Je me réveille avec un sourire béat, c'est aujourd'hui le grand jour. Si d'habitude je reste des minutes à paresser dans mon lit, aujourd'hui je suis levée comme une automate dès que la sonnerie de mon réveil a retentie. Je crois même avoir entendu la voix de mon père, il doit être rentré.
Telle une furie, je fonce dans la douche pour faire ma toilette et après ma prière du matin, je m'empresse d'aller rejoindre mon père, cela fait deux longues semaines que je ne l'ai pas vu.
_Hey superman est de retour! Criais-je toute joyeuse en moi jetant sur mon père.
_Euh chérie je rêve ou madame je suis la reine des paresseuses s'est réveillée toute seule aujourd'hui, sans que nous nous donnions la peine de réveiller tout le quartier. Ironise-t-il en s'adressant à ma mère.
This last fit mine de réfléchir un court instant juste pour aggraver la situation, et c'était parti pour un bon moment de délire. J'ai vraiment les meilleurs parents du monde.
Passé le moment des retrouvailles et du fou rire, nous nous installons à table après que maman ait réveillé les jumeaux, je crois qu'ils étaient encore plus heureux que moi de revoir Majid, avec lui, toutes les bêtises sont possibles, par contre maman , hum une vraie tigresse tout comme Aicha mais ça faut le dire tout bas.
_Mira !!!
M'interpelle mon père avec un ton ferme.
_Papaaa. Répliquai-je sur le même ton en soutenant son fils.
_Viens finir ton assiette.
_Mais je n'ai plus faim je te dis, en plus je dois moi grouiller si je ne veux pas rater mon vol.
_Si tu ne finis pas ton assiette ce n'est pas que ton vol que tu vas rater crois moi.
Shoot et je disais qu'il est cool? Je retire ce que je viens de dire. Ne voyant pas d'autres alternatives voiture voulant coûte que coûte faire voyager, je me force à terminer mon petit déjeuner même si j'ai failli vomir au moins une dizaine de fois.
Après cette t*****e matinale que nous imposons nos parents, je retourne dans ma chambre suivie de près par les jumeaux pour boucler mes affaires. Ils n'arrêtaient pas de moi fournisseur de rester ou de les amener avec moi, depuis leur naissance, on ne s'est jamais séparé, mais c'est juste pour un mois dis-je pour les rassurés.
_Tu es sûr que tu n'as rien oublié? Se répète ma mère une nième fois.
_Allez maman c'est toi même qui a rangé mes affaires, tout est là.
_OK tu as pris tes médicaments? Stp mon cœur n'oublie pas de prendre et évite de manger trop salé et .....
_Maman ! Sérieux tu es en train de me répéter la même chose depuis au moins... Six ans ? Arrête de trop t'inquiéter, tout ira bien in shaa Allah n'est-ce pas Majid ? Dis-je en me retournant vers mon père.
A en juger l'expression sur son visage, il est mille fois plus inquiet que ma mère. Je hais ma vie. Pourquoi ne puis-je pas vivre tout simplement comme une personne normale ? Oh oui parce qu'une personne normale ne vit pas avec le cœur d'un autre à la place du sien.
_Vous savez quoi ? Il vaut mieux annuler ce voyage. Je ne vois pas l'intérêt de le faire si vous allez passer votre temps à vous inquiétez pour moi où me coller comme une ombre. Je n'ai pas besoin de ça. Dis-je la gorge nouée. Je suis à deux doigts de pleurer.
Je n'ai jamais souhaité vivre ce genre de vie. J'ai l'impression d'être une charge pour mes parents et pour toutes les personnes qui tiennent à moi. Je voudrais un jour moi aussi, regarder mes parents et déceler dans leurs regards une once de fierté et non d'inquiète perpétuelle. Ce n'est pas une vie ça.
_Chasse moi ses pensées stupide tout de suite. Annonce papa en se dirigeant vers moi pour me prendre dans ses bras. Je me laisse faire.
