Déjà un mois et demi que je vivais avec ce cancer dans mon corps. Que dire si ce n'est que je n'ai jamais autant souffert de toute ma vie. Cette maladie m'a complètement défiguré que ce soit sur le plan physique ou psychologique. Au moindre effort, j'étais essoufflé, il me fallait faire trois à quatres pas pour perdre mon souffle. À mon avis et à celui des médecins, je ne suis pas loin de perdre le contrôle de mes jambes, autrement dit je serais interné à l'hôpital. Et c'est vrai, J'avais constamment besoin que l'on m'assiste et heureusement que ma femme était là pour moi. Les allers et retours à l'hôpital n'ont rien changés sur mon état si ce n'est de me fatiguer d'avantage avec toutes les chimiothérapies auxquels je ne veux d'ailleurs plus avoir affaire, les injections, les médicaments e


