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2203 Mots
Je me réveille avec une forte envie de faire du sport c'est vrai que je n'en ai pas fais depuis des jours bref je suis allé me brossé les dents j'ai mis un short de sport et un haut puis je suis descendu amar passait avec un verre à la main. Moi : Elle est où ta salle de sport. Amar : Tu fais du sport depuis quand. Moi : Depuis toujours tu as oublié c'est pas grave mais sache que j'ai plus de tablette que toi. Amar : Rêve. Moi : Bon tu me dis où c'est. Amar : Au fond la dernière la chambre. Je suis allé là bas p****n il a tellement de machines en plus c'est très grand y a même un ring j'ai commencé à courir sur le tapi roulant puis j'ai fais des abdos au même moment Amar entre. Moi : Tu veux quoi laisse moi faire mon sport. Amar : On se fait un combat. Moi : Je te bat en un claquement de doigt. Amar : J'aimerais bien voir ça. Moi : Ok bah vient alors je t'aurai prévenu. Amar : Wai wai on verra. On est monté sur le ring on a commencé à s'envoyer des coups Amar et moi on est pareil une fois sur le ring ou si on se bat avec quelqu'un n'y a pas de tolérance au moindre erreur on en profite il m'a presque amoché mais je lui ai pas fait cadeau non plus mais il m'a mis une balayette avant de croiser ma main gauche sur mon dos Amar : L'élève ne dépasse jamais le prof chez moi. J'ai fais un pet il a directe enlever sa main j'en ai profité pour le poussé et me jeté sur lui il n'arrivait même plus à bougé. Moi : Tu vois l'élève dépasse toujours le prof c'est un fait naturel. Amar : C'est pas du jeu tu as pété. Moi : À la guerre tout est permis frère tu as déjà oublier tes paroles. Amar : Mdr non lâche moi maintenant. Loi : Tu perds tes pouvoir wesh*en le lâchant* Amar : prend pas tes aises non plus c'était juste une petite erreur de ma part. Moi : Wai wai c'est ça. Amar : Mais je dois avouer que tu t'es pas mal débrouiller. Moi : Je t'ai mis une raclé oui. Amar : Ces coups de Bb là ça me fait rien. Moi : Pour toi c'était comme des plumes sur mon corps. Amar : Je vois que tu n'oublies pas, il ne faut jamais laisse l'adversaire voir que tu as mal. Moi : Eh wai je n'oublie jamais moi*en partant*. Amar : Youssain... Moi : Laisse moi prendre un bain d'abord. Je suis sortis sans lui laissé le temps de parlé j'ai pris une douche avant de mettre un jogging et un haut puis je suis allé dans la cuisine je me suis servi un bol de céréale et j'ai commencé a manger jusqu'à ce que Amar entre il c'est aussi pris un bol. Moi : Tu disais. Amar : Youssain a accepté les conditions. Moi : Sans faire d'histoire. Amar : Wai ça ma aussi étonné Moi : C'est pas comme si il avait le choix. Amar : Non non je le connais il n'accepte jamais une condition de quelqu'un il prépare certainement un truc tu avais raison. Moi : J'ai toujours raison t'inquiète son plan va pas marcher. Amar : Comment tu sais ça. Moi : Je suis pas la clé pour rien non plus hein. Amar : De toutes les façons je serais là tu n'as pas besoin d'y être tu surveilleras tout d'ici. Moi : Ok et la police. Amar : T'inquiète ils sont dans notre poche il vont pas débarque très vite. Moi : Même essan. Amar : On c'est occupé de tout il sera autre part quand on va faire le coup. Moi : Je te préviens tout de suite si un gars fait de la m***e je me priverais pas de le buté. Amar : Tu seras pas sur place tu va tout dirigé d'ici une camionnette sera installé demain matin ici. Moi : Youssain est au courant. Amar : Wai mais il sera en voyage demain. Moi : Hmm okay. J'ai enlevé une cigare de ma poche avant commencé à fumer. Amar : Tu fais quoi là ? Moi : Ça ce vois pas. Amar : Depuis quand tu