé sur place.
- Elle : Welcome in our home ( Bienvenue dans notre maison ).
Mon Dieu, qu'elle arrête de sourire sinon je me jette sur elle.
- Moi : Euh...Tank you. Mais tu ne parles pas français ? Lui demandai-je en anglais.
- Elle : Oui oui, mais comme je suis ici je perds un peu les bases.
Clément qui ne bronchait pas jusqu'ici lui dit :
- Clément : On va t'apprendre, t'inquiètes.
- Elle : Ok... Sure let's go... ( Bien... Cool allons y....)
Elle se tourne et mamamiaaaaa, les fesses ! Clément lache sa valise et tombe raide sur le sol.
Quand la fille de la tantine s'est tournée, là, c'est une grande fendue derrière elle. Vous demanderez et la poitrine ? Oui très généreuse. Mais elle porte un gros T-shirt sur une petite culotte. Ce qui ne nous laisse pas bien distinguer sa poitrine.
Clément lui est a terre, je sais qu'il joue. Il fait ça souvent. La belle cours vers lui, moi debout en train de les regarder. Elle positionne ses mains sur sa poitrine et appuie, après ça, Clément se lève en même temps. Elle était un peu surprise, c'est ce que moi je voyais en tout cas.
- Moi : Tu fais la médecine ?
- Elle : Oui, je suis en première année de médecine, mais je vois là que j'ai de talent. Sourit-elle.
️
Jésus, sauve ton humble serviteur, il est tenté en ce moment, ce sourire, je payerai pour le voir toute ma vie.
- Clément : Vraiment, des doigts de fée. Tu as vraiment du talent ma belle. Le complimente-t-il.
Elle rougit en même temps. Puis on l'a suivi jusque dans le salon, bien équipé avec des appareils par là et des meubles par ci.
Ma tantine est descendu avec deux bouteilles de jus de fruits. Ce que nous avons vite fini pour étancher notre soif.
Après, c'est à la belle Felicia de nous montrer notre chambres. Nous montons à l'étage et nos chambres sont dans un couloir, celle de la belle se trouve entre nos siennes. Elle voulait partir quand je l'attrape le bras.
- Moi : Alors ma belle puis-je connaître ton nom ?
- Elle : Felicia.
- Moi : On t'a déjà dit que tu souris merveilleusement bien ?
- Felicia : Oh ! Fait-elle surprise. J'aime sourire, ça fait plus remarqué la beauté du visage.
- Moi : Ah ça, tu peux le dire, tu es très belle, une bise sur la main ?
- Clément : T'es sérieux là ? ( S'adressant à moi ).
- Moi : Ne me dit pas que t'es jaloux ? Bah, moi je l'aime déjà.
Euh enfin, moi je suis plutôt direct, c'est ça mon truc, ne pas garder et souffrir mais dire et assumer le reste.
- Felicia : Ah, so I'm so cute like that ? ( Je suis si mignonne à ce point ? )
- Moi : Oh, I never see a beautiful girl like you in my life. ( Oh, je n'ai jamais vu une belle fille comme toi dans ma vie.)
- Clément : Faîtes comme si je ne suis pas là.
Et il rentre dans sa chambre.
- Moi: I'll not take much of your time. Je vais arranger les choses et descendre pour qu'on discute.
- Felicia : Ok, I'll wait for you ( Ok, je t'attendrai).
Après avoir fini d'arranger les choses, je suis descendu et elle et moi on a discuté de tout et de rien, après sa maman a dis que dans la semaine, elle me fera visiter la ville. Et j'ai su aussi qu'elle n'a pas de copain car elle ne trouve pas le bon, ils sont là pour leur argent ou juste pour le s*x donc pour le moment elle n'en a pas, ce qui a fait jubilé mon cœur.
La nuit après le dîner, et une bonne douche, même nous avons la salle de bain en commun, sauf pour les parents en bas, car leur chambre aussi l'est.
