J'étais allongé sur mon lit, mon bras droit calé derrière ma nuque tandis qu'Oumou Salama avait la tête posée sur mon torse. Il était 2 heures du matin. On aurait pu croire qu'après tout ce moment j'avais oublié mes bêtises mais non, j'y pense, j'y pense continuellement et ça me torture même si c'est une chose que je n'ai jamais dit à personne. Je sais qu'Allah est capable de me pardonner ces péchés là sans s'en soucier mais je ne peux m'empêcher de penser à ce jour où je devrais témoigner de mes péchés de la f*********n devant la grandeur de mon Créateur. Le viol de Ami, les nombreux fornications que j'ai commis, mes prières manqués, mon oublie de l'au-delà, mon temps perdu et mon ignorance vis à vis de mes droits en tant que m******n. J'y pensais lorsque j'entendis un très grand brui