fumes. Moi : Bas depuis toujours. Amar : Où tu as appris à le faire. Moi : J'ai appris toute seule c'est quoi le blême. Amar : Éteint la. Moi : C'est mort. Amar : j'ai dis tu l'éteint D'OÙ TU FUMES HEIN NON MAIS ÇA VA PAS MOI MA SOEUR ELLE FUME. Moi : Crit pas. Il m'a arraché la cigare avant de l'écraser. Moi : C'est quoi ton blême avec ça toi tu fume bien non. Amar : C'est différent une femme doit pas fumé. Moi : Parce que maintenant je suis une femme hein. Amar : Je plaisante même pas avec toi donne le paquet. Moi : C'était la dernière. Amar : Aykan me pousse pas à bout donne le paquet. Je lui est donné le paquet. Amar : Mais tu es folle tu allais fumer tout ça hein wallah je me retiens de le dire à Yahel. Moi : Fait le qu'est-ce t'en empêche ? Amar : Si jamais je te revois encore avec cette m***e je te fait la peau soeur où pas. Moi : Tu serais capable de me faire du mal à cause d'une simple cigare. Amar : Essaye pour voir tu veux devenir acros c'est ça. Moi : Je fume presque pas. Amar : Tu arrêtes c'est tout, tu n'as que 17 ans et tu fumes wallah aykan je te n***e si je te trouve encore avec cette m***e et tu sais que je plaisante pas et si Yahel est mis au courant tu sais qu'il fera pire que moi. Moi : Pendant que tu y es interdit moi de ne plus boire d'alcool*basse voix* Amar : Tu dis quoi. Moi : J'ai pas parlé. Amar : Vos mieux vaut pour toi non mais c'est n'importe quoi là. Il est monté. S'il croit que je vais arrêter de fumer et bah il se trompe lourdement, j'arrête rien si je le veux pas... passons au lendemain à 00 h Pdv de essan Moi : Écouter M. ça sert à rien de se taire vous êtes déjà ici et vous savez que vous risquez grave surtout si vous ne parlez pas Homme : Je vous ai déjà dis je ne sais rien. Moi : Ah oui et qu'es ce que l'arme faisait chez vous. Homme : Je sais pas comment c'est arrivé là bas. Moi : Vous continuer à vous taire. Homme : Je ne sais rien. Moi : Deux personnes ont été tué avec cette arme retrouvé chez vous si elle n'est pas à toi dite moi à qui elle est. Homme : Écoutez M. le policier j'ai rien fais je sais pas comment elle est arrivé chez moi je sais rien. Moi : Si vous préférez couvrir le meurtrier sache que tu risques 10 ans de prison. Homme :... Moi : Vous n'allez toujours pas parler ? Homme :.. Moi : OK quand vous serez capable de dire le nom du meurtrier vous me ferrez signe Homme :... Je suis sortis de la cellule il l'ont fermé je suis allé vers mon bureau Medhi était là. Medhi : Il n'a rien dit. Moi : Non de toutes les façons ont va faire notre enquête et si on découvre que c'est lui le véritable meurtrier il va payer cher. Medhi : Wai bon moi je rentre et toi. Moi : Je suis de garde cette nuit et demain aussi. Medhi : Bonne chance frère. Moi : Oui et aly il est déjà rentrer. Medhi : Wai. Moi : OK. Je suis j'allais rentrer dans mon bureau quand. Commissaire : Attendez M. Essan Moi : Oui. Medhi : Bon je vous laisse bonne soirée. Nous : Merci. Il est parti. Moi : c'est pourquoi ? Commissaraire : Eu..euh il y'a eu une incendie à **** je veux que vous alliez voir ce qui ce passe Moi : Une incendie mais il y a pas eu d'appel ni rien. Commissaraire : J'ai été appeler c'est pour ça que je vous le dis Moi : Vous êtes sûr. Commissaire : Oui bien sûr c'était un incendie volontaire je veux que vous alliez voir et interroger les victimes. Moi : Je pars seul. Commissaire : non amenez la patrouille avec vous Moi : C'est pas la peine c'est juste pour des interrogations. Commissaire : On ne sait jamais. moi : Mais... Commissaire : Faite ce que je vous dis. Moi : Oui M. mais dit c'est où déjà Commissaire : À **** Moi : Je sais mais plus