_Tu es tout sauf une charge pour nous, tu es ma petite hope (espoir) celle qui me donne la motivation et le courage de braver tous les obstacles de la vie, tu es notre bonheur princesse Samira. Ajoute-t-il en nous balançant dans tous les sens. Comme à chaque fois qu'il me répète cette phrase, je ne trouve pas assez de force pour retenir mes larmes.
Il nous a fallu un long moment pour enfin trouver un compromis. Je voulais certes avoir ces vacances à moi toute seule mais je ne voulais pas partir en sachant que mes parents ne sont pas rassurés, ils sont capables de m'appeler 50 fois par jour sans vouloir exagérer.
_Alors maman d'amour je peux partir maintenant ? Demandai-je avec un sourire moqueur.
_Rohhh pourquoi il a fallu que tu grandisse ? Sois en certaines, si tu ne partais pas chez ma cousine je ne te laisserai jamais partir toute seule, malgré tes 17 ans. Même à 30 ans.
_MDR. Rectification mom, 18 ans dans quelques mois et si tu me gardes jusqu'à trente ans je vais mourir célibataire et sans enfants.
_Ce n'est pas un problème ça, je suis déjà l'homme de ta vie non ? Et jure que tu auras bientôt 18 ans, rohhh j'aime pas la tournure que prend cette histoire, tu grandi très vite jeune fille, ralenti un peu. Intervient Majid avec un sérieux qui me fait un peu peur. Il est sérieux lui ? Ok il est temps que je me sauve d'ici.
Après m'être séparée de mes parents c'était au tour des jumeaux. Franchement j'ai la meilleure famille au monde, j'ai dû inventer n'importe quoi pour me séparer d'eux mais ils n'étaient pas facile à duper, il a fallu que mon père intervient. Il leur a promit de me rejoindre dès la fin du mois pour fêter mon dix-huitième anniversaire. C'était une excellente idée et cela a eu dont de tous nous rassuré..
Un grand ouf de soulagement s'échappa de ma bouche quand je pris place sur mon siège. Quand je pense que cette séparation avec ma famille n'est en fait qu'un simple au revoir, une distance de deux heures maximum et que je ne pars que pour un mois tout au plus, et malgré cela ils m'ont fait tout un scénario. Je me demande qu'elle sera leur réaction quand arrivera le temps de faire des adieux. Je nous plains tous.
Juste quand l'avion s'apprêtait à décoller, je fourre ma main dans mon sac à main pour en sortir mon carnet de dessin. Un sourire à la fois béat et nostalgique illumine mon visage lorsque mes yeux se sont posés sur une page que j'ai ouverte au hasard ; c'est l'un de mes premiers dessins et j'avais reproduis le portrait de Mohamed, il adore ce portrait même si maintenant, comparé à mes nouveaux dessins et peintures, il fait plutôt tâche. Ceci me fait penser que je devais lui téléphoner avant de bouger, faut dire que mes parents ne m'ont pas donné du répit, je le ferais dès mon arrivée in shaa Allah. Il me manque mon frérot de cœur.
Dessiner, c'est tout ce que j'aime faire, et je suis plutôt doué pour ne pas dire que j'excelle dans ce domaine. J'adore comment je me sens quand je commence à reproduire une image avec mon crayon ou mes pinceau, ce bonheur vif qui parcours mon corps en entier, ce sentiment d'exister et toutes les autres émotions qui me font me sentir bien vivante et réelle, cette bulle bien close qui constitue mon monde à moi, le monde dans lequel je suis celle qui contrôle tout et surtout ce mélange de couleur.... C'est pour moi un bonheur sans égal. Le dessin, constitu une partie de moi, et ce n'est pas parce que mon père est architecte ou son père avant lui, même si je ne suis pas si mal en tant qu'architecte, mes dessins à moi sont un peu différents. Ils sont expressifs et bien vivants. À travers eux je crie mes peines et ma joie, c'est mon moyen d'expression. Je ressens chaque trait, chaque couleur au plus profond de mon être.