Vers 22 heures, je n'arrivais pas à dormir, les pensées sont sur ma Felicia. Elle est très belle, je donnerai tout pour être avec elle, de plus sa famille n'est pas dans les églises nouvelles, mais catholique. Elle, ses sons préférés sont ceux de Karol G, Rosalía, et Natti Natacha... quelque chose comme ça... Moi j'aime les Daddy Yankee, Bad Bunny, Ozuna, J Balvin, les trucs latinos quoi. A vrai dire, j'étais surpris quand elle a donné le nom des filles latinos, elle et moi on aime les mêmes types de chanons, c'est déjà bon.
J'avais eu très soif et je suis descendu pour aller à la cuisine, passant par le salon, je vois la télé allumée et une personne assise dans le canapé en face.
J'avance et je vois ma belle Felicia, somnolant les jambes bien écartées, elle portait une nuisette mais c'est très courte car j'ai tout vu, sa chatte, woaw un peu de poil sur le haut, bon je vais pas vous la décrire mais c'est trop belle, voyant son visage, elle est trop belle quand elle dort.
Je retourne derrière elle pour ne rien laisser paraître et la tape sur l'épaule, elle sursaute et se tourne, me voyant, elle croise ses pieds, je pars à la cuisine prendre un verre d'eau sur ce que je viens de voir et reviens m'asseoir en face d'elle, je me demande pourquoi elle n'a rien porté en dessous et même maintenant son visage n'a rien de quelqu'un qui somnolait.
On a juste discuter de tout et de rien, plus on discutait plus je la désirais. Je m'efforcais pour ce truc mais je l'ai enfin fait, je le suis approché d'elle et ai pris possession de ses lèvres, c'était trop doux, ces lèvres sont les plus douces que je n'ai jamais goûté.
- Felicia : Euh, excuse moi, je dois aller me coucher.
- Moi : Et si tu passais la nuit chez moi ? Je veux dire dans ma cham...
- Felicia : Volontieire, mais je ne pense pas que c'est une bonne idée.
Je ne la laisse pas terminé que je prends sa main et direct dans ma chambre.
La nuit passée était la plus belle, la plus géniale de ma vie. Elle et moi on a juste dormi ensemble.
Je vous la raconte en si peu... Après être rentrés dans ma chambre, elle fut abasourdie et je savais le pourquoi car comme tous les garçons, la chambre devrait déjà être en désordre mais pour moi est bien rangée, j'aime l'ordre c'est tout. On s'est encore embrasser mais moi même j'y ai vite mis fin, parce que je ne veux pas passer à l'étape supérieure juste à notre première rencontre. On s'est couché et elle s'est blotti dans mes bras. C'était comme si sa vie en dépendait. Lucent entre la fendue bien dur mais aujourd'hui il ne ferra rien, j'ai un beau Lucent en fait mais pas trop long juste la taille normale donc, je ne sais pas si chez elle c'est la.. je préfère ne pas le dire. Le matin, je me suis réveillé sans aucune trace d'elle, mais mon Lucent lui est au garde à vous comme tous les matins.
Je me suis tapé une bonne douche et je suis descendu pour le petit dèj. C'est pour la première fois je vois son père, il n'est pas du reste, avec un visage serré, mais il sourit tout le temps.
Après le petit dèj, je suis parti dans ma chambre joué du son avec mon uffer. Un son de *Karol G et Bad Bunny, Ahora me llama*, quand je sens qu'on toque à ma porte. Je baisse la volume et demande l'entrée, je pensais voir ma princesse mais c'est plutôt Clément.
- Clément : Ééh frère tu es content ce matin hein.
- Moi : Oui hein, très content même.
- Clément : Aller, raconte. Moi aussi j'ai des trucs à te dire.
- Moi : Devine ( visage fier ).
- Clément : Non non non, je connais ce visage, ne me dit pas que tu l'a fait, dans si peu de temps ?
- Moi : Toi tu divague trop hein. Tout le temps en train de penser à. On a dormi ensemble mais je l'ai pas touché. Je ne peux pas faire ça toi aussi !
En plus je ne peux pas lui dire que je l'ai vu toute nue...