— Je vois… Il a pas encore complètement réalisé… — Non ! Mais il revient demain de bonne heure, c’est le principal, avec l’incinération à 9 heures… Laure fronce alors les sourcils avant de lancer un regard acéré à son amie. D’une voix tremblante de surprise, elle lui demande : — Tu ne vas pas l’enterrer si vite quand même ! Ça fera même pas une journée ! Machinalement, sa main droite est venue se placer sur sa cicatrice, qu’elle frotte tout doucement. — Mais si ! Ce sont ses dernières volontés. Il voulait être incinéré, pas enterré, et le plus vite possible après sa mort. Le délai minimum est 24 heures, on sera juste au-dessus… — Mais tu ne peux pas ! Tu n’as même pas le temps de prévenir les gens, de faire paraître les avis dans les journaux… Un petit ricanement sardonique précède


