Épilogue Deux ans plus tard : Carly se tenait au bord de la falaise, le regard perdu sur les vagues saphir. Une volée brillante de grands oiseaux en papier blanc se laissait porter par les courants des vents. Elle rit quand ils fondirent en piqué et décrivirent un grand cercle. Ils voulaient jouer. Grand Chevalier, le plus grand des oiseaux et le meneur de la volée, qu’elle avait nommé ainsi, n’allait pas être content d’elle. Il était devenu aussi protecteur envers elle que l’avait été Petit Chevalier. Il détestait qu’on lui dise de rentrer au château sans elle. D’épais nuages se formaient à l’est. Une tempête arrivait. Même si Carly adorait les tempêtes, le papier et la pluie ne faisaient pas bon ménage, malgré le puissant sort que Drago avait lancé, et elle ne prendrait jamais le ris


