IX

1894 Mots

IXÀ peine le frugal repas de sir Benedict Arundell était-il achevé, que la trappe s’ouvrit, et que les quatre gaillards dont nous avons déjà décrit l’entrée par le souterrain défilèrent silencieusement du trou. L’un d’eux échangea avec Saunders quelques paroles dans une langue bizarre, auxquelles Benedict ne put rien comprendre, et où les phrases paraissaient composées d’un seul mot, comme les idiomes que l’on ne possède pas. C’était du gaélique mêlé, pour plus d’obscurité, d’un certain nombre de mots d’argot. Deux des nouveaux venus s’approchèrent de la trappe, et Saunders, s’avançant vers sir Benedict Arundell, lui dit : – Si Votre Grâce avait la complaisance de nous suivre, je crois que l’heure de partir est arrivée. – De partir ? s’écria Arundell en se reculant par un mouvement ins

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