Alors que je me mettais à tourner page après page avec un énorme sourire, je sentis un regard insistant sur moi. Je décidai donc de lever la tête pour faire face à la personne. Ayant eu l'habitude de toujours voyager en famille et en avion privé, j'avais presque oublié qu'il y a d'autres passagers dans cet avion, c'est bête.
_Pardon je peux vous aider ? Demandai-je à un jeune adulte qui portait des lunettes de soleil "dans l'avion" et qui ne se gênait pas de regarder dans mon carnet.
_Euh oui, peut-être bien. Tu es assise à ma place. Annonce-t-il en indexant mon siège.
Je le fixe ahuri avant d'inspecter très bien le siège.
_Désolé mais je ne vois pas ton nom écrit la dessus, ni en dessous. Dis-je sans sourciller.
Il retire ses lunettes, me lance un regard un peu sévère avant d'exploser de rire. Okkkkkk !
_Tu es très drôle toi. C'est la première fois que tu prends l'avion c'est ça ?
_Oui en quelque sorte, pourquoi ?
_Non rien tu peux garder ma place vu que tu n'as pas crier quand l'avion à décoller. Tu es une bonne débutante.
Sa phrase m'a fait sourire, si seulement il savait le nombre de fois que j'ai pris l'avion ! Mais je ne suis pas pas ici pour raconter ma vie.
_ben merci. Je le prends comme un compliment. Il me sourit pour toute réponse. Il a un magnifique sourire au passage même si son visage a l'air fatigué, c'est sûrement la raison pour laquelle il porte des lunettes de soleil.
Bref, je reprends place sur ma place officielle, juste à côté du hublot et sors mon crayon pour dessiner. J'ai deux heures devant moi et j'ai envie de les faire passer aussi vite que possible. Je vais revoir mes amis !
_Ils ne sont pas mal tes dessins. Remarque le monsieur à côté de moi.
Quoi ? Il a dit pas mal ? Il doit être en train de se foutre de ma gueule lui.
_Tu veux dire excellent ? Demandai-je en me retournant pour le fixer. Il se remet à rire de nouveau. Ben dis donc je viens de raconter une personne plus joviale que moi on dirait.
_Tu es vraiment sûr de toi princesse... Euh...
_Samira.
_Pour de vrai ? S'exclame-t-il.
_Ouais je m'appelle Samira Cherifa mais on m'appelle Mira.
_Wow j'adore ton nom, tu es une vraie princesse en fait.
_En effet !
_Rire ! Ok je vois. Alors Samira je disais que tes dessins ne sont pas mal, tu es sur la bonne voie.
_Et moi je disais que mes dessins sont excellent, monsieur.....
_Tafsir, je m'appelle Tafsir.
_Hum pas mal ton nom. Dis-je en imitant sa voix. Il rigole de nouveau.
_Je te pardonne princesse, tu as l'âge de faire tout ce que tu veux, tant que tu ne dépasse pas les bornes bien-sûr.
_MDR tu parles comme mon père là et c'est ennuyant. Dis tu sais dessiner aussi ?
Il me regarde en grimaçant ce qui me fit exploser de rire. Faut dire que son rire est contagieux.
_Oh non tu n'ose pas. Tu dénigre mes dessins alors que tu ne sais pas faire mieux ? Je poursuis ahuri.
_Mais je n'ose pas dénigrer ces chefs-d'œuvre toi aussi, je te taquine juste. Ils sont magnifiques tes dessins.
_Sourire, merci Tafsir.
Il hoche sa tête en m'offrant un autre magnifique sourire avant de porter son attention sur son téléphone. Je continuais donc mon dessin tout en ayant les pensées tournées vers cet homme assis à côté de moi. Je ne sais rien de lui à part son prénom mais je l'apprécie déjà beaucoup. J'ai toujours adoré les personnages ayant une joie de vivre contagieuse, qui, malgré les difficultés de la vie quotidienne, ont toujours un magnifique sourire scotché aux lèvres, des personnes qui donnent l'envie et le courage de continuer à se battre pour un monde meilleur. Je suis peut-être un peu jeune, mais je peux lire sur son visage qu'il y a bien quelque chose qui le préoccupe et pourtant il est là, tout sourire à me taquiner et même me céder sa place, moi une parfaite inconnue. Ce n'est pas donné à n'importe qui.