précisément où ça ? Commissaire : E..euh.. moi : M. Commissaire : Dans la rue*** Moi : Hmm ok on va y allé tout de suite. Commissaire : Oui allez y Je suis sortis j'ai prévenu les autres ils ont pris la voiture de patrouille moi j'ai pris la mienne d'ailleurs c'est très bizarre qu'il est eu un incendie et que personne n'appelle le numéro urgence mais seulement celui du commissaire en plus l'endroit est un peu éloigné j'ai comme un mauvais pressentiment je vais quand-même allez voir. Pdv de Aykan On était arrivé sur place enfaite pour Amar je suis dans la villa mais non je suis dans une camionnette derrière la banque j'ai accès à tous les donnés et au caméra tous les gars de l'opération on un microphone afin que je puisse communiquer avec eux amar lui il en a deux juste pour que lui et moi on puisse communiquer sans que les autres entende au cas où on ne sais jamais. Moi : Attendez je désactive leurs caméras. J'utilise une autre voix sa ressemble à pour une femme tout comme pour un homme comme ça personne ne pourra me reconnaître. Moi : C'est fait les caméras de l'extérieur son désactivé une fois à l'intérieur je désactiverai ça aussi rappelez vous aucun coup de feu si c'est pas nécessaire et jusque là ça ne l'ai pas. Gars 1 : Tu crois que c'est un homme ou une femme qui parle Gars 2 : Je diras un homme sa voix est plus grave. On dirait que c'est PD on oublié que je pouvais les entendre. Moi : C'est ta grande mère qui parle imbécile au lieu de dire n'importe quoi vous avez une mission. Les Gars qui parlaient il ont regardé au tour d'eux je l'ai voyait au caméra. Moi : Tout le monde est prêt. Eux : Wai. Moi : allez go vous n'avez que 20 minutes avant que la police ne se pointe. Il sont rentrés. Moi : À toi amar. Amar : LES MAINS À L'AIRE. Les gens à l'intérieur on commencé paniquer. Amar : DÉPÊCHEZ-VOUS ON A PAS TOUTE LA SOIRÉE. Ils ont fait ce qu'il a dis. Moi : Dit à tes hommes de leur prendre toute leur objet qui pourrai nuire l'opération et de les enfermée dans la salle de réunion j'ai désactivé l'alarme et les caméras. Amar : L et Y ENLEVÉS LEUR TOUS LES OBJETS ET ENFERMÉ LES LÀ BAS LES AUTRES VOUS VENEZ AVEC MOI. Moi : Passer par derrière il y'a une porte qui directement mène à la salle des coffres Ils on fait ce que j'ai dis. Moi : Oui très bien maintenant stop attendez. Amar : Qu'es ce qui ce passe ? Moi : Il y a des barrières infrarouge. Amar : Quoi mais on vois rien ? Moi : Normal puisqu'ils sont invisibles..merde j'avais pas prévue ça. Amar : On fait quoi maintenant ? Moi : On n'a pas beaucoup de temps j'ai besoin un acrobate je le guiderai Amar : Y a perso... Un gars : Moi je peux le faire Amar : Mais... Moi : Pas de mais approche toi un peu. Gars : Oui. Moi : Lève la jambe gauche les deux mains attention à ne pas bougé sauf si je te le dis. Il faisait ce que je lui disais j'ai réussi à la guidé jusqu'au bout Moi : Maintenant désactive. Il l'a fait les gars on commencé à applaudir. Moi : Ça va pas chez vous c'est une opération pas une discothèque donc faites n'importe quoi Eux : Désolé. Moi : *À Amar* Le mot de passe essaye 09-76-42. Amar : C'est pas ça ? Moi : 44-72-00. Amar : Non plus. moi : 88-54-01 vas y dépêche toi il reste plus que 5 min amar : WAII C'EST ÇA. Moi : Entré il vous reste 4 minutes 12 secondes Ils ont commencé à mettre la tune dans les sacs. Moi : STOP SORTEZ SORTEZ. Un gars : Quoi mais on a presque rien pris. Moi : FTG TOI SORTEZ J'AI DIS LES PORTE VONT SE BLOQUER ALLER VITE..Amar laisse ça et sors vous avez déjà 3 sacs Amar : ALLONS Y Ils ont commencé à sortir. Voter Commenter Partager
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