« Il me répondit avec une grande sérénité : « – Vous ne verrez jamais le visage d’Érik.” « Et il me fit reproche que je n’avais encore point fait ma toilette à cette heure du jour ; – il daigna m’instruire qu’il était deux heures de l’après-midi. Il me laissait une demi-heure pour y procéder, – disant cela, il prenait soin de remonter ma montre et de la mettre à l’heure. – Après quoi, il m’invitait à passer dans la salle à manger, où un excellent déjeuner, m’annonça-t-il, nous attendait. J’avais grand faim, je lui jetai la porte au nez et entrai dans le cabinet de toilette. Je pris un bain après avoir placé près de moi une magnifique paire de ciseaux avec laquelle j’étais bien décidée à me donner la mort, si Érik, après s’être conduit comme un fou, cessait de se conduire comme un honnête