_Je peux? Me demanda-t-il en me sortant de ma torpeur. Je le regarde confuse ne comprenant pas réellement sa question.
Il m'index alors mon carnet et mon crayon. Sans réfléchir je le lui donne.
_Cela fait un très bon moment que je n'ai pas dessiner, tu me permets d'essayer de reproduire ton magnifique visage princesse ?
Gênée ? Non je ne l'étais pas du tout. Cet homme à côté de moi doit avoir au moins cinq ans de plus que moi et je sais au fond de moi qu'il ne me dit pas ces mots pour me flatter, mais plutôt pour me taquiner ou pour être sympathique.
_Pas de problème.
Il me désigna une position à prendre et je me suis exécutée. De la façon dont j'étais assise il m'était impossible de voir ce qu'il était en train de griffonner mais une partie de moi avait confiance. J'étais donc détendu et je discutais même avec lui pour faire de plus amples connaissances. Comme je l'avais deviné, il m'a dit avoir 21 ans et c'est sa première fois en Afrique. Pas étonnant cet accent anglais qu'il a. Tafsir est issue d'une riche famille d'avocat qui vit au États-Unis depuis toujours. Lui même a sa licence en droit et c'est après cette année qu'il a décidé de prendre une année sabbatique pour faire le tour de l'Afrique. Il est Guinéen comme moi mais ne connaît aucun membre de sa famille vivant au pays, les deux semaines qu'il a passé ici, il a séjourné dans un hôtel et c'est bien dommage. Il a l'air de bien vouloir connaître ses origines mais sans l'aide de ses parents je ne vois pas trop comment il va y arriver.
_Wow j'aimerais trop être comme toi. Avoir la possibilité de faire le tour du monde toute seule ou avec la personne que je veux. Dis-je euphorique.
_Tiens toi bien princesse. Et crois moi il n'y a rien à envier dans ma vie, ce voyage c'est plutôt une évasion. Avoue-t-il avec une once de tristesse.
_Mais pourquoi ? Moi je le trouve plutôt cool. Regarde moi par exemple c'est la première fois que je voyage toute seule et c'est juste pour un mois, mais je te promets que mes parents ont failli faire un infarctus.
_Hahaha. C'est normal, tu ne peux pas le comprendre actuellement mais ça viendra promis. Profites en tout simplement car on ne s'en rend compte de l'importance d'une chose que lorsque nous la perdons. Tu es jeune, tu as besoin d'être protégé.
_Ouais et blabla. Fais-je en roulant des yeux.
_hamdullah je n'ai pas de petite sœur. Avoue-t-il en levant les bras en l'air. Bizarrement sa phrase m'a vexée et il s'en est rendu compte très vite. Je ne suis pas doué pour cacher mes ressentis.
_Ce que je voulais dire, c'est que..... Commence-t-il.
_Ne te justifie pas, tu as certainement tes raisons. C'est peut-être parce que tu n'as jamais eu de sœur.
_Oui sûrement ! Mais si tu me permets d'être ton ami, je vais peut être avoir un petit aperçu.
_Ça dépendra de ton dessin. Vas-y montre.
Avec un autre sourire aux lèvres, il me demande de fermer les yeux, ce que je fus sans rechigner. Après avoir compté jusqu'à cinq, il m'a demandé de les ouvrir et le seul mot que j'ai pus prononcer, c'est :
_OMG !
Mes mains sont restés collées sur ma bouche. J'étais agréablement surprise et éblouie par ce magnifique portrait de moi, il était parfait. J'ai un portrait de tous les membres de ma famille ainsi que mes amis, et à chaque fois que je le faisais pour l'un d'entre eux, l'expression sur son visage me faisait ressentir toute sa satisfaction. Et pour la première fois que l'on fait un portrait de moi, je ne trouve aucun mot pour exprimer ce que je ressens. Je comprends maintenant pourquoi il m'a dit que mes dessins ne sont pas mal, il est bien meilleur que moi.
