XXI L’heure terribleAprès avoir déjeuné dans un restaurant du boulevard, le comte de Montgarin rentra chez lui, vers trois heures de l’après-midi. – M. de Rogas est-il rentré ? demanda-t-il à François. – Pas encore, répondit le vieux domestique. – C’est bien. Êtes-vous allé retirer le coupon de ma loge à l’Opéra ? – Oui, monsieur le comte. – Vous avez prévenu votre femme et les autres ? – Oui, monsieur le comte, et nous vous remercions mille fois. Nous passerons une délicieuse soirée. – Je le crois ; oui, mon brave François, je désire que vous vous amusiez beaucoup ce soir. Sur ces mots il quitta le vieux serviteur et alla s’enfermer dans sa chambre. Comme nous l’avons dit, Ludovic possédait une superbe panoplie composée d’armes très belles, aussi riches que rares. Il y avait là
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