_Quoi tu n'aimes pas ? Désolé je suis un peu rouillé avec le temps. Cela fait des années que je n'ai pas fais de dessin. Affirme-t-il un peu déçu.
_Mais non il est parfait ! Je l'adore je te le promets. C'est magnifique. Je m'empresse de lui dire en me perdant dans mes mots.
_Oh je suis rassuré alors. Mais je voudrais bien le garder si cela ne te dérange pas.
_Mais je veux le garder aussi. Dis-je avec une mine triste.
_OK prends le alors. J'espère juste que j'aurais une occasion de te revoir, tu me dois un dessin aussi.
_pas de soucis. Tu restes à Dakar pendant combien de temps ? Je voudrais te présenter à mes amis et même mon frère, il vit aux États-Unis aussi.
_Je ne sais pas encore mais je serai ravi de faire leur connaissance, on reste en contact ok ? Je pourrais garder un œil sur toi pour t'empêcher de faire des bêtises vu que tu es loin de maman et papa.
_OK c'est mieux qu'on se revoit jamais. Dis-je pour rigoler.
_Désolé mais tu ne pourras pas te débarrasser de moi si facilement.
Moi qui avait prévu de passer mes deux heures de vol à dessiner et m'ennuyer, j'ai été plus que surprise quand on a annoncé notre atterrissage. J'avais l'impression d'avoir voyager pendant trente minutes seulement. Je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer avec Tafsir dans les parages. En seulement deux heures je me sens proche de lui comme si je le connaissais depuis des années. J'aurais même voulu augmenter la durée du trajet pour pouvoir passer plus de temps avec lui mais hélas. En sortant de l'avion, il m'a promit de passer me voir avant de quitter le pays et de rester mon ami pour toute la vie, j'étais ravie.
Je marchais avec lui en riant aux éclats, je lui parlais de mes amis et de mon enthousiasme à l'idée de les revoir et de passer des moments de détente sans l'ombre de papa et maman quand mon nom retenti dans toute la salle. Je fis volte-face pour remarquer mes amis en train de sautiller comme des gamins. Moustapha, Asma et même tante Binta sont juste en face de moi. Sans réfléchir je lâche mes affaires que Tafsir a retenu de justesse avant de courir pour aller les rejoindre. Ils ont failli me faire tomber. À trois on se serraient dans nos bras avec engouement. On n'arrivais même pas à parler tellement que l'émotion était forte. Il nous a fallu une force surnaturelle pour nous séparer. Tante Binta quant à elle, à verser toutes les larmes de son corps quand elle m'a prise dans ses bras. Elle répétait en boucle qu'il y'a six ans, si on lui avait dit qu'aujourd'hui elle allait me tenir dans ses bras, elle ne l'aurait pas cru. Oui elle n'est pas la seule et franchement j'aimerais tellement que l'on oublie cette histoire, que l'on fasse comme si j'étais comme tous les autres, c'est-à-dire une personne normale et ordinaire.
Asma ayant senti ma gêne, m'a délivré des bras de sa mère et je me suis finalement rappelé de la présence de mon nouveau ami qui n'a rien raté de notre spectacle. Je souhaite de tout cœur qu'il n'ait rien deviné me concernant. Je veux bien avoir un seul ami qui me considère et me traite comme les autres, c'est pour cela que je ne lui ai rien dit. J'ai fais les présentations et fais promettre à Tafsir de passer à la maison avant le repartir. Tante Binta a même voulu l'héberger pour cette nuit mais apparemment il a un ami ici, nous l'avons donc déposé avant de rentrer. J'avais finalement effectué un très bon voyage et c'était parti pour un magnifique séjour.
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Salam la famille. Je m'excuse d'avance pour les fautes. Donnez vos avis et n'oubliez pas de voter.
Bonne lecture.
Queen
09/10/2017
16:00